Aller au contenu
SensPoObservatoire politique indépendant

Actes des préfectures · Essonne

RAA n° 91-2026-214 publié le 25 août 2026

Recueil des actes administratifs publié le 25 août 2026 · partie 2 sur 3, pages 156 à 278

83actes
321pages

Les actes de cette partie

Les actes qui commencent entre les pages 156 et 278. Sommaire complet du recueil

36 actes

PREFECTURE DE L'ESSONNE / DIRECTION DU CABINET DE LA SECURITE INTERIEURE ET DE LA PROTECTION CIVILE

  1. COMMUNE DE VILLEBON-SUR-YVETTE

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00069

  2. COMMUNE DE YERRES

    Acte du 17 mars 202612 pages91-2026-03-17-00065

  3. COMMUNE DE YERRES

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00070

91----00003 - COMMUNE D'ANGERVILLIERS (3 pages) Page 177

  1. COMMUNE D'ÉTAMPES

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00081

  2. CROUSTI PIZZA

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00012

  3. DHK AUTOMOBILES

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00024

  4. EG RETAIL FRANCE

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00025

  5. ELESKIRT 04

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00026

  6. ESAN ALIMENTATION GÉNÉRALE

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00013

  7. EXTIME DUTY FREE PARIS Pour JO MALONE KILIAN TOM FORD L04B

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00027

  8. FTFI

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00028

  9. GRAND FRAIS

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00071

  10. GROUPE NOCIBE SAS

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00072

  11. HISTOIRE D'OR GROUPE THOM EUROPE H450

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00029

  12. HÔTEL F1

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00048

  13. LA NACELLE

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00049

  14. LA PALM DE DUBAÏ

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00015

  15. LA SUPÉRETTE DE VIRY

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00050

  16. LE COMPTOIR DU TABAC

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00051

  17. LUNA TRAITEUR

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00052

  18. LYCÉE PAUL BELMONDO

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00016

  19. LYCÉE ROSA PARKS

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00035

  20. L'ART DES LUNETTES

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00014

  21. MBS MARKET FRANPRIX

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00036

  22. MONDIAL RELAY Consigne n°37093

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00037

  23. MONDIAL RELAY Consigne n°95694

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00038

  24. MONDIAL RELAY Consigne n°956941

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00039

  25. NOA EVRY

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00040

  26. PICARD

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00041

  27. RAGIMARCHE

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00017

  28. REGAL LA ROMAINVILLE

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00073

  29. RESEAU CLUB BOUYGUES TELECOM ATHIS-MONS

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00060

  30. RESEAU CLUB BOUYGUES TELECOM LA VILLE DU BOIS

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00061

  31. RESIDIS

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00042

  32. SARL ASMIN ANTALYA

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00043

  33. SARL CROUSTI CORBEIL

    Acte du 17 mars 20262 pages91-2026-03-17-00018

Texte intégral · partie 2 sur 3

Pages 156 à 278 sur 321 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

Adresses Caméra intérieure Caméra Voie publique Type de visionnage Total 18 Rue des Casseaux 1 Mini-dôme 1 Rue las Rozas de Madrid 1 Bullet 1 Rue las Rozas de Madrid 1 Multi capteur 360° 1 Rue las Rozas de Madrid 1 Multi capteur 360° 1 Centre de loisirs - Parking 1 360° 4 7 Rue Jacques Brel 1 Multi capteur 360° 4 Av. du Général de Gaulle 1 Multi capteur 360° 4 Av. du Général de Gaulle 1 VPI 1 Av. du Général de Gaulle 1 Multi capteur 360° 4 Av. du Général de Gaulle 1 VPI 1 Rue des Casseaux 1 Dôme PTZ 1 Rue des Casseaux 1 Multi capteur 360° 4 Place Gérard Nevers 1 Multi capteur 360° 4 Place Gérard Nevers 1 Dôme PTZ 1 Place Gérard Nevers 1 Bullet 1 Alphonse Daudet 1 Multi capteur 360° 4 Rue las Rozas de Madrid 1 VPI 1 Chemin des écoles 1 Bullet 1 Chemin des écoles 1 Bullet 1 Rue Henri Durant 1 Bullet 1 Rue Henri Durant 1 Bullet 1 PLACE NICOLAS DE THOU 1 Multi capteur 360° 4 PLACE NICOLAS DE THOU 1 VPI 1 18 Rue des Casseaux 1 Mini-dôme 1 18 Rue des Casseaux 1 Multi capteur 360° 4 18 Rue des Casseaux 1 VPI 1
75 Avenue du Général de Gaulle 1 Multi capteur 360° 4 75 Avenue du Général de Gaulle 1 VPI 1 75 Avenue du Général de Gaulle 1 VPI 1 1 Rue des Deux Gares 1 VPI 1 1 Rue des Deux Gares 1 Contexte 1 4 Avenue du Général de Gaulle 1 VPI 1 4 Avenue du Général de Gaulle 1 Multi capteur 360° 4 80 Rue Léon Bourgeois 1 VPI 1 80 Rue Léon Bourgeois 1 Multi capteur 360° 4 Rond-point de l'Europe 1 VPI 1 Rond-point de l'Europe 1 VPI 1 Rond-point de l'Europe 1 Multi capteur 360° 4 125 Rue des Maraîchers 1 VPI 1 125 Rue des Maraîchers 1 VPI 1 125 Rue des Maraîchers 1 Multi capteur 360° 4 11 Rue de Villiers 1 VPI 1 11 Rue de Villiers 1 VPI 1 11 Rue de Villiers 1 VPI 1 11 Rue de Villiers 1 Multi capteur 360° 4 Avenue Georges Pompidou 1 Multi capteur 360° 4 94
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00069 COMMUNE DE VILLEBON-SUR-YVETTE
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-470 du 17 mars 2026 portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection : COMMUNE DE VILLEBON-SUR-YVETTE à VILLEBON-SUR-YVETTE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté préfectoral n°2025-PREF-DCSIPC-BSIOP-117 du 27 janvier 2025, autorisant l’installation et le fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : COMMUNE DE VILLEBON-SUR-YVETTE, Place Gérard Nevers à VILLEBON-SUR-YVETTE; Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur DA SILVA Victor, Maire, dossier enregistré sous le numéro 2015-0533 (opération 2026-0080), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 28/01/26; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026; Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur DA SILVA Victor, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout de 37 caméras visionnant la voie publique et le retrait d’une caméra intérieure ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur DA SILVA Victor est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : COMMUNE DE VILLEBON-SUR-YVETTE, Place Gérard Nevers à VILLEBON-SUR-YVETTE. 1/2 2015-0533 (opération 2026-0080) Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce système comporte : 0 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 94 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Constatation des infractions aux règles de la circulation - Prévention et constatation des infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable. Article 2 : Monsieur DA SILVA Victor, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit d'accès aux images s’exerce auprès du : Maire de la commune. Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2015-0533 (opération 2026-0080)
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00065 COMMUNE DE YERRES
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00070 COMMUNE DE YERRES
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-471 du 17 mars 2026 portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection : COMMUNE DE YERRES à YERRES LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté préfectoral n°2025-PREF-DCSIPC-BOPCS-1268 du 3 novembre 2025, autorisant l’installation et le fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : COMMUNE DE YERRES, 60 rue Charles de Gaulle à YERRES; Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur CLODONG Olivier, Maire, dossier enregistré sous le numéro 2021-0231 (opération 2026-0139), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 19/02/26; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026; Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur CLODONG Olivier, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout de 37 caméras visionnant la voie publique et le retrait d’une caméra intérieure ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur CLODONG Olivier est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : COMMUNE DE YERRES, 60 rue Charles de Gaulle à YERRES. 1/2 2021-0231 (opération 2026-0139) Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce système comporte : 132 caméra(s) intérieure(s), 18 caméra(s) extérieure(s) et 196 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Régulation des flux transport - Constatation des infractions aux règles de la circulation - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention et constatation des infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable. Article 2 : Monsieur CLODONG Olivier, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit d'accès aux images s’exerce auprès du : Maire de la commune. Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2021-0231 (opération 2026-0139)
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91----00003 COMMUNE D'ANGERVILLIERS
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-449 du 17 mars 2026 portant renouvellement et modification d’un système de vidéoprotection VOIE PUBLIQUE, commune de ANGERVILLIERS LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté préfectoral n°2021-PREF-DCSIPC-BSIOP-489 du 3 mai 2021, autorisant l’installation et le fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : COMMUNE D’ANGERVILLIERS, 5 rue du Château à ANGERVILLIERS ; Vu la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection présentée par Madame le Maire, dossier enregistré sous le numéro 2011-0328 (opération 2026-0148) ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 02/03/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Madame le Maire, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le changement total du système et l’installation d’un nouveau système de vidéoprotection. Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. 1/3 2011-0328 (opération 2026-0148) Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
ARRÊTE Article 1er : L’autorisation précédemment accordée, par arrêté préfectoral est reconduite, pour une durée de cinq ans, renouvelable. Ce système, implanté sur la commune de ANGERVILLIERS comporte 0 caméra(s) intérieure(s), 7 caméra(s) extérieure(s), et 22 visionnant la voie publique Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol – Prévention d’actes de terrorisme. La liste des points d’implantation des caméras est annexée au présent arrêté. Article 2 : Madame le Maire, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Maire de la commune . Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2011-0328 (opération 2026-0148)
Annexe de l’arrêté 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-449 du 17 mars 2026 portant autorisation du renouvellement et modification d’un système de vidéoprotection VOIE PUBLIQUE Commune de ANGERVILLIERS N° de Caméra Adresse Vue Implantation Caméras autorisées C01 Rue du Château / Mairie 3 Voie publique 3 C02 Rue du Château / Mairie 1 Voie publique 1 C03 5 rue de Château 1 Extérieure 1 C04 Pl. des copains d’abord / Terrain de jeu 1 Extérieure 1 C05 Pl. des copains d’abord / D838 1 Voie publique 1 C06 Pl. des copains d’abord / D838 4 Voie publique 4 C07 Rue de Limours 2 Voie publique 2 C08 CTM / Rue de la Garenne 1 Extérieure 1 C09 CTM / Rue de la Garenne 1 Extérieure 1 C10 CTM / Rue de la Garenne 1 Extérieure 1 C11 CTM / Rue de la Garenne 1 Extérieure 1 C12 CTM / Rue de la Garenne 1 Extérieure 1 C13 Route de bonnelles 1 Voie publique 1 C14 Rue de coudrettes 1 Voie publique 1 C15 Rue de coudrettes 1 Voie publique 1 C16 Route de Dourdan 1 Voie publique 1 C17 Rue du Val Saint Germain 2 Voie publique 2 C18 Rue du Marais 2 Voie publique 2 C19 Rue de Machery 1 Voie publique 1 C20 Rue de la voie blanche 1 Voie publique 1 C21 Rue de la voie blanche 1 Voie publique 1 Total 22 caméras voie publique 7 caméras extérieures 3/3 2011-0328 (opération 2026-0148)
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00081 COMMUNE D'ÉTAMPES
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-458 du 17 mars 2026 portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection : COMMUNE D’ÉTAMPES à ÉTAMPES LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté préfectoral n°2025-PREF-DCSIPC-BSIOP-521 du 12 mai 2025, autorisant l’installation et le fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : COMMUNE D’ÉTAMPES, Place de l’hôtel de ville et des droits de l’homme à ÉTAMPES; Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur MARLIN Franck, Maire, dossier enregistré sous le numéro 2015-0186 (opération 2026-0134), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 16/02/26; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026; Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur MARLIN Franck, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout de 3 caméras visionnant la voie publique ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur MARLIN Franck est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : COMMUNE D’ÉTAMPES, Place de l’hôtel de ville et des droits de l’homme à ÉTAMPES. Ce système comporte : 1/2 2015-0186 (opération 2026-0134) Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
4 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 198 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Sauvegarde des installations utiles à la défense nationale - Régulation des flux transport - Constatation des infractions aux règles de la circulation - Prévention des fraudes douanières prévues par le dernier de l’article 414 du code des douanes dans des zones particulièrement exposées à ces infractions - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Obligation d’être couvert par une assurance pour faire circuler un véhicule terrestre à moteur (responsabilité civile) - Prévention et constatation des infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objet - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations de lieux et établissement relevant d’une personne morale de droit privé exposés à des actes de terrorisme - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol - Lutte contre la démarque inconnue - Prévention d’actes de terrorisme - Prévention des risques naturels ou technologiques - Secours aux personnes et à la défense contre l’incendie - Sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d’attraction Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable. Article 2 : Monsieur MARLIN Franck, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit d'accès aux images s’exerce auprès du : Maire de la commune. Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2015-0186 (opération 2026-0134)
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00012 CROUSTI PIZZA
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-445 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : CROUSTI PIZZA à VILLIERS-LE-BACLE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame TOUJANA Fadma , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2025-0585, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 5 février 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE 1/2 2025-0585 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Article 1er : Madame TOUJANA Fadma est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : CROUSTI PIZZA, 3 route de Saint-Aubin à VILLIERS-LE-BACLE 3 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Madame TOUJANA Fadma responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Gérante. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2025-0585
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00024 DHK AUTOMOBILES
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-391 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : DHK AUTOMOBILES à ATHIS-MONS LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur BOUZAR ESSAIDI Djamal, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0086, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 28/01/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur BOUZAR ESSAIDI Djamal est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : DHK AUTOMOBILES, 33 avenue Jacques Chirac à ATHIS-MONS 0 caméra(s) intérieure(s), 2 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0086 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur BOUZAR ESSAIDI Djamal responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0086
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00025 EG RETAIL FRANCE
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-395 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : EG RETAIL FRANCE à BRUNOY LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur LAMOTTE Fabrice, Responsable HSSE France, dossier enregistré sous le numéro 2026-0117, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 09/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur LAMOTTE Fabrice est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : EG RETAIL FRANCE, 5 boulevard Charles de Gaulle à BRUNOY 2 caméra(s) intérieure(s), 4 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0117 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur LAMOTTE Fabrice responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Responsable HSSE France. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0117
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00026 ELESKIRT 04
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-407 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : ELESKIRT 04 à EVRY-COURCOURONNES LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur ARSLAN Enis, Responsable, dossier enregistré sous le numéro 2026-0105, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 05/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur ARSLAN Enis est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : ELESKIRT 04, 1 rue Mathilde à EVRY-COURCOURONNES 3 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0105 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol. Article 2 : Monsieur ARSLAN Enis responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Responsable . Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de vingt jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0105
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00013 ESAN ALIMENTATION GÉNÉRALE
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-402 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : ESAN ALIMENTATION GÉNÉRALE à CORBEIL-ESSONNES LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame KANDIAH Kantharuby , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2025-0642, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 20 janvier 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE 1/2 2025-0642 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Article 1er : Madame KANDIAH Kantharuby est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : ESAN ALIMENTATION GÉNÉRALE, 89 rue d’Angoulême à CORBEIL-ESSONNES 6 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Madame KANDIAH Kantharuby responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de aucun jour, conformément à la déclaration du pétitionnaire. La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2025-0642
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00027 EXTIME DUTY FREE PARIS Pour JO MALONE KILIAN TOM FORD L04B
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-430 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : EXTIME DUTY FREE PARIS Pour JO MALONE KILIAN TOM FORD L04B à PARAY-VIEILLE-POSTE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur CORAZZA Jean-Marc, Manager prévention des risques, dossier enregistré sous le numéro 2026-0092, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 04/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur CORAZZA Jean-Marc est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : EXTIME DUTY FREE PARIS Pour JO MALONE KILIAN TOM FORD L04B, Aéroport d’Orly Terminal 4 à PARAY-VIEILLE-POSTE 2 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0092 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur CORAZZA Jean-Marc responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Manager prévention des risques. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0092
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00028 FTFI
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-417 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : FTFI à MENNECY LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur PIRONNIE Alexis, Directeur , dossier enregistré sous le numéro 2026-0156, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 24/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur PIRONNIE Alexis est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : FTFI, 8 rue Faraday à MENNECY 10 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0156 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur PIRONNIE Alexis responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : DIRECTEUR. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0156
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00071 GRAND FRAIS
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-468 du 17 mars 2026 portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection : GRAND FRAIS à ORSAY LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté préfectoral n°2021-PREF-DCSIPC-BSIOP-510 du 3 mai 2021, autorisant l’installation et le fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : GRAND FRAIS, Route de Montlhéry à ORSAY; Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur CLEMENT Arnaud, Directeur , dossier enregistré sous le numéro 2016-0564 (opération 2026-0110), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 06/02/26; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026; Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur CLEMENT Arnaud, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout de 6 caméras intérieures et le changement d’identité du déclarant ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur CLEMENT Arnaud est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : GRAND FRAIS, Route de Montlhéry à ORSAY. 1/2 2016-0564 (opération 2026-0110) Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce système comporte : 28 caméra(s) intérieure(s), 6 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol – Cambriolages Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable. Article 2 : Monsieur CLEMENT Arnaud, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit d'accès aux images s’exerce auprès du : Chef de secteur. Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2016-0564 (opération 2026-0110)
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00072 GROUPE NOCIBE SAS
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-452 du 17 mars 2026 portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection : GROUPE NOCIBE SAS à ATHIS-MONS LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté préfectoral n°2020-PREF-DCSIPC-BSIOP-1040 du 08 septembre 2020, autorisant l’installation et le fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : GROUPE NOCIBE SAS, 180 avenue François Mitterrand CC Carrefour à ATHIS-MONS; Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur POLLART Benjamin, Responsable maintenance et travaux, dossier enregistré sous le numéro 2020-0348 (opération 2026-0132), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 19/02/26; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026; Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur POLLART Benjamin, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout d’une caméra intérieure et le changement d’identité du déclarant. Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur POLLART Benjamin est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : GROUPE NOCIBE SAS, 180 avenue François Mitterrand CC Carrefour à ATHIS-MONS. 1/2 2020-0348 (opération 2026-0132) Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce système comporte : 8 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable. Article 2 : Monsieur POLLART Benjamin, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit d'accès aux images s’exerce auprès du : Responsable magasin. Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2020-0348 (opération 2026-0132)
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00029 HISTOIRE D'OR GROUPE THOM EUROPE H450
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-411 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : HISTOIRE D’OR GROUPE THOM EUROPE H450 à LE PLESSIS-PATE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur CHARRIAL Didier, Responsable sûreté THOM EUROPE, dossier enregistré sous le numéro 2026-0151, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 23/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur CHARRIAL Didier est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : HISTOIRE D’OR GROUPE THOM EUROPE H450, Central Park Valvert-Lieu dit la croix blanche à LE PLESSIS-PATE 4 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0151 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol – Braquages, Cambriolages, Actes d’incivilités, etc.. Article 2 : Monsieur CHARRIAL Didier responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Responsable sûreté THOM EUROPE. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0151
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00048 HÔTEL F1
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-398 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : HÔTEL F1 à CHILLY-MAZARIN LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur ARAB Farid, Directeur , dossier enregistré sous le numéro 2025-0537, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 15/01/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur ARAB Farid est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : HÔTEL F1, Zac de la butte au berger à CHILLY-MAZARIN 20 caméra(s) intérieure(s), 7 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2025-0537 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur ARAB Farid responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Directeur. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2025-0537
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00049 LA NACELLE
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-399 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : LA NACELLE à CORBEIL-ESSONNES LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur ZUO Zhongbin, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0054, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 15/01/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur ZUO Zhongbin est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : LA NACELLE, 31 rue de la papeterie à CORBEIL-ESSONNES 9 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0054 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur ZUO Zhongbin responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0054
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00015 LA PALM DE DUBAÏ
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-439 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : LA PALM DE DUBAÏ à SAINT-GERMAIN-LES-CORBEIL LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame LOAOUARI Sabrina , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2026-0087, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 28 janvier 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE 1/2 2026-0087 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Article 1er : Madame LOAOUARI Sabrina est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : LA PALM DE DUBAÏ, Allée Val Fleury CC La croix verte à SAINT-GERMAIN-LES-CORBEIL 1 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention et constatation des infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets. Article 2 : Madame LOAOUARI Sabrina responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Gérante. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2026-0087
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00050 LA SUPÉRETTE DE VIRY
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-446 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : LA SUPÉRETTE DE VIRY à VIRY-CHATILLON LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur COLAKOGLU Edouard-Eren, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0090, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 16/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur COLAKOGLU Edouard-Eren est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : LA SUPÉRETTE DE VIRY, 1-3 place stalingrad à VIRY-CHATILLON 4 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0090 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention et constatation des infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol -Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol. Article 2 : Monsieur COLAKOGLU Edouard-Eren responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0090
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00051 LE COMPTOIR DU TABAC
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-389 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : LE COMPTOIR DU TABAC à ARPAJON LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur WANG Xian, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0150, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 23/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur WANG Xian est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : LE COMPTOIR DU TABAC, 43 rue Grande à ARPAJON 4 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0150 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur WANG Xian responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0150
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00052 LUNA TRAITEUR
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-403 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : LUNA TRAITEUR à CROSNE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur KRIEF Eric, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0040, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 19/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur KRIEF Eric est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : LUNA TRAITEUR, 17 rue des investisseurs à CROSNE 4 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0040 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Protection contre le vol et les agressions à l’intérieur et autour du site. Article 2 : Monsieur KRIEF Eric responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de vingt-huit jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0040
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00016 LYCÉE PAUL BELMONDO
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-390 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : LYCÉE PAUL BELMONDO à ARPAJON LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame TALLEC Caroline , Proviseure, dossier enregistré sous le numéro 2025-0626, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 20 janvier 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE 1/2 2025-0626 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Article 1er : Madame TALLEC Caroline est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : LYCÉE PAUL BELMONDO, 23 avenue de la Division Leclerc à ARPAJON 0 caméra(s) intérieure(s), 20 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords. Article 2 : Madame TALLEC Caroline responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Proviseure. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2025-0626
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00035 LYCÉE ROSA PARKS
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-420 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : LYCÉE ROSA PARKS à MONTGERON LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur VALERI Sébastien, Chef d’établissement, dossier enregistré sous le numéro 2025-0737, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 02/03/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur VALERI Sébastien est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : LYCÉE ROSA PARKS, 2 place de l’Europe à MONTGERON 37 caméra(s) intérieure(s), 70 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2025-0737 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords – Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol - Prévention d’actes de terrorisme. Article 2 : Monsieur VALERI Sébastien responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Chef d’établissement. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2025-0737
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00014 L'ART DES LUNETTES
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-433 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : L’ART DES LUNETTES à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame JARAS Sarah , Dirigeante, dossier enregistré sous le numéro 2026-0088, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 28 janvier 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE 1/2 2026-0088 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Article 1er : Madame JARAS Sarah est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : L’ART DES LUNETTES, 141 avenue Gabriel Péri à SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS 2 caméra(s) intérieure(s), 1 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Madame JARAS Sarah responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Dirigeante. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2026-0088
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00036 MBS MARKET FRANPRIX
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-424 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : MBS MARKET FRANPRIX à PALAISEAU LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur TCHALLA Richard, Directeur Général, dossier enregistré sous le numéro 2026-0052, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 15/01/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur TCHALLA Richard est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : MBS MARKET FRANPRIX, 4 bis rue Pasteur à PALAISEAU 13 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0052 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur TCHALLA Richard responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Directeur Général. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0052
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00037 MONDIAL RELAY Consigne n°37093
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-443 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : MONDIAL RELAY Consigne n°37093 à VIGNEUX-SUR-SEINE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur LEWKOWITZ David, Président directeur général, dossier enregistré sous le numéro 2026-0093, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 04/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur LEWKOWITZ David est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : MONDIAL RELAY Consigne n°37093, 3 Place du Président Robert Lakota à VIGNEUX-SUR-SEINE 1 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0093 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur LEWKOWITZ David responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Responsable sécurité. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0093
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00038 MONDIAL RELAY Consigne n°95694
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-419 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : MONDIAL RELAY Consigne n°95694 à MONTGERON LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur ROUSE Michael, Président directeur général, dossier enregistré sous le numéro 2026-0055, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 15/01/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur ROUSE Michael est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : MONDIAL RELAY Consigne n°95694, 110 avenue de la république à MONTGERON 2 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0055 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur ROUSE Michael responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Président directeur général. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0055
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00039 MONDIAL RELAY Consigne n°956941
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-419 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : MONDIAL RELAY Consigne n°95694 à MONTGERON LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur ROUSE Michael, Président directeur général, dossier enregistré sous le numéro 2026-0055, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 15/01/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur ROUSE Michael est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : MONDIAL RELAY Consigne n°95694, 110 avenue de la république à MONTGERON 2 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0055 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur ROUSE Michael responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Président directeur général. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0055
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00040 NOA EVRY
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-408 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : NOA EVRY à EVRY-COURCOURONNES LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur DAO NGAM Anthony, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2025-0714, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 25/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur DAO NGAM Anthony est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : NOA EVRY, 2 boulevard de l’Europe CC EVRY II à EVRY-COURCOURONNES 6 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2025-0714 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol . Article 2 : Monsieur DAO NGAM Anthony responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de vingt-neuf jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2025-0714
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00041 PICARD
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-426 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : PICARD à PALAISEAU LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur MAITRE Philippe, Directeur commercial, dossier enregistré sous le numéro 2026-0131, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 27/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur MAITRE Philippe est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : PICARD, 4 rue Pasteur à PALAISEAU 5 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0131 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol – Levée de doute par télésurveilleur. Article 2 : Monsieur MAITRE Philippe responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Responsable telesurveillance sureté picard. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0131
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00017 RAGIMARCHE
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-421 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : RAGIMARCHE à MONTGERON LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame RASHALINGAM Jeya , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2026-0095, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 23 février 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE 1/2 2026-0095 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Article 1er : Madame RASHALINGAM Jeya est autorisée, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : RAGIMARCHE, 52-54 rue du docteur Léon Deglaire à MONTGERON 8 caméra(s) intérieure(s), 5 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Madame RASHALINGAM Jeya responsable de la mise en œuvre du système, se porte garante des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès de la : Directrice. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. La titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2026-0095
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00073 REGAL LA ROMAINVILLE
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-469 du 17 mars 2026 portant modification et renouvellement d’un système de vidéoprotection : REGAL LA ROMAINVILLE à VILLEBON-SUR-YVETTE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté préfectoral n°2021-PREF-DCSIPC-BSIOP-751 du 28 juin 2021, autorisant l’installation et le fonctionnement d’un système de vidéoprotection sur le site suivant : REGAL LA ROMAINVILLE, Chemin de Briis CC à VILLEBON-SUR-YVETTE; Vu la demande de modification d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur VERBUGGHE Frédéric, Président, dossier enregistré sous le numéro 2018-0537 (opération 2026-0053), ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 15/01/26; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026; Considérant le bien-fondé de la demande de modification présenté par Monsieur VERBUGGHE Frédéric, responsable de la mise en œuvre du système, concernant le rajout d’une caméra intérieure et le changement d’identité du déclarant ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur VERBUGGHE Frédéric est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à modifier le système de vidéoprotection installé sur le site suivant : REGAL LA ROMAINVILLE, Chemin de Briis CC à VILLEBON-SUR-YVETTE. 1/2 2018-0537 (opération 2026-0053) Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce système comporte : 4 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. Ce dispositif poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol – Cambriolages Le présent arrêté emporte renouvellement de l’autorisation pour une durée de 5 ans, renouvelable. Article 2 : Monsieur VERBUGGHE Frédéric, responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et l e droit d'accès aux images s’exerce auprès du : Président. Article 3 : Hormis le cas d’enquête de flagrant délit, d’enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimal de (sept) jours fixé par la préfète, et dans un délai maximal de quinze jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L252-1 à L252-6, L253-1 à L253-5 et R252-11 du code susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Monsieur la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/2 2018-0537 (opération 2026-0053)
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00060 RESEAU CLUB BOUYGUES TELECOM ATHIS-MONS
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00061 RESEAU CLUB BOUYGUES TELECOM LA VILLE DU BOIS
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
Cette page ne contient pas de texte extrait (image ou page blanche).
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00042 RESIDIS
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-431 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : RESIDIS à PARAY-VIEILLE-POSTE LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur FEDOROFF Alexandre, PDG, dossier enregistré sous le numéro 2026-0125, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 09/02/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur FEDOROFF Alexandre est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : RESIDIS, 3 avenue du maréchal Devaux à PARAY-VIEILLE-POSTE 35 caméra(s) intérieure(s), 7 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0125 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux et établissements ouvert au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol. Article 2 : Monsieur FEDOROFF Alexandre responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Réceptionniste. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de trente jours, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0125
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00043 SARL ASMIN ANTALYA
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-401 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SARL ASMIN ANTALYA à CORBEIL-ESSONNES LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Monsieur YILDRIM Adnan, Gérant, dossier enregistré sous le numéro 2026-0089, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 28/01/26 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE Article 1er : Monsieur YILDRIM Adnan est autorisé, dans les conditions fixées par le présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer sur le site suivant : SARL ASMIN ANTALYA, 12-14 Rue de Paris à CORBEIL-ESSONNES 6 caméra(s) intérieure(s), 0 caméra(s) extérieure(s) et 0 caméra(s) visionnant la voie publique. 1/3 2026-0089 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités
Ce dispositif, conforme aux normes techniques en vigueur, poursuit les finalités suivantes : Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant – Secours aux personnes et la défense contre l’incendie. Article 2 : Monsieur YILDRIM Adnan responsable de la mise en œuvre du système, se porte garant des personnes susceptibles d’exploiter ou de visionner les images ainsi que de maintenir le système mis en place. Des consignes très précises, sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées et les éventuelles atteintes à la vie privée, sont données à toutes les personnes concernées. Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéoprotection et le droit d'accès aux images s'exerce auprès du : Gérant. Article 3 : Hormis le cas d'enquête de flagrant délit, d'enquête préliminaire ou d’information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai minimum de (sept) jours fixé par la préfète et dans un délai maximum de aucun jour, conformément à la déclaration du pétitionnaire. Le titulaire de l’autorisation tient un registre gardant la trace des enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Article 4 : Les fonctionnaires des services de police et de gendarmerie nationale, les agents de police municipale, ainsi que les agents des Douanes ou des Services d’Incendie et de Secours, dûment habilités et désignés dans les conditions de l’article R252-12 du code susmentionné, peuvent accéder à tout moment aux images et enregistrements de ce système de vidéoprotection. Le délai de conservation des images par ces derniers ne peut excéder (trente) jours maximum. Article 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel doit faire l'objet d'une demande d’autorisation auprès des services préfectoraux. Article 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à celle résultant de l’article R252-11 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Article 7 : La présente autorisation est publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Elle peut faire l'objet dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication, d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Saint-Cloud ou au moyen de l’application « Télérecours » (https://www.telerecours.fr). Article 8 : Madame la Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne, Monsieur le Directeur Interdépartemental de la Police Nationale, Monsieur le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur est adressé. Préfecture de l’Essonne TSA 51101 - 91010 EVRY-COURCOURONNES Mél. : pref-videoprotection@essonne.gouv.fr Pour la Préfète, Le Directeur des sécurités, Directeur Adjoint du Cabinet signé Roland NIHOUARN 2/3 2026-0089
PREFECTURE DE L'ESSONNE 91-2026-03-17-00018 SARL CROUSTI CORBEIL
ARRÊTÉ 2026-PREF-DCSIPC-BOPCS-400 du 17 mars 2026 portant autorisation d’un système de vidéoprotection : SARL CROUSTI CORBEIL à CORBEIL-ESSONNES LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE Vu le Code de la Sécurité Intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L251-1 à L255-8, et ses articles R251-7 à R253-4 ; Vu le décret n° 2025-723 du 30 juillet 2025 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 2 mai 2025 portant nomination de Mme Béatrice BLONDEL, administratrice de l’État du deuxième grade, Sous-Préfète, en qualité de Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de Mme Fabienne BALUSSOU, en qualité de Préfète de l’Essonne ; Vu l’arrêté ministériel 10CD0762353A du 3 août 2007 modifié, portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu l’arrêté n°2026-PREF-DCPPAT-BCA-013 du 13 janvier 2026 portant délégation de signature à Mme Béatrice BLONDEL, Directrice de cabinet de la Préfète de l’Essonne ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par Madame IKKEN Nadia , Gérante, dossier enregistré sous le numéro 2026-0128, ayant fait l’objet d’un récépissé de dépôt le 11 février 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection lors de sa séance du 17 mars 2026 ; Considérant le bien-fondé de la demande au regard des risques d’atteinte à la sécurité des personnes et des biens dans l’établissement ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; Sur proposition du Chef du bureau de l’ordre public et de la coordination des sécurités. ARRÊTE 1/2 2026-0128 Cabinet Bureau de l’Ordre Public et de la Coordination des Sécurités

Tous les actes · EssonneTous les actes des préfectures

L’essentiel de la vie politique, une fois par semaine

Une synthèse sourcée et sans parti pris. Désinscription en un clic, aucune revente d’adresse.

Vous cherchez un compte ? Créer un compte SensPo : pour commenter, suivre vos élus et garder vos analyses.