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Actes des préfectures · Manche

RAA mensuel mai 098 2026 PDF - 7,93 Mb - 01/06/2026

Recueil des actes administratifs publié le 1 juin 2026 · partie 2 sur 3, pages 119 à 240

56actes
257pages

Les actes de cette partie

Les actes qui commencent entre les pages 119 et 240. Sommaire complet du recueil

32 actes

Préfecture de la Manche

  1. AP Signé Cerisy-la-Forêt 2 listes

    Acte du 26 mai 20262 pages50-2026-05-26-00003

  2. AP Signé Couvains 2 listes

    Acte du 26 mai 20262 pages50-2026-05-26-00004

  3. AP Signé Saint-Fromond 2 listes

    Acte du 26 mai 20262 pages50-2026-05-26-00005

  4. AP Signé SAINT-JEAN-DE-DAYE 2 listes

    Acte du 26 mai 20262 pages50-2026-05-26-00006

  5. AP Signé Saint-Lô 3 listes

    Acte du 26 mai 20262 pages50-2026-05-26-00002

  6. AP Signé Tribehou 2 listes

    Acte du 26 mai 20262 pages50-2026-05-26-00007

  7. AP signé Villedieu-les-Poêles- Rouffigny 2 listes

    Acte du 26 mai 20262 pages50-2026-05-26-00008

  8. Arrêté accordant la dénomination de commune touristique à SAINTE MERE EGLISE

    Acte du 6 mai 20262 pages50-2026-05-06-00010

  9. Arrêté autorisant l'utilisation temporaire en statut « coté ville » d'une partie « côté piste » de l'aérodrome de Granville / Mont-Saint-Michel

    Acte du 6 mai 20264 pages50-2026-05-06-00012

  10. Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 2925-2

    Acte du 4 mai 202615 pages50-2026-05-04-00004

  11. Arrêté n°2026-03-LM autorisant l'adhésion de membres au SDEM à la compétence optionnelle "éclairage public" et modifiant l'annexe 1 des statuts

    Acte du 7 mai 20262 pages50-2026-05-07-00002

  12. Arrêté portant aurotisation de pénétrer dans les propriétés d'OUVILLE pour travaux topographiques

    Acte du 19 mai 20262 pages50-2026-05-19-00005

  13. Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés d'AGON COUTAINVILLE pour travaux topographique

    Acte du 19 mai 20262 pages50-2026-05-19-00004

  14. Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés de SAINT OVIN pour levés topographiques

    Acte du 19 mai 20262 pages50-2026-05-19-00003

  15. Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées et publiques pour travaux topographique Courcy

    Acte du 19 mai 20262 pages50-2026-05-19-00006

  16. Arrêté portant autorisation d'une zone de manoeuvre temporaire au profit de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan - Mortain Bocage

    Acte du 6 mai 20263 pages50-2026-05-06-00005

  17. Arrêté portant composition de la commission départementale des professions foraines et circassiens

    Acte du 26 mai 20262 pages50-2026-05-26-00009

  18. Attestation Etablissement Flottant - Le Saint L'Eau

    Acte du 11 mai 20262 pages50-2026-05-11-00003

  19. Convention de coordination de la police municipale et des forces de sécurité de l'Etat - Saint Lo

    Acte du 6 mai 20261 page50-2026-05-06-00004

  20. Création ZMT Coetquidan sur MORTAIN BOCAGE

    Acte du 6 mai 20263 pages50-2026-05-06-00011

Sous-préfecture de Cherbourg

  1. Arrêté N°26-43-SF portant modification de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL HUMANIS THANATOPRAXIE à Lessay

    Acte du 23 mai 20262 pages50-2026-05-23-00001

  2. Arrêté N°26-45-SF portant renouvellement de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL DESFRICHES à Hambye

    Acte du 4 mai 20263 pages50-2026-05-04-00005

Sous-préfecture d'Avranches

  1. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Alja Spadium - Saint-Hilaire-du-Harcouët

    Acte du 12 mai 20263 pages50-2026-05-12-00005

  2. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Armurerie Jacques Denys - Saint-Hilaire-du-Harcouët

    Acte du 12 mai 20263 pages50-2026-05-12-00009

  3. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Bouce Frères - Saint-Hilaire-du-Harcouët

    Acte du 12 mai 20263 pages50-2026-05-12-00011

  4. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Brigade de Gendarmerie - Saint-Jean-de-Daye

    Acte du 12 mai 20263 pages50-2026-05-12-00003

  5. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Cérences

    Acte du 12 mai 20263 pages50-2026-05-12-00002

  6. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Marigny-le-Lozon

    Acte du 13 mai 20263 pages50-2026-05-13-00001

  7. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Avranches

    Acte du 12 mai 20263 pages50-2026-05-12-00008

  8. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Carentan-les-Marais

    Acte du 12 mai 20263 pages50-2026-05-12-00007

  9. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Cherbourg-en-Cotentin

    Acte du 12 mai 20263 pages50-2026-05-12-00001

  10. Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Le Borsalino - Granville

    Acte du 12 mai 20263 pages50-2026-05-12-00004

Texte intégral · partie 2 sur 3

Pages 119 à 240 sur 257 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

ARRETE Article 1er - La commission de contrôle, instituée dans la commune de CARENTAN-LES- MARAIS est composée de cinq membres comme suit : a) Trois conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la liste ayant obtenu le plus de sièges : - M. VOIDYE Gérard (titulaire) - M. PERRAMANT André (titulaire) - Mme JOSTE Sylvie (titulaire) - Suppléant : néant b) Un conseiller municipal titulaire et un suppléant appartenant à la seconde liste ayant obtenu des sièges : - M. SIMON Franck (titulaire) - Suppléant : néant c) Un conseiller municipal titulaire et un suppléant appartenant à la troisième liste ayant obtenu des sièges : Néant- M. MARIE Pascal (titulaire) - Suppléant : néant Saint-Lô, le 26 mai 2026, Pour le Préfet, Le secrétaire général, SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00001 - AP Signé Carentan-les-Marais 3 listes 119
Préfecture de la Manche 50-2026-05-26-00003 AP Signé Cerisy-la-Forêt 2 listes Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00003 - AP Signé Cerisy-la-Forêt 2 listes 120
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Direction des collectivités, la citoyenneté et de la légalité Bureau des élections Arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales dans la commune de CERISY-LA-FORÊT (commune présentant 2 listes au conseil municipal) Le Préfet de la Manche Chevalier de l'Ordre National du Mérite VU le code électoral, notamment ses articles L. 18, L. 19 et R. 7, VU la Loi N°2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales qui uniformise les compositions des commissions de contrôle pour l’ensemble des communes, VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS en qualité de préfet de la Manche, VU le décret du 05 novembre 2025 portant nomination de M. Philippe BRUGNOT en qualité de secrétaire général, VU l’instruction INTA1830120J du 21 novembre 2018 relative à la tenue des listes électorales et des listes électorales complémentaires, VU les propositions du maire de CERISY-LA-FORÊT, CONSIDÉRANT qu’il convient de nommer, dans chaque commune, les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales pour une durée de six ans et après chaque renouvellement intégral du conseil municipal, ARRETE Article 1er - La commission de contrôle, instituée dans la commune de CERISY-LA-FORÊT est composée de cinq membres comme suit : Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : Point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00003 - AP Signé Cerisy-la-Forêt 2 listes 121
a) Trois conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la liste ayant obtenu le plus de sièges : - Mme BALLEROY Ana née MOREIRA (titulaire) - M. THIBOUT Jean-Louis (titulaire) - Mme TITRY Catherine née BROULT (titulaire) --M. AUVRAY Sébastien (suppléant) Suppléant : Néant Suppléant : Néant b) Deux conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la seconde liste ayant obtenu des sièges : - Mme RICHARD Laurence née GUILBERT (titulaire) - M. GILLETTE Arnaud (titulaire) - Mme VAN STEEN Élodie née DESLANDES (suppléante) Article 2 - Les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales sont désignés pour six ans. Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture de la Manche et le maire de la commune de CERISY-LA-FORÊT sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Saint-Lô, le 26 mai 2026, Pour le Préfet, Le secrétaire général, SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00003 - AP Signé Cerisy-la-Forêt 2 listes 122
Préfecture de la Manche 50-2026-05-26-00004 AP Signé Couvains 2 listes Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00004 - AP Signé Couvains 2 listes 123
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Direction des collectivités, la citoyenneté et de la légalité Bureau des élections Arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales dans la commune de COUVAINS (commune présentant 2 listes au conseil municipal) Le Préfet de la Manche Chevalier de l'Ordre National du Mérite VU le code électoral, notamment ses articles L. 18, L. 19 et R. 7, VU la Loi N°2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales qui uniformise les compositions des commissions de contrôle pour l’ensemble des communes, VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS en qualité de préfet de la Manche, VU le décret du 05 novembre 2025 portant nomination de M. Philippe BRUGNOT en qualité de secrétaire général, VU l’instruction INTA1830120J du 21 novembre 2018 relative à la tenue des listes électorales et des listes électorales complémentaires, VU les propositions du maire de COUVAINS, CONSIDÉRANT qu’il convient de nommer, dans chaque commune, les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales pour une durée de six ans et après chaque renouvellement intégral du conseil municipal, ARRETE Article 1er - La commission de contrôle, instituée dans la commune de COUVAINS est composée de cinq membres comme suit : Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : Point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00004 - AP Signé Couvains 2 listes 124
a) Trois conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la liste ayant obtenu le plus de sièges : '- M. CARCEL Ulrich (titulaire) - Mme LEFETEY Fabienne née HUE (titulaire) - M. TESSON Marc (titulaire) -- M. BEAUMEL Sébastien (suppléant) - Mme LEFOYER Clara (suppléante) - Mme BARBE Cyrielle (suppléante) b) Deux conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la seconde liste ayant obtenu des sièges : - M. GOURDIER Laurent (titulaire) - M. CHATEL Michel (titulaire) - Mme LEDOYEN Rosalie née LECLERC (suppléante) Article 2 - Les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales sont désignés pour six ans. Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture de la Manche et le maire de la commune de COUVAINS sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Saint-Lô, le 26 mai 2026, Pour le Préfet, Le secrétaire général, SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00004 - AP Signé Couvains 2 listes 125
Préfecture de la Manche 50-2026-05-26-00005 AP Signé Saint-Fromond 2 listes Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00005 - AP Signé Saint-Fromond 2 listes 126
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Direction des collectivités, la citoyenneté et de la légalité Bureau des élections Arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales dans la commune de SAINT-FROMOND (commune présentant 2 listes au conseil municipal) Le Préfet de la Manche Chevalier de l'Ordre National du Mérite VU le code électoral, notamment ses articles L. 18, L. 19 et R. 7, VU la Loi N°2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales qui uniformise les compositions des commissions de contrôle pour l’ensemble des communes, VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS en qualité de préfet de la Manche, VU le décret du 05 novembre 2025 portant nomination de M. Philippe BRUGNOT en qualité de secrétaire général, VU l’instruction INTA1830120J du 21 novembre 2018 relative à la tenue des listes électorales et des listes électorales complémentaires, VU les propositions du maire de SAINT-FROMOND, CONSIDÉRANT qu’il convient de nommer, dans chaque commune, les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales pour une durée de six ans et après chaque renouvellement intégral du conseil municipal, ARRETE Article 1er - La commission de contrôle, instituée dans la commune de SAINT-FROMOND est composée de cinq membres comme suit : Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : Point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00005 - AP Signé Saint-Fromond 2 listes 127
a) Trois conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la liste ayant obtenu le plus de sièges : '- M. BRIGNON Jean-Rémy (titulaire) - M. LORANT Nicolas (titulaire) - Mme LEVILLAIN Amélie (titulaire) -- Mme PIEDAGNEL Lucienne (suppléante) - Mme LEPOULTIER Christiane (suppléante) - M. YGOUF Gérard (suppléant) b) Deux conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la seconde liste ayant obtenu des sièges : - M. SAUSSAYE Christophe (titulaire) - Mme BLOEDE Marie-Joseph (titulaire) Néant Article 2 - Les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales sont désignés pour six ans. Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture de la Manche et le maire de la commune de SAINT-FROMOND sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Saint-Lô, le 26 mai 2026, Pour le Préfet, Le secrétaire général, SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00005 - AP Signé Saint-Fromond 2 listes 128
Préfecture de la Manche 50-2026-05-26-00006 AP Signé SAINT-JEAN-DE-DAYE 2 listes Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00006 - AP Signé SAINT-JEAN-DE-DAYE 2 listes 129
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Direction des collectivités, la citoyenneté et de la légalité Bureau des élections Arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales dans la commune de SAINT-JEAN-DE-DAYE (commune présentant 2 listes au conseil municipal) Le Préfet de la Manche Chevalier de l'Ordre National du Mérite VU le code électoral, notamment ses articles L. 18, L. 19 et R. 7, VU la Loi N°2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales qui uniformise les compositions des commissions de contrôle pour l’ensemble des communes, VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS en qualité de préfet de la Manche, VU le décret du 05 novembre 2025 portant nomination de M. Philippe BRUGNOT en qualité de secrétaire général, VU l’instruction INTA1830120J du 21 novembre 2018 relative à la tenue des listes électorales et des listes électorales complémentaires, VU les propositions du maire de SAINT-JEAN-DE-DAYE, CONSIDÉRANT qu’il convient de nommer, dans chaque commune, les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales pour une durée de six ans et après chaque renouvellement intégral du conseil municipal, ARRETE Article 1er - La commission de contrôle, instituée dans la commune de SAINT-JEAN-DE- DAYE est composée de cinq membres comme suit : Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : Point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00006 - AP Signé SAINT-JEAN-DE-DAYE 2 listes 130
a) Trois conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la liste ayant obtenu le plus de sièges : - M. VASCHE Samuel (titulaire) - Mme LESCALIER Bernadette (titulaire) - M. LESAGE Gilbert (titulaire) -- Mme MALOISEL Céline née JEANNE (suppléante) Suppléant : néant Suppléant : néant b) Deux conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la seconde liste ayant obtenu des sièges : - Mme TRIBOLET Myriam (titulaire) - M. TURPIN Yanick (titulaire) - M. LHONNEUR Paul (suppléant) Article 2 - Les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales sont désignés pour six ans. Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture de la Manche et le maire de la commune de SAINT-JEAN-DE-DAYE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Saint-Lô, le 26 mai 2026, Pour le Préfet, Le secrétaire général, SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00006 - AP Signé SAINT-JEAN-DE-DAYE 2 listes 131
Préfecture de la Manche 50-2026-05-26-00002 AP Signé Saint-Lô 3 listes Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00002 - AP Signé Saint-Lô 3 listes 132
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Direction des collectivités, de la citoyenneté et de la légalité Bureau des élections Arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales dans la commune de SAINT-LÔ (commune présentant 3 listes et plus au conseil municipal) Le Préfet de la Manche Chevalier de l'Ordre National du Mérite VU le code électoral, notamment ses articles L. 18, L. 19 et R. 7, VU la Loi N°2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales qui uniformise les compositions des commissions de contrôle pour l’ensemble des communes, VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS en qualité de préfet de la Manche, VU le décret du 05 novembre 2025 portant nomination de M. Philippe BRUGNOT en qualité de secrétaire général, VU l’instruction INTA1830120J du 21 novembre 2018 relative à la tenue des listes électorales et des listes électorales complémentaires, VU les propositions du maire de SAINT-LÔ, CONSIDÉRANT qu’il convient de nommer, dans chaque commune, les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales pour une durée de six ans et après chaque renouvellement intégral du conseil municipal, Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : Point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00002 - AP Signé Saint-Lô 3 listes 133
ARRETE Article 1er - La commission de contrôle, instituée dans la commune de SAINT-LÔ est composée de cinq membres comme suit : a) Trois conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la liste ayant obtenu le plus de sièges : - Mme COLLETTE Ophélie (titulaire) - Mme LE BROUSSOIS Nadine née POISSON - Mme CANTREL Stéphanie - Suppléant : néant b) Un conseiller municipal titulaire et un suppléant appartenant à la seconde liste ayant obtenu des sièges : - Mme ROBINE Romuald - Suppléant : néant c) Un conseiller municipal titulaire et un suppléant appartenant à la troisième liste ayant obtenu des sièges : - M. BERNICOT Jean-Noël- M. MARGOTTEAU Sébastien - Suppléant : néant Saint-Lô, le 26 mai 2026, Pour le Préfet, Le secrétaire général, SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00002 - AP Signé Saint-Lô 3 listes 134
Préfecture de la Manche 50-2026-05-26-00007 AP Signé Tribehou 2 listes Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00007 - AP Signé Tribehou 2 listes 135
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Direction des collectivités, la citoyenneté et de la légalité Bureau des élections Arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales dans la commune de TRIBEHOU (commune présentant 2 listes au conseil municipal) Le Préfet de la Manche Chevalier de l'Ordre National du Mérite VU le code électoral, notamment ses articles L. 18, L. 19 et R. 7, VU la Loi N°2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales qui uniformise les compositions des commissions de contrôle pour l’ensemble des communes, VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS en qualité de préfet de la Manche, VU le décret du 05 novembre 2025 portant nomination de M. Philippe BRUGNOT en qualité de secrétaire général, VU l’instruction INTA1830120J du 21 novembre 2018 relative à la tenue des listes électorales et des listes électorales complémentaires, VU les propositions du maire de TRIBEHOU, CONSIDÉRANT qu’il convient de nommer, dans chaque commune, les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales pour une durée de six ans et après chaque renouvellement intégral du conseil municipal, ARRETE Article 1er - La commission de contrôle, instituée dans la commune de TRIBEHOU est composée de cinq membres comme suit : Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : Point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00007 - AP Signé Tribehou 2 listes 136
a) Trois conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la liste ayant obtenu le plus de sièges : - Mme SURIRAY Aurélie (titulaire) - Mme CARVER Lydia (titulaire) - Mme HERSENT Martine (titulaire) -- Mme LORANT Sylvie (suppléante) - M. JEANNE Samuel (suppléant) Suppléant : néant b) Deux conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la seconde liste ayant obtenu des sièges : -M. BRIOIT Guillaume (titulaire) - Mme LARONCHE Magali (titulaire) Suppléant : néant Article 2 - Les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales sont désignés pour six ans. Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture de la Manche et le maire de la commune de TRIBEHOU sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Saint-Lô, le 26 mai 2026, Pour le Préfet, Le secrétaire général, SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00007 - AP Signé Tribehou 2 listes 137
Préfecture de la Manche 50-2026-05-26-00008 AP signé Villedieu-les-Poêles- Rouffigny 2 listes Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00008 - AP signé Villedieu-les-Poêles- Rouffigny 2 listes 138
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Direction des collectivités, la citoyenneté et de la légalité Bureau des élections Arrêté portant nomination des membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales dans la commune de VILLEDIEU-LES-POÊLES-ROUFFIGNY (commune présentant 2 listes au conseil municipal) Le Préfet de la Manche Chevalier de l'Ordre National du Mérite VU le code électoral, notamment ses articles L. 18, L. 19 et R. 7, VU la Loi N°2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales qui uniformise les compositions des commissions de contrôle pour l’ensemble des communes, VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS en qualité de préfet de la Manche, VU le décret du 05 novembre 2025 portant nomination de M. Philippe BRUGNOT en qualité de secrétaire général, VU l’instruction INTA1830120J du 21 novembre 2018 relative à la tenue des listes électorales et des listes électorales complémentaires, VU les propositions du maire de VILLEDIEU-LES-POÊLES-ROUFFIGNY, CONSIDÉRANT qu’il convient de nommer, dans chaque commune, les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales pour une durée de six ans et après chaque renouvellement intégral du conseil municipal, ARRETE Article 1er - La commission de contrôle, instituée dans la commune de VILLEDIEU-LES- POÊLES-ROUFFIGNY est composée de cinq membres comme suit : Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : Point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00008 - AP signé Villedieu-les-Poêles- Rouffigny 2 listes 139
a) Trois conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la liste ayant obtenu le plus de sièges : '- Mme GONZALEZ Séverine née PTASINSKI (titulaire) - M. LENOUVEL Florent (titulaire) - Mme SALTET Delphine (titulaire) -- M. TARDIF Thibault (suppléant) Suppléant : néant Suppléant : néant b) Deux conseillers municipaux titulaires et le(s) suppléant(s) appartenant à la seconde liste ayant obtenu des sièges : - M. VARIN Charly (titulaire) - M. MADELAINE Kévin (titulaire) - Mme BRIOT Morine née VARIN (suppléante) Article 2 - Les membres de la commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales sont désignés pour six ans. Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture de la Manche et le maire de la commune de VILLEDIEU-LES-POÊLES-ROUFFIGNY sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Saint-Lô, le 26 mai 2026, Pour le Préfet, Le secrétaire général, SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00008 - AP signé Villedieu-les-Poêles- Rouffigny 2 listes 140
Préfecture de la Manche 50-2026-05-06-00010 Arrêté accordant la dénomination de commune touristique à SAINTE MERE EGLISE Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00010 - Arrêté accordant la dénomination de commune touristique à SAINTE MERE EGLISE 141
Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00010 - Arrêté accordant la dénomination de commune touristique à SAINTE MERE EGLISE 142
Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00010 - Arrêté accordant la dénomination de commune touristique à SAINTE MERE EGLISE 143
Préfecture de la Manche 50-2026-05-06-00012 Arrêté autorisant l'utilisation temporaire en statut « coté ville » d'une partie « côté piste » de l'aérodrome de Granville / Mont-Saint-Michel Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00012 - Arrêté autorisant l'utilisation temporaire en statut « coté ville » d'une partie « côté piste » 144
CABINET DU PRÉFET Service Interministériel de Défense et Protection Civiles Préfecture de la Manche BP 70522 - 50002 SAINT-LO CEDEX - Tél. : 02.33.75.49.50 - Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h30 Point accueil numérique de 8h30 à 12h30 www.manche.gouv.fr Arrêté préfectoral n° 2026-41 autorisant l’utilisation temporaire en statut « coté ville » d’une partie « côté piste » de l’aérodrome de Granville / Mont-Saint-Michel Le préfet de la Manche Chevalier de l’Ordre National du Mérite VU le code de l'aviation civile ; VU le code général des collectivités territoriales ; VU la demande émanant de l'association « Rêve de gosse » sollicitant le déclassement temporaire d'une partie du côté piste de l’aérodrome Granville/Mont-Saint-Michel pour l'organisation d’une étape du tour aérien ; VU les avis de : - Monsieur le Directeur de la sécurité de l'Aviation civile Ouest ; - Monsieur le Président du Conseil Départemental en charge de l'aérodrome Granville / Mont-Saint-Michel ; - Monsieur le Colonel, commandant du Groupement de Gendarmerie de la Manche ; CONSIDÉRANT que pour le déroulement d’une étape de l’association « Rêve de gosse » , il y a lieu de modifier le périmètre de la zone de sûreté de l'aérodrome de Granville/Mont-saint- Michel ; ARRÊTE ARTICLE 1er : L'utilisation temporaire en statut « côté ville » d'une partie du « côté piste » de l'aérodrome de Granville/Mont-saint-Michel est autorisée afin de permettre l'organisation de la manifestation susvisée : - du mardi 19 mai 2026 à 14h00 en heure locale jusqu’au jeudi 21 mai 2026 à 12h00 en heure locale ; Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00012 - Arrêté autorisant l'utilisation temporaire en statut « coté ville » d'une partie « côté piste » 145
Cet événement sera ouvert au public le mercredi 20 mai 2026 de 09h00 en heure locale à 18h00 en heure locale. L ‘organisateur positionnera des barrières métalliques mobiles jointives délimitant la zone « côté ville » de la zone « côté piste » et sera responsable du respect de l'étanchéité de la zone. ARTICLE 2 : Cette modification temporaire est réalisée conformément au plan en annexe 1 du présent arrêté. ARTICLE 3 : Les mesures de sûreté exposées en annexe 2 du présent arrêté seront mises en œuvre par l'exploitant de l'aérodrome ainsi que par l’organisateur de l’événement. ARTICLE 4 : Le Directeur de Cabinet de la Préfecture de la Manche, le Président du Conseil Départemental en charge de l'aérodrome de Granville/Mont-saint-Michel et le responsable de l’association « Rêve de gosse » sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'application du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Fait à Saint-Lô, le Pour Le Préfet, Le directeur de cabinet François LE VERGER Délais et voies de recours Conformément à l’article R.421-1 du Code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux, dans le délai de deux mois à compter de sa publication, devant le tribunal administratif de Caen. Ce recours peut être assorti d’un recours en référé, en vertu de l’article L.521-1 du Code de justice administratif. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique « Télé-recours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr. L’absence de réponse de l’administration dans un délai de deux mois porte décision implicite de rejet. Celle-ci peut être contestée devant le tribunal administratif. Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00012 - Arrêté autorisant l'utilisation temporaire en statut « coté ville » d'une partie « côté piste » 146
ANNEXE 1 – A L’ARRÊTÉ N° 2026-41- du 6 mai 2026 AUTORISANT L'UTILISATION TEMPORAIRE EN STATUT « COTÉ VILLE » D'UNE PARTIE DU « COTÉ PISTE » DE L’AÉRODROME DE GRANVILLE / MONT-SAINT-MICHEL Pour le Préfet, Le directeur de cabinet Original signé François LE VERGER Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00012 - Arrêté autorisant l'utilisation temporaire en statut « coté ville » d'une partie « côté piste » 147
ANNEXE 2 A L’ARRÊTÉ N° 2026-41 DU 6 mai 2026 AUTORISANT L'UTILISATION TEMPORAIRE EN STATUT « COTÉ VILLE » D'UNE PARTIE DU « COTÉ PISTE » DE L’AÉRODROME DE GRANVILLE / MONT-SAINT-MICHEL PRESCRIPTIONS PARTICULIÈRES L’organisateur des manifestations s’engage à assurer une surveillance permanente de la nouvelle limite temporaire entre le « côté ville » et le « côté piste » pendant toute la durée de déclassement. Mesures de sécurité L’exploitant d’aérodrome met en œuvre la procédure d’évaluation et d’atténuation des risques décrite dans son manuel de système de management de la sécurité (SMS) et il s’assure que le positionnement de la limite provisoire entre le « côté piste » et le « côté ville » permet de respecter :  les surfaces de dégagement d'obstacles définies par la réglementation,  les bandes de piste définies par la réglementation,  les distances de séparation avec les pistes et les voies de circulation pour aéronefs définies par la réglementation,  les distances de sécurité avec les aéronefs qui évoluent sur les aires de trafic. L’exploitant d’aérodrome demande la publication d’un Notam couvrant toute la durée de chaque événement pour l’information aéronautique des usagers. A la fin de chaque période temporaire et avant le retour à la configuration initiale, l’exploitant d’aérodrome réalise une inspection minutieuse de l’aire de mouvement pour vérifier l’intégrité des infrastructures et des équipements (absence de détérioration des surfaces de la piste et des voies de circulation, des bandes associées, de l’aire de trafic, absence de débris ou d’objets sur les aires opérationnelles, absence de dégradations des aides visuelles,…). Mesures de sûreté Les mesures suivantes sont mises en œuvre par l’organisateur sous le contrôle de l’exploitant d’aérodrome : - mise en place de barrières métalliques mobiles jointives (type police) conformément aux différentes configurations des plans en annexe 1 ; - des panneaux mentionnant le changement de statut de la zone (nouvelle limite « côté ville » et « côté piste ») sont mis en place à un intervalle régulier ; - les membres de l’organisation sont identifiables (port d’un vêtement haute visibilité, badge personnalisé) ; - pendant toute la période temporaire précitée, une surveillance permanente du dispositif ainsi que de la nouvelle limite temporaire entre le côté ville et le côté piste sont réalisées par des personnes de l’organisation en nombre suffisant ; - les personnes assurant la surveillance des limites entre le côté ville et le côté piste disposent d'un moyen de communication compatible avec les autres moyens existants sur la plate-forme afin de maintenir une relation avec l’organisateur et l’exploitant d’aérodrome pour tout besoin pressenti, avéré, observé ou porté à leur connaissance dont des incidents ; - aucun public n’est autorisé à pénétrer au côté piste ; Tout incident, au cours de la période temporaire prévue est immédiatement porté à la connaissance de l’exploitant de l’aérodrome, ou de son représentant, et des services compétents de l’Etat (préfecture, gendarmerie départementale, aviation civile). A la fin de la période temporaire et lors du retour à la configuration initiale, une vérification de la zone concernée est réalisée par l’exploitant d’aérodrome. Pour le Préfet, Le directeur de cabinet Original signé François LE VERGER Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00012 - Arrêté autorisant l'utilisation temporaire en statut « coté ville » d'une partie « côté piste » 148
Préfecture de la Manche 50-2026-05-04-00004 Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 2925-2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 149
                  Arrêté n° 26-111 imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d’accumulateurs stationnaires d’énergie situés en extérieur mettant en œuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration sous la rubrique n° 2925-2 LE PRÉFET DE LA MANCHE Chevalier de l’Ordre National du Mérite Vu le code de l’environnement et notamment son titre 1° du livre V et ses articles L. 512-8 et L. 512-9 ; Vu la nomenclature des installations classées codifiée à l’annexe de l'article R. 511-9 du code de l'environnement ; Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et les départements ; Vu la synthèse du bureau d’analyse des risques et des pollutions industriels, relative à l’implication des batteries Lithium-ion dans l’accidentologie hors secteurs d’activités des déchets, en date de janvier 2022 ; Vu le rapport et les propositions de l'inspection des installations classées en date du 15 janvier 2026 ; Vu l’avis du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques en date du 28 avril 2026. Considérant - que le retour d’expérience sur ce type d’installations montrant de nombreux risques rencontrés lors des interventions des services d’incendie de secours sur les systèmes de stockage d’énergie sur batteries : électrique durant toute la phase du sinistre, thermique, embrasement généralisé, potentiellement explosif, émanation possible de substances toxiques, mécanique par la projection d’éléments de la batterie, pollution des sols et des aquifères ; la difficulté rencontrée par les services d'incendie et de secours au cours de certaines interventions pour connaître la nature des batteries prises dans un incendie et donc les moyens à mettre en œuvre ; que la bibliographie disponible met en évidence les difficultés rencontrées par les sapeurs-pompiers lors des interventions, telles que les risques d’explosions et les problématiques liées à l’extinction ; l’absence de texte national spécifique qui définirait les prescriptions à respecter lors de l’implantation et l’exploitation d’ateliers de charge d’accumulateurs stationnaires d’énergie situés en extérieur mettant en œuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration sous la rubrique n°2925-2 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement ; 1/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 150
que les batteries au lithium présentent un risque d’emballement thermique, que ce soit dans des conditions d’utilisation normale ou lorsqu’elles sont soumises à des sollicitations dépassant leur plage de fonctionnement nominale (conditions électriques, thermiques, mécaniques) ; que ces évènements peuvent provoquer des incendies difficiles à maîtriser, en raison de la combustion rapide et l’émission de gaz et fumées en cas d’incendie ; que ces incendies et fumées peuvent entraîner des impacts sur l’environnement (gaz toxiques, fumées incommodantes, eaux d’extinction non confinées...) ; qu’une propagation de l’incendie à l’environnement extérieur des ateliers de charge d’accumulateurs stationnaires d’énergie est possible ; qu’il est nécessaire d’assurer la protection des intérêts visés aux articles L.511-1 et L.211-1 du code de l’environnement ; qu’il est notamment nécessaire d’imposer des règles minimales relatives à l’implantation, aux distances d’éloignement, à la conception des installations, aux moyens et aux opérations de lutte contre l’incendie ; que ces règles sont de nature à prévenir les nuisances et risques présentés par les installations ; qu’il convient donc de faire application des dispositions de l’article L. 512-9 du code de l’environnement en édictant des prescriptions générales applicables à toute nouvelle installation de ce type dans le département de la Manche ; Sur proposition du secrétaire général, ARRÊTE Chapitre 1. Dispositions générales Article 1.1. Objet Cet arrêté est applicable à toutes les installations de charge d’accumulateurs stationnaires d’énergie situées en extérieur, mettant en œuvre des technologies au lithium dans le département de la Manche pour la protection de l’environnement, dont la date de dépôt du dossier au titre du Code de l’urbanisme ou du Code de l’environnement est postérieure à la date de signature du présent arrêté. Les dispositions du présent arrêté deviennent caduques dès l’entrée en vigueur d’un arrêté ministériel de prescriptions générales applicables à ce type d’installations. Article 1.2. Définitions Accumulateur d’énergie mettant en œuvre des technologies au lithium : batterie ou module dont les cellules sont constituées d’au moins une électrode à base de lithium, d’un oxyde de métal lithié ou d’un électrolyte à base de sels de lithium. Aire de charge : partie de l’installation de charge constituée d’une ou plusieurs enceintes. L’aire de charge comprend également tous les équipements permettant d’assurer l’activité de charge (ex : convertisseurs, transformateurs, onduleurs) lorsque ceux-ci sont situés à moins de quatre mètres de l’enceinte. Batterie : tout dispositif fournissant de l’énergie électrique tel que défini à l’article 3 point 1) du règlement (UE) 2023/1542 du Parlement européen et du Conseil du 12 juillet 2023 relatif aux batteries et aux déchets de batteries, modifiant la directive 2008/98/CE et le règlement (UE) 2019/1020, et abrogeant la directive 2006/66/CE. Cellule : élément électrochimique contenu dans une enveloppe individuelle (une électrode positive et une électrode négative), aux bornes de laquelle il existe une différence de potentiel, et qui peut contenir un dispositif de protection. Eaux d’extinction : effluents liquides pollués comprenant les volumes nécessaires à la défense extérieure contre l’incendie et nécessaires aux moyens de lutte intérieure contre l’incendie. 2/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 151
Eaux de refroidissement : eaux issues d’un dispositif fixe d’aspersion, destinées à limiter ou protéger d’un flux thermique, tel qu’un système sprinkler ou un système d’extinction automatique à eau intégré à l’enceinte. Élément de batterie ou cellule : l’unité fonctionnelle de base d’une batterie, composée d’électrodes, d’électrolyte, d’un conteneur, de bornes et, éventuellement, de séparateurs, et contenant les matières actives dont la réaction génère de l’énergie électrique. Parfois communément appelé cellule électrochimique. Emballement thermique : accroissement important et incontrôlé de la température d’un ou plusieurs éléments (cellule, batterie, module) entraîné par une réaction exothermique. L’emballement thermique survient généralement à la suite d’une agression externe (mécanique, électrique ou thermique) ou d’un dysfonctionnement interne de l’élément (surtension, court-circuit, problème de régulation thermique). L’emballement thermique peut être à l’origine d’effets toxiques en cas de libération de gaz formés par la réaction, thermiques, notamment en cas d’inflammation des gaz de réaction, et d’effets de surpression (explosion de l’élément ou des gaz de réaction dans certaines conditions). Enceinte : enveloppe close et couverte contenant des modules de batterie, elle peut éventuellement contenir des systèmes de climatisation et de conversion d’énergie, des transformateurs, des vides- sanitaires, des unités de contrôles, des onduleurs ou encore des systèmes d’extinction. Le terme d’enceinte désigne par exemple les conteneurs de type « conteneur maritime », des structures en béton ou des configurations appelées « pods » ou « casing ». Module : tout ensemble d’éléments de batterie interconnectés ou enfermés dans un boîtier extérieur de manière à protéger les éléments de chocs extérieurs, et qui est censé être utilisé soit seul, soit en combinaison avec d’autres modules. Poste de contrôle : installation identifiable et accessible, équipée notamment pour gérer les alarmes et couper les alimentations électriques en urgence. Zone de remisage : espace dédié à l’isolation temporaire des modules de batteries retirés, situé à une distance sécurisée des autres zones sensibles, protégé contre les agressions externes, et organisé pour être identifiable, signalé, et accessible aux services de secours. Article 1.3. Conformité de l’installation à la déclaration Les installations sont implantées, réalisées et exploitées conformément aux plans et autres documents joints au dossier, sous réserve du respect des prescriptions ci-dessous. Article 1.4. Modifications Toute modification apportée par le déclarant à l’installation, à son mode d’exploitation ou à son voisinage, entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale, doit être portée, avant sa réalisation, à la connaissance du préfet qui peut exiger une nouvelle déclaration. Article 1.5. Dossier installations classée L’exploitant doit établir et tenir à jour un dossier comportant les documents suivants : - le dossier de déclaration, - les plans tenus à jour, - les arrêtés préfectoraux relatifs à l’installation concernée, pris en application de la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement, - les documents prévus aux points 2.4, 2.5, 2.10, 4.3, 4.4, 5.1 du présent arrêté, - les caractéristiques techniques des batteries utilisées sur le site comprenant : la marque et le type, la tension nominale et maximale, la puissance, l’indice de protection (par exemple IP67), la chimie de la batterie (tel que LFP, etc.), la capacité de stockage en kWh, le poids en kg, ainsi que la densité énergétique en Wh/kg, - les coordonnées d’une personne compétente joignable en permanence (par exemple sous forme d’un numéro d’astreinte ou d’un centre de télésurveillance) apte à répondre aux questions qui pourraient survenir en cas d’incident ou d’accident. 3/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 152
Ce dossier doit être tenu à la disposition de l’inspection des installations classées et des services d’incendie et de secours. En cas de mise à jour de ce dossier, par exemple en cas de changement de type de batterie ou de la personne compétente, l’exploitant en informe tant l’inspection des installations classées que les services d’incendie et de secours. Ce dossier doit être tenu à la disposition de l’inspection des installations classées. Article 1.6. Déclaration d’accident ou de pollution accidentelle L’exploitant d’une installation est tenu de déclarer dans les meilleurs délais à l’inspection des installations classées les accidents ou incidents survenus du fait du fonctionnement de cette installation qui sont de nature à porter atteinte aux intérêts protégés mentionnés aux articles L,511-1 et L.211-1 du code de l’environnement. Article 1.7. Changement d’exploitant Lorsque l’installation change d’exploitant, le nouvel exploitant ou son représentant doit en faire la déclaration au préfet dans le mois qui suit la prise en charge de l’exploitation. Cette déclaration doit mentionner, s’il s’agit d’une personne physique, les noms, prénoms et domicile du nouvel exploitant et, s’il s’agit d’une personne morale, sa dénomination ou sa raison sociale, sa forme juridique, l’adresse de son siège social ainsi que la qualité du signataire de la déclaration. Le dossier mentionné à l’article 1.5 ci-avant est mis à jour en tant que de besoin. Article 1.8. Cessation d’activité Lorsqu’une installation cesse l’activité au titre de laquelle elle était déclarée, son exploitant doit mettre en œuvre les mesures prévues aux articles R.512-66-1, R.512-66-2 et R.512-66-3 du code de l’environnement. Chapitre 2. Implantation, aménagement, conception Article 2.1. Implantation a) L’aire de charge est implantée et maintenue aux distances suivantes des limites du site :  7 mètres lorsque chaque enceinte a une capacité de stockage de moins de 5 MWh ou lorsque des essais démontrent l’absence de propagation d’un emballement thermique à l’intérieur de l’enceinte. Cette distance permet également de limiter la propagation d’un feu d’espace naturel vers l’enceinte ;  12 mètres dans les autres cas. Les enceintes abritant les modules de batteries sont installées à l’extérieur de tout bâtiment ou toute construction, et sont situées au niveau du sol. Les enceintes sont implantées en dehors des zones inondables. Lorsque cela n’est pas possible, elles sont surélevées par des dispositifs type pilotis afin d’éviter l’entrée d’eau en cas d’inondation. Toute activité au-dessus ou au-dessous d’une enceinte est interdite. En particulier, il est interdit de superposer deux ou plusieurs enceintes. b) Les câbles de raccordement électrique entre chaque enceinte et les autres parties de l’installation sont regroupés dans des chemins de câbles protégés contre les chocs mécaniques. Leur présence est signalée pour éviter toute agression en cas d’intervention externe. c) Afin de prévenir la propagation d’un incendie d’une enceinte à une autre, chaque enceinte est distante d’au moins 5 mètres avec toute autre enceinte ou bâtiment. Cette distance peut être réduite lorsque les caractéristiques thermiques des parois des enceintes permettent :  d’une part de réduire les effets thermiques sortants (seuil des effets thermiques de 8 kW/m2), en cas d’emballement thermique des batteries ou d’incendie de l’enceinte ;  et d’autre part de résister à des flux thermiques entrants susceptibles de conduire à l’emballement thermique ou l’incendie des modules dans l’enceinte. De plus, au moins une face de chaque enceinte est accessible aux services d’incendie et de secours, par une allée de largeur supérieure ou égale à 3 mètres. Le cas échéant, les documents permettant de justifier la réduction de la distance entre les enceintes, du fait de la présence d’isolants thermiques, sont ajoutés au dossier de l’installation classée. 4/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 153
Lorsque les enceintes sont regroupées en îlot (de 6 enceintes maximum), la distance entre îlots est d’au moins 5 mètres, avec une distance entre les enceintes au sein de l’îlot d’au moins 60 cm (pour si besoin laisser la possibilité aux services d’incendie et de secours d’installer une lance queue de paon entre les enceintes). Dans tous les cas, lorsque plusieurs enceintes sont présentes sur l’aire de charge, elles sont disposées de sorte que les éléments de prévention et de réduction de surpression (voir conception des enceintes), n’aient pas d’effet sur les autres enceintes en cas de fonctionnement, soit par impact (par exemple, projection de fragments résultant des effets de surpression) soit par rayonnement thermique. d) Afin d’éviter la transmission d’un incendie entre de l’aire de charge et le reste de l’installation électrique, les enceintes sont implantées à une distance suffisante des transformateurs électriques et des autres appareils composant l’installation électrique, lorsque ceux-ci ne font pas partie intégrante de l’enceinte. La conformité aux normes NF C15-100, NF C13-200 et NF EN IEC 61936-1 en vigueur vaut présomption de conformité à cette exigence. Pour les mêmes raisons, les liaisons électriques entre l’aire de charge et les transformateurs électriques ou autres appareils composant l’installation électrique sont au besoin équipées de dispositifs empêchant toute transmission de surtension ou surintensité. Ces dispositifs peuvent en tant que de besoin être intégré dans le dispositif de pilotage des batteries prévu à l’article 2.8 ci-après. e) L’aire de charge est située à une distance minimale de :  24 mètres de toute installation de distribution d'hydrogène ;  24 mètres de toute installation de remplissage ou de distribution de liquides inflammables ;  7 mètres de toute installation de remplissage ou de distribution de gaz inflammables liquéfiés ;  7 mètres de tout stockage, implantation ou tuyauterie aérienne contenant des matières inflammables ou comburantes ;  7 mètres du poste de contrôle ;  7 mètres du local chaufferie, s’il existe. Les distances mentionnées au point e) ci-dessus peuvent être réduites, sans toutefois être inférieures à 3 mètres, par la mise en place d’une paroi séparant l’aire de charge des installations, locaux ou stockages listés ci-dessus et respectant les conditions suivantes : - pleine sans ouverture ; - construite en matériaux ayant des caractéristiques minimales de tenue au feu REI 120 ; - dont la hauteur excède de 0,5 mètre celle du point le plus haut des équipements de l'aire de charge, hors évent, sans être inférieure à 3 mètres ; - dont la longueur excède de 0,5 mètres celle de l’enceinte, pour chacune des extrémités. Article 2.2. Accessibilité L’installation dispose en permanence d’un accès au moins pour permettre à tout moment l’intervention du personnel des services d’incendie et de secours. Au sens du présent arrêté, on entend par « accès à l’installation » une ouverture reliant la voie de desserte ou publique et l’intérieur du site suffisamment dimensionnée pour permettre l’accès des engins de secours et leur mise en œuvre. Cette voie carrossable répond aux caractéristiques minimales suivantes :  largeur de chaussée : 3 mètres ;  hauteur disponible : 3,50 mètres ;  pente inférieure à 15 % ;  rayon de braquage intérieur : 11 mètres ;  surlargeur S = 15/R dans les virages de rayon inférieur à 50 mètres ;  force portante calculée pour un véhicule de 160 kilonewtons, avec un maximum de 90 kilonewtons par essieu, ceux-ci étant distants de 3,60 mètres au minimum ;  résistance au poinçonnement : 80 newtons /cm² sur une surface minimale de 0,20 m². Une voie « engin » est maintenue dégagée et correctement entretenue pour la circulation sur l’intégralité du périmètre du site, de telle manière à permettre aux services d’incendie de secours 5/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 154
d’atteindre les installations sans difficulté. Cette voie « engin » respecte les caractéristiques minimales énoncées ci-avant. L’aire de charge, notamment les espaces entre les enceintes, sont libres de tout objet ou débris combustible. Les véhicules stationnent sans occasionner de gêne pour l’accessibilité des engins des services d’incendie et de secours depuis les voies de circulation externes à l’installation, même en dehors des heures d’exploitation et d’ouverture de l’installation. L’accès au site est conçu pour pouvoir être ouvert sans délai sur demande des services d’incendie et de secours. Afin de faciliter l’engagement des secours, il conviendra de prévoir un système d’ouverture rapide des portails aux niveaux des accès du site soit par : - un digicode dont le code sera transmis aux secours à la prise d’appel ; - une ouverture à distance contrôlée par la télésurveillance ou le personnel d’astreinte ; - n’importe quel autre moyen n’impactant pas sur la sûreté du site. Article 2.3. Entrée de l’installation L’entrée est dotée d’une signalétique permettant aux services d’incendie et de secours de contacter l’exploitant en son absence. Cette signalétique indique le numéro d’astreinte ou du centre de télésurveillance, le nom du site, ainsi que les dangers potentiels présents sur place. En complément des informations affichées sur site, l’exploitant met à disposition, sur un support dématérialisé accessible hors connexion, les données nécessaires à la gestion d’un incident ou d’un accident. Il veille également à leur mise à jour régulière, afin qu’elles soient directement utilisables par les administrations et les services d’incendie et de secours. Article 2.4. Installations électriques et vérifications périodiques Toutes les installations électriques doivent être entretenues en bon état et doivent être contrôlées, après leur installation ou leur modification par une personne compétente. La périodicité, l’objet et l’étendue des vérifications des installations électriques ainsi que le contenu des rapports relatifs auxdites vérifications sont fixés par l’arrêté du 20 décembre 1988 relatif à la réglementation du travail. L’exploitant tient à disposition de l’inspection des installations classées les résultats des contrôles, de fréquence a minima annuelle, attestant de cette conformité. Article 2.5. Mise à la terre des équipements Les équipements métalliques (réservoirs, cuves, canalisations) doivent être mis à la terre conformément aux règlements et aux normes applicables, compte tenu notamment de la nature explosive ou inflammable des produits. L’exploitant tient à disposition de l’inspection des installations classées les résultats du contrôle réalisé avant la première mise en service de l’installation ou après toute intervention portant sur ces dispositifs. Article 2.6. Rétention des aires et locaux de travail Le sol des aires et des locaux de stockage ou de manipulation des produits dangereux pour l’homme ou susceptibles de créer une pollution de l’eau ou du sol doit être étanche, incombustible et équipé de façon à pouvoir recueillir ou traiter les eaux de lavage et les produits répandus accidentellement. Les produits recueillis sont récupérés et traités dans des filières adéquates. Article 2.7. Conception des enceintes I. Chaque enceinte comprend :  des moyens de prévention ou de réduction des risques d’emballement thermique des batteries ainsi qu’une protection contre l’incendie (voir moyens de lutte contre l’incendie) ;  des moyens de prévention ou de réduction des effets de surpression dimensionnés de sorte que la pression à l’intérieur de l’enceinte ne dépasse pas la pression de rupture. Ces systèmes comprennent par exemple des évents de surpression ou des trappes d’explosion en toiture, ou tout autre moyen de prévention ou réduction des effets de surpression. II. Les enceintes pour lesquelles des essais montrent l’absence : 1° de risque de propagation d’emballement thermique entre modules au sein de l’enceinte ; et 2° de risque d’explosion au sein de l’enceinte ; et 6/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 155
3° de risque de propagation d’incendie en dehors de l’enceinte, sont réputées répondre aux exigences de conception ci-dessus. III. En outre, chaque enceinte dispose d’un dispositif de pilotage des batteries, d’un dispositif de régulation thermique et hygrométrique à l’intérieur de l’enceinte ainsi que d’un dispositif de détection d’ouverture des portes. Le dispositif de détection d’ouverture de porte est associé à un système d’alarme. IV. Un système, fonctionnel même en cas d’incendie généralisé à l’intérieur de l’enceinte, permet de suivre l’évolution de la température à l’intérieur de l’enceinte en toutes circonstances. Ce dispositif est reporté au poste de contrôle pour garantir une lecture rapide et sécurisée. V. L’ensemble des dispositifs listés ci-dessus est conçu pour fonctionner normalement compte tenu de l’implantation géographique (zone littorale, région présentant des variations saisonnières de température de grande amplitude) et même en cas d’événement climatique susceptible d'en affecter la sécurité (par exemple : neige, vent, fortes chaleurs). VI. L’enceinte est suffisamment étanche pour éviter l’entrée d’eau en cas d’intempéries ou d’inondation ou, le cas échéant, l’entrée d’air frais en cas de déclenchement du système d’extinction automatique à base de gaz inerte. VII. Le dispositif de régulation thermique comprend un système qui permet de maintenir les batteries et autres composants électriques à des niveaux de température adéquats à l’intérieur de l’enceinte. Le dispositif de régulation thermique comprend également un système d’alarme à distance en cas de défaillance du système de refroidissement. VIII. L’hygrométrie à l’intérieur de l’enceinte est contrôlée de sorte à éviter la formation d’eau par condensation. Les mesures nécessaires sont mises en place pour éviter que des condensats ne soient générés par le système de refroidissement à l’intérieur de l’enceinte. Le cas échéant, un dispositif permet d’empêcher qu’ils n’entrent en contact avec les batteries et permet leur évacuation en dehors de l’enceinte. IX. Les dispositifs de régulations thermique et hygrométrique enregistrent les données sur une période prolongée et sont tenus à la disposition de l’inspection des installations classées. Article 2.8. Conception du dispositif de pilotage des batteries I. Le dispositif de pilotage des batteries permet : 1. l’ouverture des contacteurs en cas de tension basse ou haute des cellules, de température haute des modules, de surintensités, de détection de défaut d’isolement, de perte d’utilités ; 2. la protection de chaque module contre les courts-circuits externes ; 3. et l’information d’une personne compétente (au sens de l’article 1.5 ci-avant) en cas de dysfonctionnement mettant en cause l’intégrité des modules ou des cellules. II. Chaque module de l’enceinte contient une unité de surveillance permettant d’assurer les fonctions suivantes : 1. surveillance de la tension ; 2. surveillance de la température ; 3. équilibrage électrique. Article 2.9. Conception des équipements de charge L'installation est équipée d’une commande permettant de couper la charge électrique au niveau de chaque aire de charge et au niveau même de l’installation. Cette commande est déclenchée manuellement à partir de dispositifs de type « arrêt d’urgence » disposés au droit de l’aire de charge et facilement accessibles. Un essai de leur bon fonctionnement est réalisé au moins une fois par an. Les résultats de ces tests sont conservés et tenus à la disposition de l’inspection des installations classées. 7/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 156
Article 2.10. Conception du poste de contrôle L’installation comporte un poste de contrôle facilement identifiable et accessible par les services de secours. Le poste de contrôle est équipé pour recevoir le déclenchement des alarmes (voir conception des enceintes et moyens de lutte contre l’incendie). Il dispose : 1. d’un dispositif de coupure générale de type « arrêt d’urgence » de l’ensemble des alimentations électriques de l’installation ; 2. d’un moyen permettant d'alerter les services d’incendie et de secours ; 3. d'un appareil de communication permettant aux services d’incendie et de secours de joindre directement le poste de surveillance. Cet échange permet à l'exploitant de transmettre des consignes de sécurité. Un essai du bon fonctionnement des équipements du poste de contrôle est réalisé au moins une fois par an. Les résultats des essais sont conservés dans un registre tenu à la disposition de l’inspection des installations classées. Article 2.11. Conception de la zone de remisage des batteries Une procédure est mise en place permettant de gérer les modules de batteries retirés des enceintes, notamment les modules de batteries endommagées ou défaillantes. La procédure est tenue à la disposition de l’inspection des installations classées. Les modules de batteries retirés des enceintes, notamment les modules retirés en raison de la détection d’un endommagement ou d’un défaut, sont isolés, dans l’attente de leur enlèvement, dans une zone de remisage dédiée située à au moins 12 mètres de l’aire de charge. La durée d’entreposage avant enlèvement n’excède pas six mois. Les batteries sont protégées contre les agressions externes (chocs, introduction d’eau au sein des batteries). L’emplacement de la zone de remisage est matérialisé et signalé. L’aire est organisée de façon à permettre l’accès au personnel des services d’incendie et de secours. Tout stockage de matières inflammables, combustibles ou comburantes est interdit dans la zone de remisage et à moins de 12 mètres de celle-ci. Les modules de batteries retirés doivent être considérés comme des déchets dangereux et la traçabilité de leur gestion est assurée au travers de l’applicatif « TRACKDECHETS ». Chapitre 3. Exploitation Article 3.1. Surveillance de l’exploitation L’activité se fait sous la surveillance d’une personne nommément désignée par l’exploitant et ayant une connaissance de la conduite et des dangers de l’installation. Cette personne est formée à la manipulation des moyens de secours et à la mise en œuvre des dispositifs de refroidissement et d’extinction. Dans le cas d’un site avec surveillance à distance, une personne compétente, formée et autorisée à la mise en œuvre des dispositifs de refroidissement et d'extinction, est présente sur le site dans un délai maximum de deux heures après le déclenchement d’une alarme de détection d’incendie. En l’absence de présence humaine sur le site, l’exploitant met en place un système pour assurer le report des capteurs et alarmes ainsi que la transmission de l’alerte associée, y compris la détection d’incendie, en tout temps, à la personne nommément désignée. En cas de coupure de l'alimentation électrique du site, les systèmes nécessaires au pilotage et au fonctionnement des barrières de sécurité de l’enceinte, dont notamment les systèmes de gestion des installations, de contrôle et de sécurité, moyens de détection et d'extinction, les reports d'alarmes, sont secourus par une alimentation indépendante, qui permet au minimum de mettre l’installation en sécurité. En cas de déclenchement d’une alarme incendie, l’exploitant effectue une levée de doute à distance dans les plus brefs délais. En cas de confirmation d’un début d’incendie, il alerte immédiatement les services d’incendie et de secours du département. 8/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 157
La remise en service de l’installation ne peut se faire qu’après constat de l’absence de risque par l’exploitant. Article 3.2. Contrôle de l’accès L’établissement est efficacement clôturé sur la totalité de sa périphérie (ou dispositif équivalent) afin que toute personne étrangère à l’établissement ne doit pas avoir libre accès aux installations. L’établissement dispose d’un accès contrôlé à ses installations. Cet accès est restreint aux membres du personnel de l’exploitant et à tout tiers autorisé par cet exploitant. Article 3.3. Propreté Les locaux doivent être maintenus propres et régulièrement nettoyés. Des dispositifs sont mis en œuvre pour empêcher la présence d’animaux nuisibles ou rongeurs (rat, belette, fouines…). Chapitre 4. Risques Article 4.1. Protection individuelle Sans préjudice des dispositions du code du travail, des matériels de protection individuelle, adaptés aux risques présentés par l’installation et permettant l’intervention en cas de sinistre, doivent être conservés à proximité du dépôt et du lieu d’utilisation. Ces matériels doivent être entretenus en bon état et vérifiés périodiquement. Le personnel doit être formé à l’emploi de ces matériels. Article 4.2. Moyens de lutte contre l’incendie I. Chaque enceinte dispose : a) de capteurs de détection de fumées et de capteurs de température. En cas d’apparition de fumées, d’élévation anormale de la température ou de dysfonctionnement des capteurs, une alarme est transmise au poste de contrôle, ou à la télésurveillance en dehors des heures ouvrées ; b) de dispositifs d’alerte sonores et visuels. Ces derniers sont déclenchés au niveau de l’enceinte en cas d’alarme à la suite d’une détection de fumée ou d’un incendie. L’alarme est perceptible en tout point de l’installation, permettant d’assurer l’alerte précoce des personnes présentes sur le site. Cette prescription ne s’applique pas aux installations pour lesquelles aucune personne n’est présente sur le site lorsque l’installation fonctionne normalement. En ce cas, la détection des anomalies est assurée par un système de gestion des batteries supervisé à distance par un centre de télésurveillance permettant de donner l’alerte en cas d’incident. Le service de télésurveillance s’assurera de la prise en compte de l’alerte du personnel ou des équipes de maintenance susceptibles d’être présents sur site en rentrant en contact avec eux dans les meilleurs délais ; c) d’un système d’extinction à déclenchement automatique et manuel contre le risque de feu électrique. Ce système fonctionne par exemple à base de gaz inerte, en quantité suffisante pour appauvrir l’enceinte en oxygène (moins de 13 % d’oxygène), ou repose sur un système équivalent ; d) d’un système permettant de prévenir, ou lorsque ce n’est pas possible de limiter, la propagation des effets d’un emballement thermique d’une batterie aux autres batteries de l’enceinte. Ces systèmes reposent sur un refroidissement par injection d’eau à l’intérieur des modules (sauf à ce que le porteur de projet démontre que l’injection d’eau serait plus néfaste que de laisser brûler et après avis des services d’incendie et de secours) ou, à défaut, par aspersion d’eau au plus près des modules. e) Le cas échéant, le système de refroidissement assure un débit correspondant au moins à 0,4 litres d’eau par minute et par kilogramme de cellule présente dans l’enceinte. Lorsque le système n’est pas raccordé à un réseau de distribution d’eau inépuisable, la réserve en eau est dimensionnée de sorte à alimenter ce système de refroidissement pendant au moins deux heures à un débit de 500 litres/min. II. Les prescriptions des points d) et e) ne s’appliquent pas aux enceintes contenant des modules qui ne sont pas susceptibles de générer un emballement thermique. Le cas échéant, pour un 9/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 158
type de module donné, l’impossibilité d’être à l’origine d’un emballement thermique est démontré par des essais dont les résultats sont joints au dossier mentionné à l’article 1.5. III. Les matériels mentionnés aux points a) à e) sont maintenus en bon état et vérifiés au moins une fois par semestre. IV. Les installations sont desservies par un appareil d’incendie (bouche, poteaux, etc.), d’un réseau public ou privé, situé à moins de 100 mètres de l’entrée du site et garantissant un débit minimal de 60 m3/h sous une pression minimale d’un bar durant au moins deux heures, ou à défaut une réserve incendie d’au moins 120 m³, à destination des services d’incendie et de secours (ou toutes autres dispositions répondant à ce dimensionnement validées après avis des services d’incendie et de secours), sauf si l'exploitant démontre l’absence de matières combustibles dans un rayon de 50 m autour de l'installation pour les installations de capacité de stockage inférieure à 10 MWh. Dans le cas, où cet appareil d’incendie (ou réserve) est installé sur le site, il devra être situé à une distance minimale de 20 mètres de toute installation. Cet appareil (ou réserve) sert essentiellement à protéger les enceintes ou installations proches si nécessaire ainsi qu’à rabattre les fumées d’incendie. Le positionnement des aires d’aspiration est adapté conformément aux conseils des services d’incendie et de secours. L’exploitant doit notamment permettre la mise en station d’un engin- pompe des services d’incendie et de secours auprès de la réserve de 120 m³, par la création d’une plate-forme d’aspiration : ◦ présentant une résistance au sol suffisante pour supporter un véhicule de 160 kN, ◦ ayant une superficie minimale de 32 m² (8 mètres x 4 mètres), ◦ disposant d’une butée de sécurité, ◦ et de pente minimum de 2 % (et 10 % au maximum). Cette dernière devra être réceptionnée par le service d’incendie et de secours du département concerné. V. Les systèmes mettant en œuvre des moyens de refroidissement ou d’extinction à eau sont utilisables en période de gel. VI. Les installations disposent d’extincteurs répartis à l’intérieur des locaux, sur les aires extérieures et les lieux présentant des risques spécifiques, à proximité des dégagements, bien visibles et facilement accessibles. Les agents d’extinction doivent être appropriés aux risques à combattre et compatibles avec les produits stockés. VII. Des plans des lieux et des consignes incendies destinés à faciliter l'intervention des services d'incendie et de secours sont tenus à jour, toujours disponibles et accessibles facilement. Ces plans indiquent notamment les dispositifs de coupures d’urgence, les hydrants (poteaux ou bouches incendie) et/ou les réserves d’eau. VIII. Par ailleurs, sans préjudice des dispositions du code du travail, au moins un appareil respiratoire isolant (ARI), accessible en toute circonstance, est situé à proximité de l’installation et du lieu d’utilisation. L’exploitant s’assure que ce matériel est adapté aux risques présentés par l'installation, correctement utilisé, maintenu, et remplacé lors d’une intervention du personnel. Article 4.3. Rétention et isolement du réseau de collecte I. Chaque enceinte dispose d’un siphon d’évacuation des eaux de refroidissement ou d’extinction. Les enceintes ne font pas office de rétention des eaux de refroidissement ou d’extinction. II. Lorsque l’enceinte ou le site n’est pas équipé de dispositif permettant la collecte et le traitement des eaux, les eaux de refroidissement ou d’extinction sont dirigées vers un bassin de collecte étanche, ou vers un équipement assurant la même fonction, d’une capacité au moins égale au volume d’eau nécessaire au refroidissement des modules. III. Dans le cas d’îlots, chaque îlot devra être associé à une capacité de rétention étanche relayée au bassin de récupération de collecte des eaux dimensionné afin d’accueillir 120 m³ d’eau minimum auxquels s’ajoutent les eaux de ruissellement (volume nécessaire au confinement déterminé conformément au document technique D9A - Guide pratique pour le dimensionnement des rétentions des eaux d'extinction de l'Institut national d'études de la 10/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 159
sécurité civile, la Fédération française des sociétés d'assurances et le Centre national de prévention et de protection, édition juin 2020). IV. Les dispositifs de collecte sur lesquels les eaux de refroidissement sont susceptibles de ruisseler sont suffisamment étanches pour éviter l’infiltration de ces eaux dans le sol. V. Les eaux de refroidissement sont évacuées de la partie de l’enceinte où se trouvent les batteries durant la phase de refroidissement, de sorte à éviter la génération d’hydrogène par hydrolyse de l’eau, lorsque les batteries sont immergées dans l’eau. VI. Les points I à V ne s’appliquent pas aux installations pour lesquelles un système de refroidissement à eau, tel que décrit à l’article 4.2 « moyens de lutte contre l’incendie », n’est pas nécessaire. VII. Le cas échéant, des dispositifs permettant l’obturation des réseaux d’évacuation des eaux de ruissellement sont implantés de sorte à maintenir sur le site les eaux d’extinction d’un sinistre. Ils sont clairement signalés et facilement accessibles et peuvent être mis en œuvre dans des délais brefs et à tout moment. Une consigne définit les modalités de mise en œuvre de ces dispositifs. Cette consigne est affichée au poste de contrôle. Article 4.4. Consignes de sécurité d’exploitation I. - Des consignes précisant les modalités d'application des présentes dispositions sont établies, tenues à jour et portées à la connaissance du personnel dans les lieux fréquentés par le personnel. Ces consignes indiquent notamment :  l’interdiction de point chaud sans permis de travaux ;  les procédures d'arrêt d'urgence et de mise en sécurité de l'installation (électricité, etc.) ;  les moyens d'extinction à utiliser en cas d'incendie ;  la procédure d'alerte avec les numéros de téléphone du responsable d'intervention de l'établissement, des services d'incendie et de secours, etc. ;  les modalités de mise en œuvre des dispositifs d’isolement du réseau de collecte ;  l’obligation d’informer l’inspection des installations classées en cas d’incident et d’accident conformément à l’article R. 512-69 du code de l’environnement ;  les procédures d'installation, de mise en service, d'exploitation, de maintenance des équipements liés à la charge des accumulateurs ;  l’obligation de formation des personnels de maintenance et d'intervention face aux risques ainsi que les moyens d'intervention. II. - L’exploitant établit par ailleurs un plan de défense incendie et les consignes de sécurité à destination des services d’incendie et de secours. Ce plan de défense incendie précise pour les différents scénarios d'incendie :  le schéma d'alerte décrivant les actions à mener à compter de la détection d'un incendie (l'origine et la prise en compte de l'alerte, l'appel des secours extérieurs, la liste des interlocuteurs internes et externes)  les modalités d'accueil des services d'incendie et de secours en périodes ouvrées et non ouvrées,  un plan du site,  la procédure d'intervention à mettre en œuvre selon la situation rencontrée par les intervenants (détection incendie sans présence de gaz ou de fumée, présence de gaz ou de fumée, présence de flammes visibles, incendie extérieur menaçant un BESS,...). Cette procédure mentionne explicitement qu’en cas d’incendie, l’enceinte reste fermée et qu’aucune personne ne doit tenter de pénétrer ou d’intervenir à l’intérieur, en dehors de tout sauvetage de vie humaine, par quelque ouverture que ce soit (porte, fenêtre, trappe, etc.),  les dispositifs de coupure des énergies,  Les dispositifs d'extinction présents et les modalités de déclenchement / utilisation (dans le cas où les BESS seraient pré-équipés d'un dispositif d'aspersion à eau, l'exploitant ou son représentant sur site devra confirmer formellement sa mise en œuvre par les secours extérieurs).  les ressources en eau disponibles pour les sapeurs-pompiers, 11/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 160
 la liste des principaux produits de combustion à rechercher dans l'air (réseau de mesures pour la protection des populations) Ce plan de défense incendie est soumis à validation des services d’incendie et de secours et est tenu à jour. Article 4.5. Prévention des incendies Du fait des risques d'incendie, les abords immédiats et l’aire de charge sont débroussaillés et débarrassés de toute matière combustible (herbes sèches, etc.) et les produits utilisés pour ces opérations sont de nature telle qu'ils ne peuvent provoquer des réactions dangereuses avec les matières ou équipements présents sur l’aire de charge. CHAPITRE 5. EAU Article 51. Prélèvements Les installations de prélèvement d’eau dans le milieu naturel doivent être munies de dispositifs de mesure totalisateurs de la quantité d’eau prélevée. Le résultat de ces mesures doit être enregistré et tenu à la disposition de l’inspecteur des installations classées. Le raccordement à une nappe d’eau ou au réseau public de distribution d’eau potable doit être muni d’un dispositif anti-retour. L’usage du réseau d’eau incendie est strictement réservé aux sinistres et aux exercices de secours, et aux opérations d’entretien ou de maintien hors gel de ce réseau. CHAPITRE 6. DÉCHETS Article 61. Récupération - recyclage Toutes dispositions doivent être prises pour limiter les quantités de déchets produits, notamment en effectuant toutes les opérations de valorisation possibles. Les diverses catégories de déchets doivent être collectées séparément puis valorisées ou éliminées dans des installations appropriées. Article 6.2. Stockage des déchets Les déchets produits par l’installation doivent être stockés dans des conditions prévenant les risques de pollution (prévention des envols, des infiltrations dans le sol, des odeurs). Article 6.3. Brûlage Le brûlage des déchets à l’air libre est interdit. CHAPITRE 7. BRUIT ET VIBRATIONS Article 7.1. Valeurs limites de bruit Les installations sont construites, équipées et exploitées de façon telle que leur fonctionnement ne puisse être à l’origine de bruits transmis par voie aérienne ou solidienne susceptibles de compromettre la santé ou la sécurité du voisinage ou de constituer une nuisance pour celui-ci. Les émissions sonores de l’installation ne sont pas à l’origine, dans les zones à émergence réglementée telles que définies dans l’arrêté ministériel du 23 janvier 1997, d’une émergence supérieure aux valeurs admissibles définies dans le tableau suivant : 12/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 161
De plus, le niveau de bruit en limite de propriété de l’installation ne devra pas dépasser, lorsqu’elle est en fonctionnement, 70 dB(A) pour la période de jour et 60 dB(A) pour la période de nuit, sauf si le bruit résiduel pour la période considérée est supérieur à cette limite. Dans le cas où le bruit particulier de l’établissement est à tonalité marquée au sens du point 1.9 de l’annexe de l’arrêté du 23 janvier 1997 relatif à la limitation des bruits émis dans l’environnement par les installations classées pour la protection de l’environnement, de manière établie ou cyclique, sa durée d’apparition ne peut excéder 30 pour cent de la durée de fonctionnement de l’établissement dans chacune des périodes diurne ou nocturne définies dans le tableau ci-dessus. Lorsque plusieurs installations classées, soumises à déclaration au titre de rubriques différentes, sont situées au sein d’un même établissement, le niveau de bruit global émis par ces installations devra respecter les valeurs limites ci-dessus. Article 7.2. Véhicules - engins de chantier Les véhicules de transport, les matériels de manutention et les engins de chantier utilisés à l’intérieur de l’installation doivent être conformes aux dispositions en vigueur en matière de limitation de leurs émissions sonores. En particulier, les engins de chantier doivent être conformes à un type homologué. L’usage de tous appareils de communication par voie acoustique (sirènes, avertisseurs, haut-parleurs, etc.), gênant pour le voisinage, est interdit, sauf si leur emploi est exceptionnel et réservé à la prévention et au signalement d’incidents graves ou d’accidents. Article 7.3. Vibration Les règles techniques annexées à la circulaire n° 86-23 du 23 juillet 1986 sont applicables. CHAPITRE 8. Dispositions administratives Article 8.1. Voies et délais de recours Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Caen, 3 rue Arthur Le Duc – BP 25086 – 14050 CAEN Cedex 4, dans le délai de deux mois à compter de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens », accessible par le site internet www.telerecours.fr. Article 8.2. Publicité Conformément aux dispositions des articles R. 512-49 et R. 512-53 du code de l’environnement, le présent arrêté est publié sur le site internet des services de l’État dans la Manche pendant une durée minimale de trois ans. 13/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 162
Article 8.3. Exécution Le secrétaire général de la préfecture de la Manche et la directrice régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de Normandie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Une copie du présent arrêté est transmise au Service d’Incendie et de Secours de la Manche. Fait à Saint-Lô, le 04/05/2026 Signé Philippe BRUGNOT 14/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 163
ANNEXE 1 Schéma de principe des différentes distances d’implantation d’un atelier de charge d’accumulateurs stationnaires d’énergie situé en extérieur soumis à déclaration au titre de la rubrique n°2925-2 de la nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement 15/15 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-04-00004 - Arrêté imposant des prescriptions générales relatives aux ateliers de charge d'accumulateurs stationnaires d'énergie situés en extérieur mettant en oeuvre des technologies au lithium et soumis à déclaration 164
Préfecture de la Manche 50-2026-05-07-00002 Arrêté n°2026-03-LM autorisant l'adhésion de membres au SDEM à la compétence optionnelle "éclairage public" et modifiant l'annexe 1 des statuts Préfecture de la Manche - 50-2026-05-07-00002 - Arrêté n°2026-03-LM autorisant l'adhésion de membres au SDEM à la compétence optionnelle "éclairage public" et modifiant l'annexe 1 des statuts 165
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Direction des collectivités de la citoyenneté et de la légalité Bureau des collectivités locales Affaire suivie par : Mme Ludivine MAUGER ludivine.mauger@manche.gouv.fr Réf. : 2026-03-LM Arrêté du 7 mai 2026 autorisant l’adhésion de membres du syndicat départemental d’énergies de la Manche (SDEM50) à la compétence optionnelle « éclairage public » et modifiant l’annexe 1 des statuts (liste des membres et des compétences transférées) LE PRÉFET DE LA MANCHE, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, VU le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L. 5711-1 et suivants ; VU l’arrêté préfectoral modifié du 29 septembre 1993 autorisant la création du syndicat de l’électricité du département de la Manche ; VU l’arrêté préfectoral modifié du 25 janvier 2005 autorisant la modification des statuts du syndicat qui dès lors s'appelle le syndicat départemental d'énergies de la Manche (SDEM50) ; VU la délibération n° CS-2026-19 du 26 mars 2026 du comité syndical du SDEM acceptant à l'unanimité des membres présents, à son profit, le transfert de la compétence optionnelle " éclairage public " telle que définie à l'article 3.2 de ses statuts pour les communes de Saint-Clair-sur-Elle, Hauteville La Guichard, Montabot et La Lucerne d’Outremer à compter du 1er juillet 2026 ; VU les délibérations des conseils municipaux des communes de Saint-Clair-sur-Elle (12/11/25), Hauteville La Guichard (03/12/2025), Montabot (10/12/2025) et La Lucerne d’Outremer (19/02/2026) émettant un avis favorable au transfert de la compétence optionnelle « éclairage public » telle que définie à l’article 3.2 des statuts du SDEM ; CONSIDÉRANT que l'article 3.2 des statuts du SDEM prévoit que ce dernier exerce, en lieu et place des membres qui en font la demande, la compétence optionnelle « éclairage public » telle que définie audit article des statuts ; .../... Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : - point accueil numérique de 8h30 à 12h30 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-07-00002 - Arrêté n°2026-03-LM autorisant l'adhésion de membres au SDEM à la compétence optionnelle "éclairage public" et modifiant l'annexe 1 des statuts 166
CONSIDÉRANT que chaque conseil municipal a émis un avis favorable au transfert de la compétence optionnelle précitée et que le comité syndical du SDEM a délibéré de manière concordante à ces transferts, conformément aux articles 5.2 de ses statuts ; - A R R Ê T E - Article 1er – A compter du 1er juillet 2026, est autorisée l’adhésion des communes de Saint- Clair-sur-Elle, Hauteville La Guichard, Montabot et La Lucerne d’Outremer à la compétence optionnelle " éclairage public ", définie à l’article 3.2 des statuts du SDEM 50. Article 2 – La liste des membres et des compétences transférées est actualisée en conséquence et annexée au présent arrêté. Article 3 – Le présent arrêté peut être contesté devant la juridiction administrative (tribunal administratif de Caen) dans le délai de deux mois suivant sa publication. Article 4 – Le secrétaire général de la préfecture, le président du Syndicat Départemental d’Énergies de la Manche, les maires des communes concernées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture et dont une copie sera adressée aux intéressés. Saint-Lô, le 7 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le secrétaire général, SIGNE Philippe BRUGNOT Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : - point accueil numérique de 8h30 à 12h30 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-07-00002 - Arrêté n°2026-03-LM autorisant l'adhésion de membres au SDEM à la compétence optionnelle "éclairage public" et modifiant l'annexe 1 des statuts 167
Préfecture de la Manche 50-2026-05-19-00005 Arrêté portant aurotisation de pénétrer dans les propriétés d'OUVILLE pour travaux topographiques Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00005 - Arrêté portant aurotisation de pénétrer dans les propriétés d'OUVILLE pour travaux topographiques 168
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Service de la coordination des politiques publiques et de l'appui territorial Bureau de l'environnement et de la concertation publique Arrêté n° 26-122-DB A R R E T E PORTANT AUTORISATION DE PÉNÉTRER DANS LES PROPRIÉTÉS PRIVÉES ET PUBLIQUES SITUÉES SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE DE OUVILLE POUR REALISER DES TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES DANS LE CADRE DES TRAVAUX D’ETANCHEITE DE L’OUVRAGE HYDRAULIQUE LE MOULIN LE PREFET DE LA MANCHE Chevalier de l’ordre national du Mérite VU le code de justice administrative ; VU le code pénal ; VU le code du patrimoine ; VU la loi du 29 décembre 1892 modifiée sur les dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment son article 1 ; VU la loi du 6 juillet 1943 modifiée relative à l'exécution des travaux géodésiques et cadastraux et à la conservation des signaux, des bornes et repères ; VU la demande en date du 15 avril 2026 présentée par le président du conseil départemental de la Manche en vue d’être autorisé à pénétrer dans les propriétés privées et publiques pour des travaux topographiques dans le cadre de l’étude de la route départementale n°276 – parcelles section ZB-ZK et ZC - concernant la réalisation de travaux d’étanchéité de l’ouvrage hydraulique 5 Le Moulin 7 sur la commune de Ouville ; SUR proposition du secrétaire général, A R R E T E A R R E T E ARTICLE 1ER : Les agents du conseil départemental ainsi que leurs prestataires et leurs préposés sont autorisés, sous réserve des droits des tiers, à pénétrer dans les parcelles cadastrées sections suivantes : Ouville : parcelles section ZB – ZK et ZC ; ARTICLE 2 : Les missions prévues à l'article 1er ne pourront commencer que dix jours après affichage du présent arrêté dans la mairie concernée. En outre, l'introduction des agents visés à l'article 1er ne pourra avoir lieu dans les propriétés closes qu'après accomplissement des formalités prescrites par l'article 1er de la loi du 29 décembre 1892 : 1 Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : - Bureau des migrations et de l’intégration : uniquement sur rendez-vous - point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00005 - Arrêté portant aurotisation de pénétrer dans les propriétés d'OUVILLE pour travaux topographiques 169
 L'introduction des agents de l'administration ou des particuliers à qui elle délègue ses droits, ne peut être autorisée à l'intérieur des maisons d'habitations ; dans les autres propriétés closes, elle ne peut avoir lieu que cinq jours après notification au propriétaire, ou, en son absence, au gardien de la propriété. A défaut de gardien connu demeurant dans la commune, le délai ne court qu'à partir de la notification au propriétaire faite en la mairie ; ce délai expiré, si personne ne se présente pour permettre l'accès, lesdits agents ou particuliers peuvent entrer avec l'assistance du juge du tribunal d'instance. Il ne peut être abattu d'arbres fruitiers, d'ornement ou de haute futaie, avant qu'un accord amiable ne soit établi sur leur valeur, ou qu'à défaut de cet accord, il ait été procédé à une constatation contradictoire destinée à fournir les éléments nécessaires pour l'évaluation des dommages. A la fin de l'opération, tout dommage causé par les études est réglé entre le propriétaire et l'administration dans les formes indiquées par la loi du 22 juillet 1889. ( ARTICLE 3 : Chacune des personnes chargées des différentes missions sera munie d'une copie du présent arrêté, qu'elle sera tenue de présenter à toute réquisition. ARTICLE 4 : Défense est faite aux propriétaires d'apporter aux agents chargés des travaux aucun trouble, ni empêchement et de déplacer différents signaux ou repères qui seront établis dans leurs propriétés. Le maire de la commune de Ouville est invité à prêter son concours au personnel effectuant les études ou travaux. Il prendra les mesures nécessaires pour la conservation des balises, jalons, piquets ou repères. ARTICLE 5 : Les indemnités qui pourraient être dues pour dommages causés aux propriétaires par le personnel chargé des études seront à la charge du conseil départemental. A défaut d'entente amiable, elles seront réglées par le tribunal administratif de Caen, dans les formes indiquées par les articles R. 411-1 et suivants du code de justice administrative. ARTICLE 6 : La présente autorisation est délivrée pour une durée de trois ans et sera périmée de plein droit si elle n'est pas suivie d'exécution dans les six mois de sa date. ARTICLE 7 : Une copie du présent arrêté sera affichée immédiatement et au plus tard dix jours avant le début les opérations, à la porte de la mairie de Ouville et aux autres endroits habituels d'affichage. Cette formalité sera justifiée par un certificat du maire. ARTICLE 8 : Le secrétaire général, le président du conseil départemental et le maire de Ouville sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. Saint-Lô, le 19 mai 2026 pour le préfet, le secrétaire général SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00005 - Arrêté portant aurotisation de pénétrer dans les propriétés d'OUVILLE pour travaux topographiques 170
Préfecture de la Manche 50-2026-05-19-00004 Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés d'AGON COUTAINVILLE pour travaux topographique Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00004 - Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés d'AGON COUTAINVILLE pour travaux topographique 171
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Service de la coordination des politiques publiques et de l'appui territorial Bureau de l'environnement et de la concertation publique Arrêté n° 26-120-DB A R R E T E PORTANT AUTORISATION DE PÉNÉTRER DANS LES PROPRIÉTÉS PRIVÉES ET PUBLIQUES SITUÉES SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE DE AGON-COUTAINVILLE POUR REALISER DES TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES DANS LE CADRE DES TRAVAUX D’ETANCHEITE DE L’OUVRAGE HYDRAULIQUE LE PREFET DE LA MANCHE Chevalier de l’ordre national du Mérite VU le code de justice administrative ; VU le code pénal ; VU le code du patrimoine ; VU la loi du 29 décembre 1892 modifiée sur les dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment son article 1 ; VU la loi du 6 juillet 1943 modifiée relative à l'exécution des travaux géodésiques et cadastraux et à la conservation des signaux, des bornes et repères ; VU la demande en date du 15 avril 2026 présentée par le président du conseil départemental de la Manche en vue d’être autorisé à pénétrer dans les propriétés privées et publiques pour des travaux topographiques dans le cadre de l’étude de la route départementale n°272 – parcelle section AO - concernant la réalisation de travaux d’étanchéité de l’ouvrage hydraulique rue Général Guérin sur la commune de Agon-Coutainville ; SUR proposition du secrétaire général, A R R E T E A R R E T E ARTICLE 1ER : Les agents du conseil départemental ainsi que leurs prestataires et leurs préposés sont autorisés, sous réserve des droits des tiers, à pénétrer dans les parcelles cadastrées sections suivantes : Agon-Coutainville : parcelle section AO ; ARTICLE 2 : Les missions prévues à l'article 1er ne pourront commencer que dix jours après affichage du présent arrêté dans la mairie concernée. En outre, l'introduction des agents visés à l'article 1er ne pourra avoir lieu dans les propriétés closes qu'après accomplissement des formalités prescrites par l'article 1er de la loi du 29 décembre 1892 : 1 Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : - Bureau des migrations et de l’intégration : uniquement sur rendez-vous - point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00004 - Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés d'AGON COUTAINVILLE pour travaux topographique 172
 L'introduction des agents de l'administration ou des particuliers à qui elle délègue ses droits, ne peut être autorisée à l'intérieur des maisons d'habitations ; dans les autres propriétés closes, elle ne peut avoir lieu que cinq jours après notification au propriétaire, ou, en son absence, au gardien de la propriété. A défaut de gardien connu demeurant dans la commune, le délai ne court qu'à partir de la notification au propriétaire faite en la mairie ; ce délai expiré, si personne ne se présente pour permettre l'accès, lesdits agents ou particuliers peuvent entrer avec l'assistance du juge du tribunal d'instance. Il ne peut être abattu d'arbres fruitiers, d'ornement ou de haute futaie, avant qu'un accord amiable ne soit établi sur leur valeur, ou qu'à défaut de cet accord, il ait été procédé à une constatation contradictoire destinée à fournir les éléments nécessaires pour l'évaluation des dommages. A la fin de l'opération, tout dommage causé par les études est réglé entre le propriétaire et l'administration dans les formes indiquées par la loi du 22 juillet 1889. ( ARTICLE 3 : Chacune des personnes chargées des différentes missions sera munie d'une copie du présent arrêté, qu'elle sera tenue de présenter à toute réquisition. ARTICLE 4 : Défense est faite aux propriétaires d'apporter aux agents chargés des travaux aucun trouble, ni empêchement et de déplacer différents signaux ou repères qui seront établis dans leurs propriétés. Le maire de la commune de Agon-Coutainville est invité à prêter son concours au personnel effectuant les études ou travaux. Il prendra les mesures nécessaires pour la conservation des balises, jalons, piquets ou repères. ARTICLE 5 : Les indemnités qui pourraient être dues pour dommages causés aux propriétaires par le personnel chargé des études seront à la charge du conseil départemental. A défaut d'entente amiable, elles seront réglées par le tribunal administratif de Caen, dans les formes indiquées par les articles R. 411-1 et suivants du code de justice administrative. ARTICLE 6 : La présente autorisation est délivrée pour une durée de trois ans et sera périmée de plein droit si elle n'est pas suivie d'exécution dans les six mois de sa date. ARTICLE 7 : Une copie du présent arrêté sera affichée immédiatement et au plus tard dix jours avant le début les opérations, à la porte de la mairie de Agon-Coutainville et aux autres endroits habituels d'affichage. Cette formalité sera justifiée par un certificat du maire. ARTICLE 8 : Le secrétaire général, le président du conseil départemental et le maire de Agon- Coutainville sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. Saint-Lô, le 19 mai 2026 pour le préfet, le secrétaire général SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00004 - Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés d'AGON COUTAINVILLE pour travaux topographique 173
Préfecture de la Manche 50-2026-05-19-00003 Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés de SAINT OVIN pour levés topographiques Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00003 - Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés de SAINT OVIN pour levés topographiques 174
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Service de la coordination des politiques publiques et de l'appui territorial Bureau de l'environnement et de la concertation publique Arrêté n° 26-119-DB A R R E T E PORTANT AUTORISATION DE PÉNÉTRER DANS LES PROPRIÉTÉS PRIVÉES ET PUBLIQUES SITUÉES SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE DE SAINT-OVIN POUR REALISER DES LEVES TOPOGRAPHIQUES DANS LE CADRE DE L’ETUDE DE RENOUVELLEMENT DE LA COUCHE DE SURFACE DE LA RD 47 LE PREFET DE LA MANCHE Chevalier de l’ordre national du Mérite VU le code de justice administrative ; VU le code pénal ; VU le code du patrimoine ; VU la loi du 29 décembre 1892 modifiée sur les dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment son article 1 ; VU la loi du 6 juillet 1943 modifiée relative à l'exécution des travaux géodésiques et cadastraux et à la conservation des signaux, des bornes et repères ; VU la demande en date du 20 avril 2026 présentée par le président du conseil départemental de la Manche en vue d’être autorisé à pénétrer dans les propriétés privées et publiques dans le cadre de l’étude de renouvellement de la couche de surface de la RD 47 entre Saint-Senier-sous-Avranches et Isigny-le-Buat ; SUR proposition du secrétaire général, A R R E T E A R R E T E ARTICLE 1ER : Les agents du conseil départemental ainsi que leurs prestataires et leurs préposés sont autorisés, sous réserve des droits des tiers, à pénétrer dans les parcelles cadastrées sections suivantes : Saint-Ovin : ZK 65 – ZK 146, ZK 34 et ZK 113. ARTICLE 2 : Les missions prévues à l'article 1er ne pourront commencer que dix jours après affichage du présent arrêté dans la mairie concernée. En outre, l'introduction des agents visés à l'article 1er ne pourra avoir lieu dans les propriétés closes qu'après accomplissement des formalités prescrites par l'article 1er de la loi du 29 décembre 1892 : 1 Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : - Bureau des migrations et de l’intégration : uniquement sur rendez-vous - point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00003 - Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés de SAINT OVIN pour levés topographiques 175
 L'introduction des agents de l'administration ou des particuliers à qui elle délègue ses droits, ne peut être autorisée à l'intérieur des maisons d'habitations ; dans les autres propriétés closes, elle ne peut avoir lieu que cinq jours après notification au propriétaire, ou, en son absence, au gardien de la propriété. A défaut de gardien connu demeurant dans la commune, le délai ne court qu'à partir de la notification au propriétaire faite en la mairie ; ce délai expiré, si personne ne se présente pour permettre l'accès, lesdits agents ou particuliers peuvent entrer avec l'assistance du juge du tribunal d'instance. Il ne peut être abattu d'arbres fruitiers, d'ornement ou de haute futaie, avant qu'un accord amiable ne soit établi sur leur valeur, ou qu'à défaut de cet accord, il ait été procédé à une constatation contradictoire destinée à fournir les éléments nécessaires pour l'évaluation des dommages. A la fin de l'opération, tout dommage causé par les études est réglé entre le propriétaire et l'administration dans les formes indiquées par la loi du 22 juillet 1889. ( ARTICLE 3 : Chacune des personnes chargées des différentes missions sera munie d'une copie du présent arrêté, qu'elle sera tenue de présenter à toute réquisition. ARTICLE 4 : Défense est faite aux propriétaires d'apporter aux agents chargés des travaux aucun trouble, ni empêchement et de déplacer différents signaux ou repères qui seront établis dans leurs propriétés. Le maire de la commune de Saint-Ovin est invité à prêter son concours au personnel effectuant les études ou travaux. Il prendra les mesures nécessaires pour la conservation des balises, jalons, piquets ou repères. ARTICLE 5 : Les indemnités qui pourraient être dues pour dommages causés aux propriétaires par le personnel chargé des études seront à la charge du conseil départemental. A défaut d'entente amiable, elles seront réglées par le tribunal administratif de Caen, dans les formes indiquées par les articles R. 411-1 et suivants du code de justice administrative. ARTICLE 6 : La présente autorisation est délivrée pour une durée de trois ans et sera périmée de plein droit si elle n'est pas suivie d'exécution dans les six mois de sa date. ARTICLE 7 : Une copie du présent arrêté sera affichée immédiatement et au plus tard dix jours avant le début les opérations, à la porte de la mairie de Saint-Ovin et aux autres endroits habituels d'affichage. Cette formalité sera justifiée par un certificat du maire. ARTICLE 8 : Le secrétaire général, le président du conseil départemental et le maire de Saint- Ovin sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. Saint-Lô, le 19 mai 2026 pour le préfet, le secrétaire général SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00003 - Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés de SAINT OVIN pour levés topographiques 176
Préfecture de la Manche 50-2026-05-19-00006 Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées et publiques pour travaux topographique Courcy Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00006 - Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées et publiques pour travaux topographique Courcy 177
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL Service de la coordination des politiques publiques et de l'appui territorial Bureau de l'environnement et de la concertation publique Arrêté n° 26-123-DB A R R E T E PORTANT AUTORISATION DE PÉNÉTRER DANS LES PROPRIÉTÉS PRIVÉES ET PUBLIQUES SITUÉES SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE DE COURCY POUR REALISER DES TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES DANS LE CADRE DES TRAVAUX D’ETANCHEITE DE L’OUVRAGE HYDRAULIQUE "BONNE EAU“ LE PREFET DE LA MANCHE Chevalier de l’ordre national du Mérite VU le code de justice administrative ; VU le code pénal ;   VU le code du patrimoine ; VU la loi du 29 décembre 1892 modifiée sur les dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment son article 1 ; VU la loi du 6 juillet 1943 modifiée relative à l'exécution des travaux géodésiques et cadastraux et à la conservation des signaux, des bornes et repères ; VU la demande en date du 15 avril 2026 présentée par le président du conseil départemental de la Manche en vue d’être autorisé à pénétrer dans les propriétés privées et publiques pour des travaux topographiques dans le cadre de l’étude de la route départementale n° 99 – parcelles section C et D - concernant la réalisation de travaux d’étanchéité de l’ouvrage hydraulique  La bonne eau 4 sur la commune de Courcy ; SUR proposition du secrétaire général, A R R E T E A R R E T E ARTICLE 1ER : Les agents du conseil départemental ainsi que leurs prestataires et leurs préposés sont autorisés, sous réserve des droits des tiers, à pénétrer dans les parcelles cadastrées sections suivantes : Ouville : parcelles section C et D. ARTICLE 2 : Les missions prévues à l'article 1er ne pourront commencer que dix jours après affichage du présent arrêté dans la mairie concernée. En outre, l'introduction des agents visés à l'article 1er ne pourra avoir lieu dans les propriétés closes qu'après accomplissement des formalités prescrites par l'article 1er de la loi du 29 décembre 1892 : 1 Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : - Bureau des migrations et de l’intégration : uniquement sur rendez-vous - point accueil numérique de 8h30 à 12h00 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00006 - Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées et publiques pour travaux topographique Courcy 178
 L'introduction des agents de l'administration ou des particuliers à qui elle délègue ses droits, ne peut être autorisée à l'intérieur des maisons d'habitations ; dans les autres propriétés closes, elle ne peut avoir lieu que cinq jours après notification au propriétaire, ou, en son absence, au gardien de la propriété. A défaut de gardien connu demeurant dans la commune, le délai ne court qu'à partir de la notification au propriétaire faite en la mairie ; ce délai expiré, si personne ne se présente pour permettre l'accès, lesdits agents ou particuliers peuvent entrer avec l'assistance du juge du tribunal d'instance. Il ne peut être abattu d'arbres fruitiers, d'ornement ou de haute futaie, avant qu'un accord amiable ne soit établi sur leur valeur, ou qu'à défaut de cet accord, il ait été procédé à une constatation contradictoire destinée à fournir les éléments nécessaires pour l'évaluation des dommages. A la fin de l'opération, tout dommage causé par les études est réglé entre le propriétaire et l'administration dans les formes indiquées par la loi du 22 juillet 1889. ( ARTICLE 3 : Chacune des personnes chargées des différentes missions sera munie d'une copie du présent arrêté, qu'elle sera tenue de présenter à toute réquisition. ARTICLE 4 : Défense est faite aux propriétaires d'apporter aux agents chargés des travaux aucun trouble, ni empêchement et de déplacer différents signaux ou repères qui seront établis dans leurs propriétés. Le maire de la commune de Courcy est invité à prêter son concours au personnel effectuant les études ou travaux. Il prendra les mesures nécessaires pour la conservation des balises, jalons, piquets ou repères. ARTICLE 5 : Les indemnités qui pourraient être dues pour dommages causés aux propriétaires par le personnel chargé des études seront à la charge du conseil départemental. A défaut d'entente amiable, elles seront réglées par le tribunal administratif de Caen, dans les formes indiquées par les articles R. 411-1 et suivants du code de justice administrative. ARTICLE 6 : La présente autorisation est délivrée pour une durée de trois ans et sera périmée de plein droit si elle n'est pas suivie d'exécution dans les six mois de sa date. ARTICLE 7 : Une copie du présent arrêté sera affichée immédiatement et au plus tard dix jours avant le début les opérations, à la porte de la mairie de Courcy et aux autres endroits habituels d'affichage. Cette formalité sera justifiée par un certificat du maire. ARTICLE 8 : Le secrétaire général, le président du conseil départemental et le maire de Courcy sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs. Saint-Lô, le 19 mai 2026 pour le préfet, le secrétaire général SIGNÉ Philippe BRUGNOT 2 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-19-00006 - Arrêté portant autorisation de pénétrer dans les propriétés privées et publiques pour travaux topographique Courcy 179
Préfecture de la Manche 50-2026-05-06-00005 Arrêté portant autorisation d'une zone de manoeuvre temporaire au profit de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan - Mortain Bocage Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00005 - Arrêté portant autorisation d'une zone de manoeuvre temporaire au profit de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan - Mortain Bocage 180
Cabinet du Préfet Direction des sécurités Service Interministériel de Défense et Protection Civiles Arrêté préfectoral n° 2026 – 39 – SIDPC portant autorisation d’une zone de manœuvre temporaire au profit de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan LE PRÉFET DE LA MANCHE, Chevalier de l’Ordre National du Mérite VU le code de la défense, notamment ses articles R1311-33 et suivants, VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements ; VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS aux fonctions de préfet de la Manche ; VU le décret du 10 juillet 2025, nommant M. François LE VERGER, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la Manche ; VU l’arrêté préfectoral du 24 avril 2026 donnant délégation de signature à M. François LE VERGER, sous-préfet, directeur de cabinet ; VU la demande du commandant de zone terre Nord-Ouest en date du 08 avril 2026 ; CONSIDÉRANT la demande d’autorisation de manœuvre militaire, sous condition du respect d’un certain nombre d’obligations énumérées infra ; ARRÊTE Article 1er : Il est autorisé la tenue d’un exercice militaire en terrain libre du 06 au 17 juillet 2026 dans le département de la Manche sur les communes suivantes et selon le plan en annexe 1 : - 50140 Mortain-Bocage, - 50850 Le Fresne-Poret, - 50720 Barenton, - 50640 Buais-Les-Monts, Préfecture de la Manche BP 70522 - 50002 SAINT-LO CEDEX - Tél. : 02.33.75.49.50 - Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h30 Point accueil numérique de 8h30 à 12h30 www.manche.gouv.fr Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00005 - Arrêté portant autorisation d'une zone de manoeuvre temporaire au profit de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan - Mortain Bocage 181
- 50600 Saint-Hilaire-du-Harcouët, - 50520 Reffuveille, - 50150 Sourdeval. Article 2 : Pour chaque manœuvre, les obligations devront être respectées : - Les véhicules militaires utiliseront les itinéraires carrossables et autorisés du domaine public. Les routes communales abordant des lieux classés et sensibles (sites archéologiques) ainsi que les ponts anciens sont exclus des manœuvres ; - Toutes les précautions seront prises lors des déplacements en véhicule à proximité des canalisations ; - Le Code de la route devra être strictement respecté ; - Les bivouacs seront réalisés avec l’accord formel des propriétaires des terrains en portant attention sur la sécurité incendie ; - Les feux ou sources de chaleur sont interdits à moins de 200 mètres des espaces boisés ; - Les manœuvres devront se dérouler dans le respect de la tranquillité publique et les militaires seront sensibilisés aux comportements pouvant porter atteinte ou causer un dommage à l’environnement ; - Toutes les précautions devront être prises pour éviter tout type de pollution, qu’elles soient liées aux engins et aux carburants, ainsi qu’aux déchets de munitions ; - Avant chaque manœuvre, la 2e brigade de l’école militaire interarmes appartenant à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan prendra contact avec les communes, le conseil départemental et les forces de sécurité concernées ; Article 3 : Le présent arrêté est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Article 4 : le directeur de cabinet de la préfecture de la Manche, le sous-préfet d’Avranches, le directeur interdépartemental de la police nationale, le commandant du groupement de gendarmerie départementale, les maires de Mortain-Bocage, de Le Fresne-Poret, de Barenton, de Buais-Les-Monts, de Saint-Hilaire-du-Harcouët, de Reffuveille et de Sourdeval sont chargés, chacun en ce le qui concerne, de l’exécution du présent arrêté. Saint-Lô, le 6 mai 2026 Pour le préfet de la Manche, Le directeur de cabinet Original signé François LE VERGER Voies et délais de recours – Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Caen dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens », accessible par le site www.telerecours.fr Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00005 - Arrêté portant autorisation d'une zone de manoeuvre temporaire au profit de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan - Mortain Bocage 182
ANNEXE 1 – à l’arrêté n° 2026-39 du 6 mai 2026 portant autorisation d’une zone de manœuvre temporaire au profit de l’Académie militaire de Saint- Cyr Coëtquidan Pour le Préfet, Le directeur de cabinet Orignal signé François LE VERGER Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00005 - Arrêté portant autorisation d'une zone de manoeuvre temporaire au profit de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan - Mortain Bocage 183
Préfecture de la Manche 50-2026-05-26-00009 Arrêté portant composition de la commission départementale des professions foraines et circassiens Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00009 - Arrêté portant composition de la commission départementale des professions foraines et circassiens 184
Cabinet Direction des sécurités Bureau de la sécurité et de la réglementation ARRÊTÉ portant composition de la commission départementale des professions foraines et circassiennes LE PREFET DE LA MANCHE Chevalier de l'ordre national du Mérite Vu le décret n° 2022-376 du 17 mars 2022 modifiant le décret n° 2017-1501 du 27 octobre 2017 relatif à la Commission nationale des professions foraines et circassiennes. Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements ; Vu le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS aux fonctions de préfet de la Manche ; Vu les désignations de l’association de défense des cirques de famille des 25 mars et 19 mai 2026 ; Vu la désignation de la confédération française d’associations et de syndicats de la profession foraine du 30 mars 2026 ; Vu la désignation de l’association des maires de la Manche du 6 mai 2026 ; Vu la désignation du secrétariat général du ministère de l’Intérieur du 19 mai 2026 ; Considérant que le décret susvisé prévoit la création d’une commission départementale des professions foraines et circassiennes présidée par le préfet, associant services de l’État, maires, et représentants de ces professions ; Sur proposition du directeur de cabinet ; A R R Ê T E Article 1 : La commission départementale des professions foraines et circassiennes, présidée par le préfet ou son représentant, est composée comme suit : Représentants des service de l’État - Monsieur le préfet ou son représentant ; - Monsieur le directeur départemental de la protection des populations ou son représentant. Préfecture de la Manche – BP 70522 – 50002 SAINT-LÔ – Tél. : 02.33.75.49.50 – Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi : - Bureau des migrations et de l’intégration : uniquement sur rendez-vous - point accueil numérique de 8h30 à 12h30 uniquement sur rendez-vous Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h00 Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00009 - Arrêté portant composition de la commission départementale des professions foraines et circassiens 185
Représentants des maires Titulaires - Monsieur Hervé DE VANSSAY, maire de Lessay ; - Monsieur Jean-René GUERIN, maire de Saint-James. Suppléants - Monsieur Sébastien LECOMTE, maire de Gavray-sur-Sienne ; - Madame Lydie MANEAUX, 12 ème adjointe au maire de Cherbourg-en-Cotentin. Représentants des organisations professionnelles Titulaires - Monsieur Karl TOQUARD, président de l’association de défense des forains et des circassiens ; - Monsieur Anthony DUBOIS, président de l’association de défense des cirques de famille. Suppléants - Monsieur Daniel POURRIER, vice-président de la confédération française d’association et syndicat de la profession foraine ; - Monsieur Solovich DUMAS, vice-président de l’association de défense des cirques de famille. Article 2 : La durée du mandat des membres de cette commission départementale est de cinq ans. Article 3 : Le secrétariat est assuré par les services de la préfecture de la Manche. Article 4 : Le directeur de cabinet, le directeur départemental de la protection des populations, l’association des maires de la Manche et les représentants des organisations professionnelles, sont chargés de l'exécution du présent arrêté, qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture. Saint-Lô, le 26 mai 2026 le préfet, signé Marc CHAPPUIS Dans un délai de deux mois à compter de la date de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative : - un recours gracieux, adressé à M. le préfet de la Manche, place de la Préfecture, BP 70522, 50002 SAINT-LO Cedex ; - un recours hiérarchique, adressé à M. le ministre de l’Intérieur, place Beauveau, 75008 PARIS. Dans les deux cas, le silence de l’administration vaut rejet implicite au terme d’un délai de deux mois. Après un recours gracieux ou hiérarchique, le délai du recours contentieux ne court qu’à compter du rejet explicite ou implicite de l’un de ces recours ; - un recours contentieux, en saisissant le tribunal administratif de Caen, 3 rue Arthur Leduc, BP 25086, 14050 CAEN Cedex 4. Le tribunal administratif peut également être saisi par l’application informatique « Télérecours citoyen », accessible par le site internet www.telerecours.fr Préfecture de la Manche - 50-2026-05-26-00009 - Arrêté portant composition de la commission départementale des professions foraines et circassiens 186
Préfecture de la Manche 50-2026-05-11-00003 Attestation Etablissement Flottant - Le Saint L'Eau Préfecture de la Manche - 50-2026-05-11-00003 - Attestation Etablissement Flottant - Le Saint L'Eau 187
CABINET DU PRÉFET Direction des Sécurités Service Interministériel de Défense et de Protection Civiles Arrêté n° 2026 - 044- SIDPC portant délivrance de l’attestation de conformité à la réglementation de sécurité des établissements flottants (EF) Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite, VU le Code de la construction et de l’habitation et, notamment, les articles R.123.1 à R.123.55 ; VU le décret du 10 juillet 2025 portant nomination de M. François LE VERGER, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la Manche ; VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS, préfet de la Manche ; VU l’arrêté du 24 avril 2026 donnant délégation de signature à M. François LE VERGER, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la Manche ; VU l’arrêté du 25 juin 1980 modifié portant approbation des dispositions générales du règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public ; VU l’arrêté du 9 janvier 1990 modifié relatif aux mesures de sécurité applicables dans les établissements flottants ou bateaux stationnaires et les bateaux en stationnement sur les eaux intérieures recevant du public ; VU L’arrêté préfectoral du 8 juillet 2017 relatif aux compétences de la sous-commission départementale pour la sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public et les immeubles de grande hauteur ; VU l’avis favorable de la sous-commission départementale de sécurité du 2 mai 2024 ; SUR proposition de monsieur le directeur de cabinet ; ARRÊTE Article 1er : Conformément à l’article 4 du règlement de sécurité précité, l’attestation de conformité est délivrée à l’établissement suivant : Préfecture de la Manche - 50-2026-05-11-00003 - Attestation Etablissement Flottant - Le Saint L'Eau 188
Nom de l’établissement flottant : LE SAINT L’EAU Noms des propriétaires : Yannick HERVE et Ludovic TURPIN Raison sociale : SAS LE SAINT L’EAU Adresse : Quai à Tangue – 50000 SAINT-LÔ Activité exercée : Restauration Classement : Type EF de 4ème catégorie Effectif du public admissible : 100 personnes Date de la visite d’ouverture : le 2 mai 2024 Article 2 : Cette attestation ne dispense pas de l’ensemble des démarches et autorisations administratives relatives aux règles de la navigation et de l’occupation du domaine public fluvial. Article 3 : Les dispositions du Code de la construction et de l’habitation et, notamment, les articles R.123.1 à R.123.55 devront être respectées ainsi que celles de l’arrêté du 9 janvier 1990 portant approbation de dispositions complétant et modifiant le règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP type EF) Article 4 : Toute modification de l’établissement devra être signalée dans les meilleurs délais à la préfecture de la Manche – Direction des sécurités – Service Interministériel de Défense et de Protection Civiles. Article 5 : Le directeur de cabinet, le directeur départemental des services d’incendie et de secours, le directeur interdépartemental de la police nationale et le maire de la commune sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Fait à Saint-Lô, le 11 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le directeur de cabinet, Signé François LE VERGER NOTA : Cette attestation sera annexée au registre de sécurité et sera validée lors de chaque visite de contrôle périodique effectuée en cours d’exploitation. Délais et voies de recours Conformément à l’article R.421-1 du Code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux, dans le délai de deux mois à compter de sa publication, devant le tribunal administratif de Caen. Ce recours peut être assorti d’un recours en référé, en vertu de l’article L.521-1 du Code de justice administratif. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application informatique « Télé-recours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr. L’absence de réponse de l’administration dans un délai de deux mois porte décision implicite de rejet. Celle-ci peut être contestée devant le tribunal administratif. Préfecture de la Manche - 50-2026-05-11-00003 - Attestation Etablissement Flottant - Le Saint L'Eau 189
Préfecture de la Manche 50-2026-05-06-00004 Convention de coordination de la police municipale et des forces de sécurité de l'Etat - Saint Lo Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00004 - Convention de coordination de la police municipale et des forces de sécurité de l'Etat - Saint Lo 190
CABINET Direction des sécurités Bureau de la sécurité et de la réglementation En application de l’article L.512-4 du code de la sécurité intérieure, une convention de coordination a été signée le 6 mai 2026 entre le préfet, le procureur de la république du tribunal judiciaire de Coutances, les forces de sécurité de l’État et la police municipale de la commune de Saint Lô. BP 70522 - 50002 SAINT-LO CEDEX - Tél. : 02.33.75.49.50 - Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 14h à 17h Accueil du public les lundi, mardi, jeudi et vendredi Point accueil numérique de 8h30 à 12h30 www.manche.gouv.fr Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00004 - Convention de coordination de la police municipale et des forces de sécurité de l'Etat - Saint Lo 191
Préfecture de la Manche 50-2026-05-06-00011 Création ZMT Coetquidan sur MORTAIN BOCAGE Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00011 - Création ZMT Coetquidan sur MORTAIN BOCAGE 192
Cabinet du Préfet Direction des sécurités Service Interministériel de Défense et Protection Civiles Arrêté préfectoral n° 2026 – 39 – SIDPC portant autorisation d’une zone de manœuvre temporaire au profit de l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan LE PRÉFET DE LA MANCHE, Chevalier de l’Ordre National du Mérite VU le code de la défense, notamment ses articles R1311-33 et suivants, VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements ; VU le décret du 27 août 2025 portant nomination de M. Marc CHAPPUIS aux fonctions de préfet de la Manche ; VU le décret du 10 juillet 2025, nommant M. François LE VERGER, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la Manche ; VU l’arrêté préfectoral du 24 avril 2026 donnant délégation de signature à M. François LE VERGER, sous-préfet, directeur de cabinet ; VU la demande du commandant de zone terre Nord-Ouest en date du 08 avril 2026 ; CONSIDÉRANT la demande d’autorisation de manœuvre militaire, sous condition du respect d’un certain nombre d’obligations énumérées infra ; ARRÊTE Article 1er : Il est autorisé la tenue d’un exercice militaire en terrain libre du 06 au 17 juillet 2026 dans le département de la Manche sur les communes suivantes et selon le plan en annexe 1 : - 50140 Mortain-Bocage, - 50850 Le Fresne-Poret, - 50720 Barenton, - 50640 Buais-Les-Monts, Préfecture de la Manche BP 70522 - 50002 SAINT-LO CEDEX - Tél. : 02.33.75.49.50 - Mél. : prefecture@manche.gouv.fr Accueil général ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h30 Point accueil numérique de 8h30 à 12h30 www.manche.gouv.fr Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00011 - Création ZMT Coetquidan sur MORTAIN BOCAGE 193
- 50600 Saint-Hilaire-du-Harcouët, - 50520 Reffuveille, - 50150 Sourdeval. Article 2 : Pour chaque manœuvre, les obligations devront être respectées : - Les véhicules militaires utiliseront les itinéraires carrossables et autorisés du domaine public. Les routes communales abordant des lieux classés et sensibles (sites archéologiques) ainsi que les ponts anciens sont exclus des manœuvres ; - Toutes les précautions seront prises lors des déplacements en véhicule à proximité des canalisations ; - Le Code de la route devra être strictement respecté ; - Les bivouacs seront réalisés avec l’accord formel des propriétaires des terrains en portant attention sur la sécurité incendie ; - Les feux ou sources de chaleur sont interdits à moins de 200 mètres des espaces boisés ; - Les manœuvres devront se dérouler dans le respect de la tranquillité publique et les militaires seront sensibilisés aux comportements pouvant porter atteinte ou causer un dommage à l’environnement ; - Toutes les précautions devront être prises pour éviter tout type de pollution, qu’elles soient liées aux engins et aux carburants, ainsi qu’aux déchets de munitions ; - Avant chaque manœuvre, la 2e brigade de l’école militaire interarmes appartenant à l’Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan prendra contact avec les communes, le conseil départemental et les forces de sécurité concernées ; Article 3 : Le présent arrêté est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Article 4 : le directeur de cabinet de la préfecture de la Manche, le sous-préfet d’Avranches, le directeur interdépartemental de la police nationale, le commandant du groupement de gendarmerie départementale, les maires de Mortain-Bocage, de Le Fresne-Poret, de Barenton, de Buais-Les-Monts, de Saint-Hilaire-du-Harcouët, de Reffuveille et de Sourdeval sont chargés, chacun en ce le qui concerne, de l’exécution du présent arrêté. Saint-Lô, le 6 mai 2026 Pour le préfet de la Manche, Le directeur de cabinet Original signé François LE VERGER Voies et délais de recours – Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Caen dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application « Télérecours citoyens », accessible par le site www.telerecours.fr Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00011 - Création ZMT Coetquidan sur MORTAIN BOCAGE 194
ANNEXE 1 – à l’arrêté n° 2026-39 du 6 mai 2026 portant autorisation d’une zone de manœuvre temporaire au profit de l’Académie militaire de Saint- Cyr Coëtquidan Pour le Préfet, Le directeur de cabinet Orignal signé François LE VERGER Préfecture de la Manche - 50-2026-05-06-00011 - Création ZMT Coetquidan sur MORTAIN BOCAGE 195
Sous-préfecture de Cherbourg 50-2026-05-23-00001 Arrêté N°26-43-SF portant modification de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL HUMANIS THANATOPRAXIE à Lessay Sous-préfecture de Cherbourg - 50-2026-05-23-00001 - Arrêté N°26-43-SF portant modification de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL HUMANIS THANATOPRAXIE à Lessay 196
Sous-Préfecture de Cherbourg Bureau des collectivités locales de la réglementation et des sécurités Pôle funéraire départemental - A R R Ê T É N°26-43-SF portant modification de l’habilitation dans le domaine funéraire de l’établissement principal et siège social de la SARL HUMANIS THANATOPRAXIE à Lessay LE PRÉFET DE LA MANCHE Chevalier de l’Ordre national du Mérite Vu le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L2223-19 ; L 2223-23 ; L2223-25 et R 2223-56 ; D2223-122 à D2223-132 ; Vu l’arrêté préfectoral n°2025-91-VN du 20 novembre 2025 portant délégation de signature à M. Jean RAMPON, sous-préfet de Cherbourg ; Vu l’arrêté préfectoral SF/N°26-27 du 5 février 2026 portant habilitation funéraire pour l’établissement principal et siège social de la SARL HUMANIS THANATOPRAXIE, situé à Lessay ; Vu la demande de modification de l’habilitation funéraire du 17 avril 2026, pour l’établissement principal et siège social de la SARL HUMANIS THANATOPRAXIE, situé à Lessay (50430), sollicité par Mme CIVRAIS Marie, co-gérante et responsable légale de la dite société. Sur proposition du sous-préfet de Cherbourg ; ARRÊTE Article 1er : L’article 1er de l'arrêté SF/N°26-27 du 5 février 2026 est modifié comme suit : Article 1er : L’établissement principal et siège social de la SARL HUMANIS THANATOPRAXIE, exerçant sous l’appellation commerciale « HUMANIS THANATOPRAXIE », situé à Lessay (50430), 41 rue de Gaslonde, exploité par Madame Giovana LECARDONNEL et Madame Marie CIVRAIS, co-gérantes et représentantes légales, est habilité afin d’exercer sur l’ensemble du territoire national l’activité funéraire suivante : - Soins de conservation Le reste de l’arrêté est sans changement. Article 2 : Monsieur le sous-préfet de Cherbourg est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié par extrait au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche, et dont une copie sera adressée au maire de Lessay pour information. Cherbourg-en-Cotentin, le 23 avril 2026 Pour le préfet, Le sous-préfet de Cherbourg, signé Jean RAMPON Sous-Préfecture de Cherbourg- CS 80840 - 50108 Cherbourg Cedex Tél. 02 33 75 49 50 Heures d’ouverture au public de 9 h à 12 h - Mél. : sp-cherbourg@manche.gouv.fr Sous-préfecture de Cherbourg - 50-2026-05-23-00001 - Arrêté N°26-43-SF portant modification de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL HUMANIS THANATOPRAXIE à Lessay 197
Délais et voies de recours : La présente décision peut faire l’objet des recours suivants : - un recours gracieux, adressé à la sous-préfecture de Cherbourg - un recours hiérarchique, adressé à M. le Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer, des collectivités locales et de l’immigration – Direction des libertés publiques et des affaires juridiques – Sous-direction des libertés locales et de la police administrative – 11 rue des Saussaies 75 800 Paris Cedex 08. En l’absence de réponse de l’administration dans un délai de deux mois à compter de la date de réception du recours, celui-ci doit être considéré comme implicitement rejeté. - un recours contentieux peut-être formé – dans un délai de deux mois suivant la date de notification de la présente décision (ou bien dans les deux mois suivants la date du rejet du recours ou hiérarchique) – devant le tribunal administratif de Caen, 3 rue Arthur Leduc, BP 25086, 14 050 Caen Cedex 4 ou par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecors.fr. L’exercice d’un recours administratif ou d’un recours juridictionnel ne suspend pas l’exécution de la décision contestée. Copie à : SARL HUMANIS THANATOPRAXIE (siège social) Mme Giovana LECARDONNEL Mme Marie CIVRAIS 41 rue de Gaslonde 50430 Lessay - M. le maire de Lessay - M. le commandant de la compagnie de gendarmerie de Coutances Sous-préfecture de Cherbourg - 50-2026-05-23-00001 - Arrêté N°26-43-SF portant modification de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL HUMANIS THANATOPRAXIE à Lessay 198
Sous-préfecture de Cherbourg 50-2026-05-04-00005 Arrêté N°26-45-SF portant renouvellement de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL DESFRICHES à Hambye Sous-préfecture de Cherbourg - 50-2026-05-04-00005 - Arrêté N°26-45-SF portant renouvellement de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL DESFRICHES à Hambye 199
Sous-Préfecture de Cherbourg Bureau des collectivités locales de la réglementation et des sécurités Pôle funéraire départemental - A R R Ê T É N°26–45-SF portant renouvellement de l’habilitation dans le domaine funéraire de l’établissement principal et siège sociale de la SARL DESFRICHES à Hambye LE PRÉFET DE LA MANCHE Chevalier de l’Ordre national du Mérite Vu le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L2223-19 ; L 2223-23 ; L2223-25 et R 2223-56 ; D2223-113 ; D2223-114 ; D2223-119 ; D2223-120 ; D2223- 122 à D2223-132 ; Vu l’arrêté préfectoral n°2025-91-VN du 20 novembre 2025 portant délégation de signature à M. Jean RAMPON, sous-préfet de Cherbourg ; Vu l’arrêté préfectoral AL/N°21-73 du 19 mai 2021 portant renouvellement d’habilitation funéraire pour l’établissement principal et siège social de la SARL DESFRICHES situé à Hambye (50450) ; Vu la demande de renouvellement d’habilitation funéraire du 26 mars 2026, complétée le 23 avril 2026, pour l’établissement principal et siège social de la SARL DESFRICHES situé à Hambye (50450), sollicité par son représentant légal, Monsieur Bruno DESFRICHES. Sur proposition du sous-préfet de Cherbourg ; ARRÊTE Article 1er : L’établissement principal et siège social de la SARL DESFRICHES, situé à Hambye (50450), 39 rue de la Chaussée, exploité par Monsieur Bruno DESFRICHES, représentant légal, est habilité afin d’exercer sur l’ensemble du territoire national les activités funéraires suivantes : - Fourniture de housses, de cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires - Fourniture de personnel et des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumation, exhumations et crémations Article 2 : La présente habilitation est délivrée sous le numéro 26-50-0063 pour une durée de 5 ans, à compter du 20 mai 2026. À l’issue, une nouvelle habilitation pourra être délivrée sous réserve que la demande en soit présentée au moins deux mois avant la date d’échéance de la présente habilitation. Article 3 Toute modification dans les indications fournies par M. Bruno DESFRICHES doit être déclarée dans un délai de deux mois à la sous-préfecture de Cherbourg. Sous-Préfecture de Cherbourg- CS 80840 - 50108 Cherbourg Cedex Tél. 02 33 75 49 50 Heures d’ouverture au public de 9 h à 12 h - Mél. : sp-cherbourg@manche.gouv.fr Sous-préfecture de Cherbourg - 50-2026-05-04-00005 - Arrêté N°26-45-SF portant renouvellement de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL DESFRICHES à Hambye 200
Article 4 : La présente habilitation peut être suspendue pour une durée maximum d’un an ou retirée, après mise en demeure, par le représentant de l'Etat dans le département où les faits auront été constatés, pour les motifs suivants : - Non-respect des dispositions du présent code auxquelles sont soumises les régies, entreprises ou associations habilitées conformément à l’article L. 2223-23 ; - Non-exercice ou cessation d’exercice des activités au titre desquelles elle a été délivrée ; - Atteinte à l’ordre public ou danger pour la salubrité publique. Article 5 : Monsieur le sous-préfet de Cherbourg est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié par extrait au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche, et dont une copie sera adressée au maire de Hambye pour information. Cherbourg-en-Cotentin, le 4 mai 2026 Pour le préfet, Le sous-préfet de Cherbourg, signé Jean RAMPON Délais et voies de recours : La présente décision peut faire l’objet des recours suivants : - un recours gracieux, adressé à la sous-préfecture de Cherbourg - un recours hiérarchique, adressé à M. le Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer, des collectivités locales et de l’immigration – Direction des libertés publiques et des affaires juridiques – Sous-direction des libertés locales et de la police administrative – 11 rue des Saussaies 75 800 Paris Cedex 08. En l’absence de réponse de l’administration dans un délai de deux mois à compter de la date de réception du recours, celui-ci doit être considéré comme implicitement rejeté. - un recours contentieux peut-être formé – dans un délai de deux mois suivant la date de notification de la présente décision (ou bien dans les deux mois suivants la date du rejet du recours ou hiérarchique) – devant le tribunal administratif de Caen, 3 rue Arthur Leduc, BP 25086, 14 050 Caen Cedex 4 ou par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecors.fr. L’exercice d’un recours administratif ou d’un recours juridictionnel ne suspend pas l’exécution de la décision contestée. Sous-préfecture de Cherbourg - 50-2026-05-04-00005 - Arrêté N°26-45-SF portant renouvellement de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL DESFRICHES à Hambye 201
Copie à : SARL DESFRICHES (siège social) M. Bruno DESFRICHES 39 rue de la Chaussée 50450 Hambye - M. le maire de Hambye - M. le commandant de la compagnie de gendarmerie de Coutances Sous-préfecture de Cherbourg - 50-2026-05-04-00005 - Arrêté N°26-45-SF portant renouvellement de l'habilitation dans le domaine funéraire de l'établissement principal et siège social de la SARL DESFRICHES à Hambye 202
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-12-00005 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Alja Spadium - Saint-Hilaire-du-Harcouët Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00005 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Alja Spadium - Saint-Hilaire-du-Harcouët 203
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-117 portant autorisation d’un système de vidéoprotection Alja Spadium - Saint-Hilaire-du-Harcouët Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 17 décembre 2025 par Monsieur AYMERICK ROYER, en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de la piscine relevant de la COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION MONT SAINT MICHEL NORMANDIE 63 LA RETERIE 50600 SAINT-HILAIRE-DU-HARCOUET ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 5 mars 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 27 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Monsieur AYMERICK ROYER est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 1 caméra intérieure de vidéoprotection au sein de la piscine relevant de la COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION MONT SAINT MICHEL NORMANDIE 63 LA RETERIE 50600 SAINT-HILAIRE-DU-HARCOUET, conformément au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0026. Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00005 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Alja Spadium - Saint-Hilaire-du-Harcouët 204
Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Prévention des atteintes a la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés a des risques d'agression ou de vol. Art. 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection ; - à chaque point d’accès du public, des affichettes mentionnent les références du code de la sécurité intérieure susvisé et les coordonnées du responsable de l’établissement auprès duquel s’exerce le droit d’accès aux images. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur. Art. 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Art. 4 : Monsieur AYMERICK ROYER, responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Art. 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux, notamment changement d'activité dans les lieux protégés, changement dans la configuration des lieux, changement affectant la protection des images. Art. 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.251-2, L.251- 3, L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 et R.251-1 à R.253-4 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Art. 7 : La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Caen dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé. Art. 8 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être déposée à la préfecture soit par courrier, soit par téléprocédure disponible sur le site «videoprotection.interieur.gouv.fr», quatre mois avant l’échéance de ce délai. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00005 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Alja Spadium - Saint-Hilaire-du-Harcouët 205
Art. 9 : Le sous-préfet d’Avranches, Monsieur AYMERICK ROYER, le maire de SAINT-HILAIRE-DU-HARCOUET, le commandant du groupement de gendarmerie départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Avranches, le 12 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet d’Avranches, signé Pierre CHAULEUR Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00005 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Alja Spadium - Saint-Hilaire-du-Harcouët 206
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-12-00009 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Armurerie Jacques Denys - Saint-Hilaire-du-Harcouët Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00009 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Armurerie Jacques Denys - Saint-Hilaire-du-Harcouët 207
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-124 portant autorisation d’un système de vidéoprotection Armurerie Jacques Denys - Saint-Hilaire-du-Harcouët Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 31 décembre 2025 par Monsieur FABIEN PATOU, en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de l’établissement ARMURERIE JACQUES DENYS 257 route DE PARIS 50600 SAINT-HILAIRE-DU-HARCOUET ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 20 mars 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 27 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Monsieur FABIEN PATOU est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 7 caméras intérieuresde vidéoprotection au sein de l’établissement ARMURERIE JACQUES DENYS 257 route DE PARIS 50600 SAINT-HILAIRE-DU-HARCOUET, conformément Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00009 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Armurerie Jacques Denys - Saint-Hilaire-du-Harcouët 208
au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0040. Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Protection des bâtiments publics. Art. 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection ; - à chaque point d’accès du public, des affichettes mentionnent les références du code de la sécurité intérieure susvisé et les coordonnées du responsable de l’établissement auprès duquel s’exerce le droit d’accès aux images. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de responsable magasin. Art. 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 25 jours. Art. 4 : Monsieur FABIEN PATOU, responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Art. 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux, notamment changement d'activité dans les lieux protégés, changement dans la configuration des lieux, changement affectant la protection des images. Art. 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.251-2, L.251- 3, L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 et R.251-1 à R.253-4 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Art. 7 : La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Caen dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé. Art. 8 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être déposée à la préfecture soit par courrier, soit par téléprocédure disponible sur le site «videoprotection.interieur.gouv.fr», quatre mois avant l’échéance de ce délai. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00009 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Armurerie Jacques Denys - Saint-Hilaire-du-Harcouët 209
Art. 9 : Le sous-préfet d’Avranches, Monsieur FABIEN PATOU, le maire de SAINT- HILAIRE-DU-HARCOUET, le commandant du groupement de gendarmerie départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Avranches, le 12 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet d’Avranches, signé Pierre CHAULEUR Copie pour information au sous-préfet d’arrondissement. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00009 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Armurerie Jacques Denys - Saint-Hilaire-du-Harcouët 210
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-12-00011 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Bouce Frères - Saint-Hilaire-du-Harcouët Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00011 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Bouce Frères - Saint-Hilaire-du-Harcouët 211
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-116 portant autorisation d’un système de vidéoprotection Bouce Frères - Saint-Hilaire-du-Harcouët Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 12 décembre 2025 par Monsieur XAVIER BOUCE, en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de l’établissement BOUCE FRERES 152 rue DE LA REPUBLIQUE 50600 SAINT- HILAIRE-DU-HARCOUET ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 5 février 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 27 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Monsieur XAVIER BOUCE est autorisé , dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 3 caméras extérieures de vidéoprotection au sein de l’établissement BOUCE FRERES 152 rue DE LA REPUBLIQUE 50600 SAINT-HILAIRE-DU-HARCOUET, conformément au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0021. Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00011 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Bouce Frères - Saint-Hilaire-du-Harcouët 212
Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Prévention des atteintes a la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés a des risques d'agression ou de vol, Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés a des risques d’agression et de vol. Art. 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection ; - à chaque point d’accès du public, des affichettes mentionnent les références du code de la sécurité intérieure susvisé et les coordonnées du responsable de l’établissement auprès duquel s’exerce le droit d’accès aux images. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant. Art. 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 20 jours. Art. 4 : Monsieur XAVIER BOUCE, responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Art. 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux, notamment changement d'activité dans les lieux protégés, changement dans la configuration des lieux, changement affectant la protection des images. Art. 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.251-2, L.251- 3, L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 et R.251-1 à R.253-4 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Art. 7 : La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Caen dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé. Art. 8 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être déposée à la préfecture soit par courrier, soit par téléprocédure disponible sur le site «videoprotection.interieur.gouv.fr», quatre mois avant l’échéance de ce délai. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00011 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Bouce Frères - Saint-Hilaire-du-Harcouët 213
Art. 9 : Le sous-préfet d’Avranches, Monsieur XAVIER BOUCE, le maire de SAINT- HILAIRE-DU-HARCOUET, le commandant du groupement de gendarmerie départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Avranches, le 12 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet d’Avranches, signé Pierre CHAULEUR Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00011 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Bouce Frères - Saint-Hilaire-du-Harcouët 214
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-12-00003 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Brigade de Gendarmerie - Saint-Jean-de-Daye Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00003 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Brigade de Gendarmerie - Saint-Jean-de-Daye 215
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-129 portant autorisation d’un système de vidéoprotection Brigade de Gendarmerie - Saint-Jean-de-Daye Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 11 mars 2026 par Monsieur le Commandant de Brigade, en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de l’établissement Brigade de Gendarmerie 27 rue Saint-Jean 50620 SAINT- JEAN-DE-DAYE ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 18 mars 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 27 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Monsieur le Commandant de Brigade est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 1 caméra intérieure et 1 caméra extérieure de vidéoprotection au sein de l’établissement Brigade de Gendarmerie 27 rue Saint-Jean 50620 SAINT-JEAN-DE- DAYE, conformément au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0049. Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00003 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Brigade de Gendarmerie - Saint-Jean-de-Daye 216
Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Prévention des atteintes a la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés a des risques d'agression ou de vol, Protection des bâtiments publics. Art. 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection ; - à chaque point d’accès du public, des affichettes mentionnent les références du code de la sécurité intérieure susvisé et les coordonnées du responsable de l’établissement auprès duquel s’exerce le droit d’accès aux images. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de délégué à la protection des données personnelles. Art. 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 15 jours. Art. 4 : Monsieur le Commandant de Brigade, responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Art. 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux, notamment changement d'activité dans les lieux protégés, changement dans la configuration des lieux, changement affectant la protection des images. Art. 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.251-2, L.251- 3, L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 et R.251-1 à R.253-4 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Art. 7 : La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Caen dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé. Art. 8 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être déposée à la préfecture soit par courrier, soit par téléprocédure disponible sur le site «videoprotection.interieur.gouv.fr», quatre mois avant l’échéance de ce délai. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00003 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Brigade de Gendarmerie - Saint-Jean-de-Daye 217
Art. 9 : Le sous-préfet de Saint-Lô, Monsieur le Commandant de Brigade, le maire de SAINT-JEAN-DE-DAYE, le commandant du groupement de gendarmerie départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Avranches, le 12 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet d’Avranches, signé Pierre CHAULEUR Copie pour information au sous-préfet d’arrondissement. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00003 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Brigade de Gendarmerie - Saint-Jean-de-Daye 218
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-12-00002 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Cérences Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00002 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Cérences 219
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-131 portant autorisation d’un système de vidéoprotection Commune de Cérences Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 06 février 2026 par le maire de Cérences, en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de la commune de Cérences 50510 ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 20 mars 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 27 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Le maire de Cérences est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 10 caméras voie publique de vidéoprotection au sein de la commune de Cérences 50510 , conformément au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0054. Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00002 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Cérences 220
Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Protection des bâtiments publics, Prévention et constatation des infractions relatives a l'abandon d'ordures, de déchets, de matériaux ou d'autres objets, Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés a des risques d’agression et de vol. Art. 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection ; - à chaque point d’accès du public, des affichettes mentionnent les références du code de la sécurité intérieure susvisé et les coordonnées du responsable de l’établissement auprès duquel s’exerce le droit d’accès aux images. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du maire. Art. 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Art. 4 : Le maire de Cérences, responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Art. 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux, notamment changement d'activité dans les lieux protégés, changement dans la configuration des lieux, changement affectant la protection des images. Art. 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.251-2, L.251- 3, L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 et R.251-1 à R.253-4 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Art. 7 : La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Caen dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé. Art. 8 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être déposée à la préfecture soit par courrier, soit par téléprocédure disponible sur le site «videoprotection.interieur.gouv.fr», quatre mois avant l’échéance de ce délai. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00002 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Cérences 221
Art. 9 : Le sous-préfet d’Avranches, le maire de CERENCES, le commandant du groupement de gendarmerie départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Avranches, le 12 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet d’Avranches, signé Pierre CHAULEUR Copie pour information au sous-préfet d’arrondissement. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00002 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Cérences 222
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-13-00001 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Marigny-le-Lozon Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-13-00001 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Marigny-le-Lozon 223
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-130 portant autorisation d’un système de vidéoprotection Commune de Marigny-le-Lozon Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 20 février 2026 par le Maire de Marigny-le-Lozon, en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de la Commune de Marigny-le-Lozon 50570 MARIGNY-LE-LOZON ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 19 mars 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 27 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Le Maire de Marigny-le-Lozon est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 10 caméras voie publique de vidéoprotection au sein de la commune de Marigny-le-Lozon 50570 MARIGNY-LE-LOZON, conformément au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0050. Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-13-00001 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Marigny-le-Lozon 224
Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Prévention des atteintes a la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés a des risques d'agression ou de vol, Prévention des atteintes a la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés a des risques d'agression et de vol ou de trafic de stupéfiant, Constatation des infractions aux règles de la circulation. Art. 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection ; - à chaque point d’accès du public, des affichettes mentionnent les références du code de la sécurité intérieure susvisé et les coordonnées du responsable de l’établissement auprès duquel s’exerce le droit d’accès aux images. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du maire. Art. 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Art. 4 : Le Maire de Marigny-le-Lozon, responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Art. 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux, notamment changement d'activité dans les lieux protégés, changement dans la configuration des lieux, changement affectant la protection des images. Art. 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.251-2, L.251- 3, L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 et R.251-1 à R.253-4 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Art. 7 : La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Caen dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé. Art. 8 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être déposée à la préfecture soit par courrier, soit par téléprocédure disponible sur le site «videoprotection.interieur.gouv.fr», quatre mois avant l’échéance de ce délai. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-13-00001 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Marigny-le-Lozon 225
Art. 9 : Le sous-préfet de Saint-Lô, le maire de MARIGNY-LE-LOZON, le commandant du groupement de gendarmerie départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Avranches, le 13 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet d’Avranches, signé Pierre CHAULEUR Copie pour information au sous-préfet d’arrondissement. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-13-00001 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commune de Marigny-le-Lozon 226
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-12-00008 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Avranches Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00008 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Avranches 227
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-123 portant autorisation d’un système de vidéoprotection France Travail - Avranches Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 19 décembre 2025 par Monsieur Sébastien BILLAUX, en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de l’établissement FRANCE TRAVAIL 2 rue des Sablonnières 50300 AVRANCHES ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 5 février 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 27 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Monsieur Sébastien BILLAUX est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 4 caméras intérieures de vidéoprotection au sein de l’établissement FRANCE TRAVAIL 2 rue des Sablonnières 50300 AVRANCHES, conformément au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0034. Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00008 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Avranches 228
Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Prévention des atteintes a la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés a des risques d'agression ou de vol. Art. 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection ; - à chaque point d’accès du public, des affichettes mentionnent les références du code de la sécurité intérieure susvisé et les coordonnées du responsable de l’établissement auprès duquel s’exerce le droit d’accès aux images. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la protection des données personnelles FceTravail Normandie. Art. 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Art. 4 : Monsieur Sébastien BILLAUX, responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Art. 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux, notamment changement d'activité dans les lieux protégés, changement dans la configuration des lieux, changement affectant la protection des images. Art. 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.251-2, L.251- 3, L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 et R.251-1 à R.253-4 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Art. 7 : La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Caen dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé. Art. 8 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être déposée à la préfecture soit par courrier, soit par téléprocédure disponible sur le site «videoprotection.interieur.gouv.fr», quatre mois avant l’échéance de ce délai. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00008 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Avranches 229
Art. 9 : Le sous-préfet d’Avranches, Monsieur Sébastien BILLAUX, le maire de AVRANCHES, le commandant du groupement de gendarmerie départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Avranches, le 12 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet d’Avranches, signé Pierre CHAULEUR Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00008 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Avranches 230
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-12-00007 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Carentan-les-Marais Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00007 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Carentan-les-Marais 231
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-122 portant autorisation d’un système de vidéoprotection France Travail – Carentan-les-Marais Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 19 décembre 2025 par Monsieur Sébastien BILLAUX, en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de l’établissement FRANCE TRAVAIL 28 rue du 101ème Airborne 50500 CARENTAN-LES-MARAIS ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 5 février 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 27 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Monsieur Sébastien BILLAUX est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 3 caméras intérieures de vidéoprotection au sein de l’établissement FRANCE TRAVAIL 28 rue du 101ème Airborne 50500 CARENTAN-LES-MARAIS, conformément au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0033. Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00007 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Carentan-les-Marais 232
Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Prévention des atteintes a la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés a des risques d'agression ou de vol. Art. 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection ; - à chaque point d’accès du public, des affichettes mentionnent les références du code de la sécurité intérieure susvisé et les coordonnées du responsable de l’établissement auprès duquel s’exerce le droit d’accès aux images. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la protection des données personnelles FceTravail Normandie. Art. 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Art. 4 : Monsieur Sébastien BILLAUX, responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Art. 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux, notamment changement d'activité dans les lieux protégés, changement dans la configuration des lieux, changement affectant la protection des images. Art. 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.251-2, L.251- 3, L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 et R.251-1 à R.253-4 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Art. 7 : La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Caen dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé. Art. 8 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être déposée à la préfecture soit par courrier, soit par téléprocédure disponible sur le site «videoprotection.interieur.gouv.fr», quatre mois avant l’échéance de ce délai. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00007 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Carentan-les-Marais 233
Art. 9 : Le sous-préfet de Saint-Lô, Monsieur Sébastien BILLAUX, le maire de CARENTAN-LES-MARAIS, le commandant du groupement de gendarmerie départementale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Avranches, le 12 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet d’Avranches, signé Pierre CHAULEUR Copie pour information au sous-préfet d’arrondissement. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00007 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Carentan-les-Marais 234
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-12-00001 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Cherbourg-en-Cotentin Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00001 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Cherbourg-en-Cotentin 235
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-121 portant autorisation d’un système de vidéoprotection France Travail - Cherbourg-en-Cotentin Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 19 décembre 2025 par Monsieur Sébastien BILLAUX , en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de l’établissement FRANCE TRAVAIL 2 rue de Touraine 50100 CHERBOURG-EN- COTENTIN ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 5 février 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 15 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Monsieur Sébastien BILLAUX est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 4 caméras intérieures de vidéoprotection au sein de l’établissement FRANCE TRAVAIL 2 rue de Touraine 50100 CHERBOURG-EN-COTENTIN, conformément au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0032. Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00001 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Cherbourg-en-Cotentin 236
Le système considéré répond aux finalités prévues par le code de la sécurité intérieure : Prévention des atteintes a la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés a des risques d'agression ou de vol. Art. 2 : Le public est informé de la présence de ces caméras, dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection ; - à chaque point d’accès du public, des affichettes mentionnent les références du code de la sécurité intérieure susvisé et les coordonnées du responsable de l’établissement auprès duquel s’exerce le droit d’accès aux images. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la Protection données personnelles FceTravail Normandie. Art. 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont détruits dans un délai maximum de 30 jours. Art. 4 : Monsieur Sébastien BILLAUX , responsable de la mise en œuvre du système doit se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer sont données à toutes les personnes concernées. Art. 5 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux, notamment changement d'activité dans les lieux protégés, changement dans la configuration des lieux, changement affectant la protection des images. Art. 6 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant aux articles L.251-2, L.251- 3, L.252-1 à L.252-6, L.253-1 à L.253-5 et R.251-1 à R.253-4 du code de la sécurité intérieure susvisé ou encore en cas de modification des conditions au vu desquelles cette autorisation a été délivrée. Art. 7 : La présente autorisation peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal Administratif de Caen dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé. Art. 8 : Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être déposée à la préfecture soit par courrier, soit par téléprocédure disponible sur le site «videoprotection.interieur.gouv.fr», quatre mois avant l’échéance de ce délai. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00001 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Cherbourg-en-Cotentin 237
Art. 9 : Le sous-préfet de Cherbourg, Monsieur Sébastien BILLAUX , le maire de CHERBOURG-EN-COTENTIN, le directeur interdépartemental de la police nationale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Manche. Avranches, le 12 mai 2026 Pour le préfet et par délégation, Le sous-préfet d’Avranches, signé Pierre CHAULEUR Copie pour information au sous-préfet d’arrondissement. Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00001 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection France Travail - Cherbourg-en-Cotentin 238
Sous-préfecture d'Avranches 50-2026-05-12-00004 Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Le Borsalino - Granville Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00004 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Le Borsalino - Granville 239
SOUS-PREFECTURE D'AVRANCHES Bureau des sécurités Police administrative ARRÊTÉ n° SPAVR-BDS-PA-2026-118 portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le Borsalino – Granville Le Préfet de la Manche, Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, partie législative, notamment ses articles L.251- 1 à L.255-1 et partie réglementaire, notamment ses articles R.251-1 à R.253-4 ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral n° 2026-10 VN du 26 février 2026 donnant délégation de signature à Monsieur Pierre CHAULEUR sous-préfet d’Avranches ; Vu la demande déposée le 17 décembre 2025 par Monsieur Mohamed ABAKOUY , en vue d’obtenir l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection au sein de l’établissement LE BORSALINO rue DES ISLES, TERRE PLEIN DE HEREL 50400 GRANVILLE ; Vu le récépissé de dépôt de cette demande délivré le 5 février 2026 ; Vu l'avis de la commission départementale de vidéoprotection du 27 mars 2026 ; Considérant que ce lieu est particulièrement exposé à des risques d’agression ou de vol ; Considérant le caractère proportionné du nombre de caméras envisagées au regard des risques susmentionnés ; ARRÊTE Art. 1 : Monsieur Mohamed ABAKOUY est autorisé, dans les conditions fixées au présent arrêté et pour une durée de cinq ans renouvelable, à installer 4 caméras intérieures et 2 caméras extérieures de vidéoprotection au sein de l’établissement LE BORSALINO rue DES ISLES, TERRE PLEIN DE HEREL 50400 GRANVILLE, conformément au dossier présenté et annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2026/0027. Sous-Préfecture Avranches - Place Daniel Huet - 50300 Avranches - Tél. : 02.14.14.32.40 Mél. : sp-avranches@manche.gouv.fr Heures d’accueil du public : de 9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Sous-préfecture d'Avranches - 50-2026-05-12-00004 - Arrêté portant autorisation d'un système de vidéoprotection Le Borsalino - Granville 240

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