Comprendre · Économie
Le budget de l’État
Recettes, dépenses, déficit et dette : comment l’État finance ses politiques
Mis à jour le 12 septembre 2026 · 25 min · Intermédiaire
L’essentiel
Le budget de l’État est voté chaque année par le Parlement dans la loi de finances. Elle autorise l’État à percevoir les impôts, plafonne ce que chaque politique publique peut dépenser et prévoit comment couvrir l’écart par l’emprunt.
Il ne faut pas le confondre avec l’ensemble des finances publiques, qui additionnent l’État, la Sécurité sociale et les collectivités territoriales : c’est ce total que mesurent l’INSEE et que suit l’Union européenne.
Du prélèvement au déficit : le budget de l’État en 2025
Tout ce que l’État perçoit ne lui reste pas : il rembourse des impôts, en reverse une part aux collectivités et à l’Union européenne, puis couvre ses dépenses. Ce qui manque est emprunté.
- Recettes brutesImpôts perçus par l’État, recettes non fiscales et fonds de concours, avant tout remboursement.524,6 Md€
- moins les remboursements et dégrèvements d’impôtsCrédits de TVA rendus aux entreprises, trop-perçus restitués, allègements d’impôts locaux pris en charge.−141,4 Md€
- moins les prélèvements sur recettesReversés avant toute dépense : 46 Md€ aux collectivités territoriales, 23 Md€ à l’Union européenne.−69,0 Md€
- Recettes nettesCe qui reste à l’État pour financer ses politiques.314,2 Md€
- moins les dépenses du budget généralÉducation, défense, charge de la dette, solidarité, sécurité : toutes les missions votées.−436,7 Md€
- Solde du budget généralUn déficit : l’État l’a couvert en empruntant.−122,5 Md€
Les recettes nettes ne couvrent qu’un peu plus de sept euros sur dix des dépenses du budget général. Avec les comptes spéciaux, le déficit de l’État atteint 124,2 Md€ en 2025, contre 155,9 Md€ en 2024. Et il n’est qu’une partie du déficit public : la Sécurité sociale et les collectivités ont leurs propres comptes.
Sources : situation mensuelle budgétaire de l’État au 31 décembre 2025, données définitives ; projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l’année 2025, annexe 1 ; Cour des comptes, Le budget de l’État en 2025, avril 2026. Budget général, en crédits de paiement, programmes 200 et 201 de remboursements et dégrèvements retirés des recettes comme des dépenses. La Cour des comptes, qui ne retire que le programme 200, présente 318,7 Md€ de recettes nettes et 441,2 Md€ de dépenses, pour le même solde.
Déficit de l’État, déficit public : deux mesures
Les recettes
L’État vit surtout de l’impôt. En 2025, ses recettes fiscales nettes ont atteint 356,4 Md€, et ses recettes non fiscales, dividendes des entreprises publiques, amendes ou redevances, 24,0 Md€.
Tout ce qu’il perçoit ne lui reste pas : il rend des crédits d’impôt et de TVA, prend en charge des allègements d’impôts locaux, et reverse une part de ses recettes aux collectivités et à l’Union européenne, avant toute dépense.
Les recettes fiscales nettes de l’État en 2025
En milliards d’euros, après remboursements et dégrèvements ; Cour des comptes, Le budget de l’État en 2025, avril 2026
Graphique interactif. Les données sont détaillées dans le tableau ci-dessous.
Données
| Md€ | |
|---|---|
| TVA | 98.1 |
| Impôt sur le revenu | 94.9 |
| Impôt sur les sociétés | 59.9 |
| Accise sur les énergies | 16.3 |
| Autres recettes fiscales | 87.2 |
La TVA, première recette de l’État
L’impôt sur le revenu
L’impôt sur les sociétés
Les remboursements et dégrèvements
Une fiscalité parmi les plus lourdes de l’OCDE
Les dépenses
Les crédits sont votés par mission, une grande politique publique, et chaque mission se divise en programmes confiés à un ministre, avec des objectifs et des résultats attendus. En 2026, la loi de finances ouvre 593,9 Md€ de crédits de paiement sur le budget général, dont 145,6 Md€ de remboursements et dégrèvements d’impôts, qui ne financent aucune politique publique.
Les dix premières missions du budget général en 2026
Crédits de paiement votés, en milliards d’euros, cotisations de retraite des agents comprises, hors remboursements et dégrèvements ; loi n° 2026-103 du 19 février 2026, état B
Graphique interactif. Les données sont détaillées dans le tableau ci-dessous.
Données
| Md€ | |
|---|---|
| Enseignement scolaire | 89.62 |
| Défense | 66.48 |
| Engagements financiers de l’État | 60.34 |
| Recherche et enseignement supérieur | 31.63 |
| Solidarité, insertion et égalité des chances | 31.28 |
| Sécurités | 25.84 |
| Écologie, développement et mobilité durables | 22.76 |
| Cohésion des territoires | 22.57 |
| Travail, emploi et ministères sociaux | 20.82 |
| Justice | 12.97 |
Mission, programme, action
La charge de la dette
Des dépenses difficiles à réduire vite
Un crédit voté n’est pas une dépense
Le déficit
Quand l’État dépense plus qu’il ne perçoit, il est en déficit et emprunte la différence. Son budget n’a plus été exécuté en excédent depuis 1974. Mais le déficit qui compte pour les règles européennes est le déficit public, qui additionne l’État, la Sécurité sociale et les collectivités, chacun tenu par ses propres règles.
Le budget de l’État dans les finances publiques
Le déficit public additionne trois ensembles de comptes, votés par des autorités différentes et tenus par des règles différentes. Le budget de l’État n’en est que le plus grand.
- Administrations centralesL’État et ses organismesQui le voteLa loi de finances, votée chaque année par le Parlement.Constitution, art. 47Sa règleIl peut voter un budget en déficit, et emprunter pour le couvrir.LOLF
- Déficit en 2025
- 130,3 Md €
- Dette fin 2025
- 2 891,7 Md€
- Administrations de sécurité socialeLa Sécurité socialeQui le voteLa loi de financement de la sécurité sociale, votée chaque année par le Parlement.Constitution, art. 47-1Sa règleSa loi détermine les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu des recettes prévues, fixe ses objectifs de dépenses.Constitution, art. 34
- Déficit en 2025
- 6,7 Md€
- Dette fin 2025
- 293,1 Md€
- Administrations publiques localesLes collectivités territorialesQui le voteUn budget voté par chaque assemblée locale : conseil municipal, départemental ou régional.code général des collectivités territorialesSa règleLeur fonctionnement doit être voté en équilibre : elles n’empruntent que pour investir.code général des collectivités territoriales, art. L. 1612-4
- Déficit en 2025
- 15,6 Md€
- Dette fin 2025
- 275,7 Md€
s’additionnent dans
- Déficit en 2025
- 152,5 Md€5,1 % du PIB
- Dette fin 2025
- 3 460,5 Md€115,7 % du PIB
En 2025, l’État porte à lui seul plus de huit dixièmes du déficit public. Fin mars 2026, la dette publique atteignait 3 536,1 Md€, soit 117,5 % du PIB.
Sources : INSEE, comptes de la Nation 2025 (29 mai 2026) et dette trimestrielle de Maastricht au premier trimestre 2026 (25 juin 2026) ; Constitution du 4 octobre 1958, articles 34, 47 et 47-1 ; loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 (LOLF) ; code général des collectivités territoriales, article L. 1612-4 ; traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, article 126 et protocole n° 12.
| Année | Déficit public | Dette publique |
|---|---|---|
| 2024 | 5,8 % du PIB | 112,6 % du PIB |
| 2025 | 5,1 % du PIB | 115,7 % du PIB |
| 2026, objectif de la loi de finances | 5,0 % du PIB | 118,2 % du PIB |
Pourquoi l’État a deux déficits
Le déficit structurel
Le Haut Conseil des finances publiques
Pourquoi rapporter le déficit au PIB
La dette
La dette publique est le stock des emprunts qui ne sont pas encore remboursés, et chaque déficit l’augmente. Fin mars 2026, elle atteignait 3 536,1 Md€, soit 117,5 % du PIB, portée pour l’essentiel par l’État. Sa part est émise et gérée par l’Agence France Trésor, sous forme d’obligations et de titres à court terme.
Du déficit à la dette : ce que l’État emprunte en 2026
Chaque année, l’État emprunte pour couvrir son déficit, mais d’abord pour rembourser la dette qui arrive à échéance. Le stock porte des intérêts, qui reviennent dans les dépenses.
Ce qu’il doit financer
Le besoin de financement voté pour 2026.
- Rembourser la dette qui arrive à échéance169,9 Md€
- Couvrir le déficit de l’année134,6 Md€
- Reprendre une part de la dette de SNCF Réseau2,5 Md€
- Autres besoins de trésorerie3,0 Md€
- Total310,0 Md€
Comment il le finance
Les ressources prévues en face, au même total.
- Emprunts à moyen et long terme, nets des rachats310,0 Md€
- Hausse de l’encours des titres à court terme2,0 Md€
- Autres ressources de trésorerie−2,0 Md€
- Total310,0 Md€
- L’Agence France Trésor emprunte sur les marchésElle émet des obligations assimilables du Trésor, les OAT, et des bons à court terme, achetés par des banques, des assureurs et des fonds, en France et à l’étranger. La Banque centrale ne peut pas prêter directement à l’État.traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, art. 123
- La dette s’accumuleFin 2025, la dette de l’État atteignait 2 822,7 Md€ au sens européen, sur 3 460,5 Md€ de dette publique.INSEE, comptes de la Nation 2025
- Elle coûte des intérêts chaque année58,6 Md€ prévus en 2026 pour la charge de la dette de l’État, contre 50,9 Md€ exécutés en 2025.loi n° 2026-103, état B, programme 117
Emprunter pour rembourser n’augmente pas la dette : cela la renouvelle, au taux du moment. C’est pourquoi une hausse des taux se transmet peu à peu à toute la dette, à mesure que les anciens titres arrivent à échéance.
Sources : loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, article 147 (tableau de financement) et état B ; Cour des comptes, Le budget de l’État en 2025, avril 2026 ; INSEE, comptes de la Nation 2025 (29 mai 2026) ; arrêté du 8 février 2001 portant création de l’Agence France Trésor ; traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, article 123 ; FIPECO, fiche sur l’effet boule de neige.
Qui prête à l’État
Emprunter pour rembourser
Pourquoi la charge de la dette augmente
L’effet boule de neige
Voter le budget
Le budget suit un calendrier fixé par la Constitution et par la loi organique relative aux lois de finances, la LOLF. Le Gouvernement le prépare, le Parlement le vote, les ministères l’exécutent, et les comptes de l’année sont approuvés l’année suivante.
Qui prépare, vote, dépense et contrôle le budget
La loi de finances passe entre quatre mains : le Gouvernement la prépare, le Parlement la vote, les ministères l’exécutent, et la Cour des comptes aide à en contrôler l’exécution.
- Gouvernement vers Loi de financesdépose le projet au plus tard le premier mardi d’octobre LOLF
- Gouvernement vers Loi de financespeut le faire adopter sans vote, sauf si une motion de censure est adoptée art. 49
- Parlement vers Loi de financesvote les crédits mission par mission LOLF
- Parlement vers Loi de financesdoit se prononcer en soixante-dix jours, faute de quoi le projet peut entrer en vigueur par ordonnance art. 47
- Parlement vers Loi de financesne peut, par amendement, ni diminuer les ressources ni créer ou aggraver une charge publique art. 40
- Loi de finances vers Ministèresleur ouvre des crédits, programme par programme LOLF
- Loi de finances vers Ministèresassocie à chaque programme des objectifs et des résultats attendus, qui font l’objet d’une évaluation LOLF
- Cour des comptes vers Loi de financesassiste le Parlement et le Gouvernement dans le contrôle de l’exécution des lois de finances art. 47-2
- Qui la prépare
- Qui la vote et la contrôle
- Ce qu’elle autorise
Trois étages de crédits
Du plus large, sur lequel porte le vote, au plus fin.
Voir la liste (3)
- La mission : une politique publique, sur laquelle porte le vote du ParlementLOLF
- Le programme : les crédits d’un même ministère, avec des objectifs et des résultats attendusLOLF
- L’action : une composante d’un programme, qui détaille l’emploi prévu de ses créditsprojets annuels de performances
Une année budgétaire
Du projet déposé aux comptes approuvés.
Voir la liste (4)
- Le Gouvernement dépose le projet, accompagné des projets annuels de performancesLOLF
- Le Parlement vote d’abord les recettes et l’équilibre, puis les dépensesLOLF
- Les ministères engagent et dépensent les crédits ouverts pour l’année
- L’année suivante, le Parlement approuve les comptes, au vu des rapports annuels de performancesloi organique du 28 décembre 2021
Le Parlement ne peut pas augmenter une dépense (art. 40), mais il peut, par amendement, déplacer des crédits entre les programmes d’une même mission, sans en relever le total.
Sources : Constitution du 4 octobre 1958, articles 40, 47, 47-2 et 49 ; loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances (LOLF) ; loi organique n° 2021-1836 du 28 décembre 2021 ; Assemblée nationale, fiche de synthèse sur l’examen parlementaire des lois de finances.
Le calendrier d’une loi de finances
- Avant le 15 juilletLe Gouvernement transmet au Parlement les plafonds de crédits envisagés pour chaque mission de l’année suivante.
- L’étéLe ministère chargé du budget arbitre entre les demandes des ministères, et le projet de loi prend forme.
- Premier mardi d’octobreDate limite de dépôt du projet de loi de finances, avec les projets annuels de performances de chaque programme.
- 40 joursL’Assemblée nationale se prononce en première lecture : d’abord les recettes et l’équilibre, puis les dépenses, mission par mission.
- 20 joursLe Sénat l’examine à son tour ; si les deux assemblées divergent, une commission mixte paritaire cherche un texte commun.
- 70 joursFaute de vote du Parlement dans ce délai, le Gouvernement peut mettre le projet en vigueur par ordonnance.
- Avant le 1er mai suivantDépôt du projet de loi relatif aux résultats de la gestion de l’année écoulée, que chaque assemblée doit examiner avant le budget suivant.
Quand le budget n’est pas voté à temps
Le 49.3 et le budget
Ce que les parlementaires ne peuvent pas faire
La loi de règlement a changé de nom
Les règles européennes
Les États de l’Union européenne s’engagent à éviter les déficits excessifs. Les valeurs de référence n’ont pas changé depuis le traité de Maastricht : 3 % du PIB pour le déficit public, 60 % du PIB pour la dette. Depuis la réforme entrée en vigueur le 30 avril 2024, l’indicateur suivi est la croissance des dépenses nettes, fixée pour plusieurs années dans un plan national.
Le déficit public en 2025
En % du PIB ; Eurostat, notification d’avril 2026
- Belgique5,2 %
- France5,1 %
- Italie3,1 %
- Moyenne de l’Union européenne3,1 %
- Moyenne de la zone euro2,9 %
- Allemagne2,7 %
- Espagne2,4 %
- Pays-Bas1,6 %
La dette publique fin 2025
En % du PIB ; Eurostat, notification d’avril 2026
- Grèce146,1 %
- Italie137,1 %
- France115,6 %
- Belgique107,9 %
- Espagne100,7 %
- Moyenne de la zone euro87,8 %
- Moyenne de l’Union européenne81,7 %
- Allemagne63,5 %
- Pays-Bas44,4 %
La procédure pour déficit excessif
Un plan sur sept ans
Et les sanctions ?
Onze États à 3 % ou plus
Rééquilibrer les comptes
Réduire un déficit revient à jouer sur trois leviers : dépenser moins, prélever plus, ou faire croître la richesse plus vite que la dette. Chacun a ses défenseurs et ses coûts, et le débat budgétaire consiste à les doser.
Ce qu’on en attend : un effet direct sur le déficit, sans alourdir les prélèvements.
Ce qu’on lui oppose : un effet sur l’activité à court terme, sur les services publics et sur les ménages qui dépendent des prestations.
Exemples débattus : gel de crédits ou de prestations, non-remplacement de départs, réforme des retraites ou de l’assurance chômage, réduction des aides aux entreprises.
Ce qu’on en attend : préserver les services publics, et faire contribuer davantage ceux qui en ont les moyens.
Ce qu’on lui oppose : des prélèvements déjà parmi les plus élevés de l’OCDE, et un risque pour l’activité, l’investissement ou l’attractivité.
Exemples débattus : contribution des grandes entreprises, imposition minimale des plus hauts revenus, réduction des niches fiscales, hausse de taxes.
Ce qu’on en attend : plus de recettes sans hausse des taux d’impôt, et une dette qui pèse moins lourd rapportée au PIB.
Ce qu’on lui oppose : des effets lents et incertains, et des investissements à financer d’abord.
Exemples débattus : emploi et formation, innovation, simplification administrative, investissement public.
Pourquoi aucune solution n’est indolore
Court terme et long terme
Des effets en retour
Le budget 2027 en préparation
Sources
Les chiffres et les règles de cette fiche ont été vérifiés le 12 septembre 2026 auprès des sources ci-dessous. Les montants de l’exécution 2025 sont ceux que sert aussi la page du budget de l’État en données.
Sources
- Constitution du 4 octobre 1958 · articles 34, 40, 47, 47-1, 47-2 et 49
- Loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances · modifiée par la loi organique n° 2021-1836 du 28 décembre 2021, articles 7, 39 à 42, 45, 46 et 48
- Loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 · article liminaire, article 147 et état B ; décision du Conseil constitutionnel n° 2026-901 DC
- Lois spéciales n° 2024-1188 du 20 décembre 2024 et n° 2025-1316 du 26 décembre 2025 · et loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025
- Cour des comptes · Le budget de l’État en 2025, résultats et gestion, avril 2026
- Situation mensuelle budgétaire de l’État au 31 décembre 2025 · données définitives, et projet de loi relatif aux résultats de la gestion de l’année 2025
- INSEE · comptes de la Nation 2025, 29 mai 2026 ; dette trimestrielle de Maastricht au premier trimestre 2026, 25 juin 2026
- Eurostat · déficit et dette publics, notification du 22 avril 2026
- Règlement (UE) 2024/1263 du 29 avril 2024 et décision (UE) 2024/2122 du 26 juillet 2024 · règles budgétaires européennes, déficit excessif de la France
- Haut Conseil des finances publiques · avis n° 2026-3 d’avril 2026
- OCDE, DGFiP et service-public.gouv.fr · Statistiques des recettes publiques 2025 ; l’impôt sur le revenu 2024 ; barème de l’impôt sur le revenu 2026
- FIPECO · l’effet boule de neige et le solde stabilisant la dette
Pour aller plus loin
Testez vos connaissances
Dix questions pour vérifier ce que vous avez retenu de la fiche, des recettes de l’État aux règles européennes. Choisissez une réponse, validez : l’explication s’affiche aussitôt.
Premier impôt
Très facileDate de dépôt
FacileLoi spéciale
MoyenDéficit public
FacileLa dette
Très facileEmprunter pour rembourser
MoyenRègle d’or
FacileArticle 40
FacileValeurs européennes
Très facileEffet boule de neige
Moyen