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Actes des préfectures · Morbihan

56-2026-035 - RAA Spécial du 19 mars 2026

Recueil des actes administratifs publié le 19 mars 2026 · partie 1 sur 4, pages 1 à 58

101actes
210pages

Les actes de ce recueil

Arrêtés, décisions et récépissés, dans l’ordre du sommaire publié par la préfecture.

101 actes

5601_Préfecture et sous-préfectures / DS/Bureau de la Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (BPDR)

  1. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne rue Alice Coléno Lorient

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00054

  2. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne rue François Toullec Lorient

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00053

  3. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00055

  4. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Association Ailes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00038

  5. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Association Générale de Prévoyance Militaire

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00039

  6. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Eglise Chrétienne Evangélique de la Pentecôte de Lorient

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00070

  7. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Auray

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00032

  8. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Belz

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00033

  9. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Locminé

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00034

  10. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Séné

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00035

  11. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Alyad

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00036

  12. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Armurerie - Coutellerie de Brocéliande

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00037

  13. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Au Blond Brun

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00040

  14. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Au Jardin d'Amélie

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00041

  15. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Banque de France Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00042

  16. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Bistrot St Edouard

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00043

  17. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement BNP Paribas

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00044

  18. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Breizh Curiosity Lab

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00045

  19. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Camping Célimène

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00046

  20. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Carrefour Contact Plescop

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00047

  21. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement CIC Ploeren

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00048

  22. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement CIC Quiberon

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00049

  23. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Compagnie des Ports du Morbihan - Port de Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00062

  24. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Compagnie des Ports du Morbihan - Terre-plein technique de Porh er Bleye

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00063

  25. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Comptoir Or et Argent

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00064

  26. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Crédit Agricole du Morbihan Lanester

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00065

  27. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Darty Auray

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00066Lire · p. 59

  28. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Decoferm

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00067Lire · p. 61

  29. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P1

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00068Lire · p. 63

  30. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P2

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00069Lire · p. 65

  31. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Eurl Studio Yann

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00071Lire · p. 67

  32. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Fastned France

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00052Lire · p. 69

  33. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement GHBS pour l'Hôpital et l'Ehpad de Le faouët

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00056Lire · p. 71

  34. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement HMD Services

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00057Lire · p. 73

  35. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Hôtel Restaurant Le Roof

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00058Lire · p. 75

  36. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Kertrucks

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00059Lire · p. 77

  37. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Bewann

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00073Lire · p. 79

  38. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Calumet

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00074Lire · p. 81

  39. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Kercco

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00075Lire · p. 83

  40. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Les Tamaris

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00076Lire · p. 85

  41. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Loisirs 3B

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00077Lire · p. 87

  42. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ma Mer

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00078Lire · p. 89

  43. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Maison de la Presse

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00079Lire · p. 91

  44. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Malansac Optique

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00080Lire · p. 93

  45. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Lorient

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00081Lire · p. 95

  46. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Ploermel

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00082Lire · p. 97

  47. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Pontivy

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00083Lire · p. 99

  48. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00084Lire · p. 101

  49. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Puneret

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00085Lire · p. 103

  50. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Questembert

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00086Lire · p. 105

  51. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Riantec

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00087Lire · p. 107

  52. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Séné

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00088Lire · p. 109

  53. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00089Lire · p. 111

  54. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Caudan

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00090Lire · p. 113

  55. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Grand Champ

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00091Lire · p. 115

  56. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Pharmacie des Alizés

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00111Lire · p. 117

  57. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Cocci 56

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00092Lire · p. 119

  58. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Esprit Cosy

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00093Lire · p. 121

  59. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Foubert

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00094Lire · p. 123

  60. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Les Trois Emilie

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00095Lire · p. 125

  61. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Lucie et Lucas

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00096Lire · p. 127

  62. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Pier-Marie Le Moigno

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00097Lire · p. 129

  63. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Pierre Beurel - Vap'Emoi Store

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00098Lire · p. 131

  64. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Clinea - Clinique Saint-Vincent

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00099Lire · p. 133

  65. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Coop Saveurs

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00100Lire · p. 135

  66. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Disland

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00101Lire · p. 137

  67. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas La Pointe du Talud

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00102Lire · p. 139

  68. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Solacdis

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00104Lire · p. 141

  69. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Solacdis Ploermel

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00103Lire · p. 143

  70. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Ty Camp

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00105Lire · p. 145

  71. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Vadis Theix

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00106Lire · p. 147

  72. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Vadis Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00107Lire · p. 149

  73. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Voulien Plus

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00108Lire · p. 151

  74. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sasu Iconepc

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00109Lire · p. 153

  75. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sasu Saint-Exupéry

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00110Lire · p. 155

  76. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sca Evel'Up

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00031Lire · p. 157

  77. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sci Jules - Sodebo

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00012Lire · p. 159

  78. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Selurl Pharmacie de Port-Haliguen

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00013Lire · p. 161

  79. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Snc Bon Repos

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00014Lire · p. 163

  80. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Snc Escarzaga

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00015Lire · p. 165

  81. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Snc Guezo

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00016Lire · p. 167

  82. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Auray

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00017Lire · p. 169

  83. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale guer

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00018Lire · p. 171

  84. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Quiberon

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00019Lire · p. 173

  85. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Sarzeau

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00020Lire · p. 175

  86. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Séné

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00021Lire · p. 177

  87. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00022Lire · p. 179

  88. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00023Lire · p. 181

  89. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Somodia

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00024Lire · p. 183

  90. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sonepar France

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00025Lire · p. 185

  91. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement SR Lorient centre Eurl

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00026Lire · p. 187

  92. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ti Immo

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00027Lire · p. 189

  93. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Brocéliande - NF 078227

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00028Lire · p. 191

  94. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Lorient Port - NF 079532

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00029Lire · p. 193

  95. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Zeeman Textielsuper Sarl

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00030Lire · p. 195

  96. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Lorient

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00050Lire · p. 197

  97. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Quiberon

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00051Lire · p. 199

  98. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Malestroit

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00060Lire · p. 201

  99. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place de la République Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00061Lire · p. 203

  100. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place Henri Auffret Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00072Lire · p. 205

5602_Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) / Service mer et littoral/ Délégation mer et littoral

  1. ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DU 18 MARS 2026 portant interdiction temporaire de la pêche, du ramassage, du transport, de la purification, de l'expédition, du stockage, de la distribution, de la commercialisation et de la mise à la consommation humaine de tous les coquillages sauf les gastéropodes non filtreurs (bulots, bigorneaux, murex...) en provenance de la zone de production conchylicole n° 56.05.5 - Riviere d'Etel - Beg Er Vil et prescrivant des mesures de gestion complémentaires liées à une contamination de ces coquillages par des norovirus

    Acte du 18 mars 20264 pages56-2026-03-18-00001Lire · p. 207

Texte intégral · partie 1 sur 4

Pages 1 à 58 sur 210 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

PRÉFET DU MORBIHAN RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS SPÉCIAL N° 56-2026-035 PUBLIÉ LE 19 MARS 2026
Sommaire 5601_Préfecture et sous-préfectures / DS/Bureau de la Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (BPDR) 56-2026-02-26-00054 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne rue Alice Coléno Lorient (2 pages) Page 7 56-2026-02-26-00053 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne rue François Toullec Lorient (2 pages) Page 9 56-2026-02-26-00055 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne Vannes (2 pages) Page 11 56-2026-02-26-00038 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Association Ailes (2 pages) Page 13 56-2026-02-26-00039 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Association Générale de Prévoyance Militaire (2 pages) Page 15 56-2026-02-26-00070 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Eglise Chrétienne Evangélique de la Pentecôte de Lorient (2 pages) Page 17 56-2026-02-26-00032 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Auray (2 pages) Page 19 56-2026-02-26-00033 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Belz (2 pages) Page 21 56-2026-02-26-00034 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Locminé (2 pages) Page 23 56-2026-02-26-00035 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Séné (2 pages) Page 25 56-2026-02-26-00036 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Alyad (2 pages) Page 27 56-2026-02-26-00037 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Armurerie - Coutellerie de Brocéliande (2 pages) Page 29 56-2026-02-26-00040 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Au Blond Brun (2 pages) Page 31 56-2026-02-26-00041 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Au Jardin d'Amélie (2 pages) Page 33 56-2026-02-26-00042 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Banque de France Vannes (2 pages) Page 35 56-2026-02-26-00043 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Bistrot St Edouard (2 pages) Page 37 56-2026-02-26-00044 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement BNP Paribas (2 pages) Page 39 56-2026-02-26-00045 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Breizh Curiosity Lab (2 pages) Page 41 56-2026-02-26-00046 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Camping Célimène (2 pages) Page 43 56-2026-02-26-00047 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Carrefour Contact Plescop (2 pages) Page 45 56-2026-02-26-00048 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement CIC Ploeren (2 pages) Page 47 56-2026-02-26-00049 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement CIC Quiberon (2 pages) Page 49 2
56-2026-02-26-00062 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Compagnie des Ports du Morbihan - Port de Vannes (2 pages) Page 51 56-2026-02-26-00063 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Compagnie des Ports du Morbihan - Terre-plein technique de Porh er Bleye (2 pages) Page 53 56-2026-02-26-00064 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Comptoir Or et Argent (2 pages) Page 55 56-2026-02-26-00065 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Crédit Agricole du Morbihan Lanester (2 pages) Page 57 56-2026-02-26-00066 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Darty Auray (2 pages) Page 59 56-2026-02-26-00067 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Decoferm (2 pages) Page 61 56-2026-02-26-00068 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P1 (2 pages) Page 63 56-2026-02-26-00069 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P2 (2 pages) Page 65 56-2026-02-26-00071 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Eurl Studio Yann (2 pages) Page 67 56-2026-02-26-00052 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Fastned France (2 pages) Page 69 56-2026-02-26-00056 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement GHBS pour l'Hôpital et l'Ehpad de Le faouët (2 pages) Page 71 56-2026-02-26-00057 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement HMD Services (2 pages) Page 73 56-2026-02-26-00058 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Hôtel Restaurant Le Roof (2 pages) Page 75 56-2026-02-26-00059 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Kertrucks (2 pages) Page 77 56-2026-02-26-00073 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Bewann (2 pages) Page 79 56-2026-02-26-00074 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Calumet (2 pages) Page 81 56-2026-02-26-00075 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Kercco (2 pages) Page 83 56-2026-02-26-00076 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Les Tamaris (2 pages) Page 85 56-2026-02-26-00077 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Loisirs 3B (2 pages) Page 87 56-2026-02-26-00078 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ma Mer (2 pages) Page 89 56-2026-02-26-00079 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Maison de la Presse (2 pages) Page 91 56-2026-02-26-00080 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Malansac Optique (2 pages) Page 93 56-2026-02-26-00081 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Lorient (2 pages) Page 95 3
56-2026-02-26-00082 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Ploermel (2 pages) Page 97 56-2026-02-26-00083 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Pontivy (2 pages) Page 99 56-2026-02-26-00084 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Vannes (2 pages) Page 101 56-2026-02-26-00085 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Puneret (2 pages) Page 103 56-2026-02-26-00086 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Questembert (2 pages) Page 105 56-2026-02-26-00087 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Riantec (2 pages) Page 107 56-2026-02-26-00088 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Séné (2 pages) Page 109 56-2026-02-26-00089 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Vannes (2 pages) Page 111 56-2026-02-26-00090 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Caudan (2 pages) Page 113 56-2026-02-26-00091 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Grand Champ (2 pages) Page 115 56-2026-02-26-00111 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Pharmacie des Alizés (2 pages) Page 117 56-2026-02-26-00092 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Cocci 56 (2 pages) Page 119 56-2026-02-26-00093 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Esprit Cosy (2 pages) Page 121 56-2026-02-26-00094 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Foubert (2 pages) Page 123 56-2026-02-26-00095 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Les Trois Emilie (2 pages) Page 125 56-2026-02-26-00096 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Lucie et Lucas (2 pages) Page 127 56-2026-02-26-00097 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Pier-Marie Le Moigno (2 pages) Page 129 56-2026-02-26-00098 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sarl Pierre Beurel - Vap'Emoi Store (2 pages) Page 131 56-2026-02-26-00099 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Clinea - Clinique Saint-Vincent (2 pages) Page 133 56-2026-02-26-00100 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Coop Saveurs (2 pages) Page 135 56-2026-02-26-00101 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Disland (2 pages) Page 137 56-2026-02-26-00102 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas La Pointe du Talud (2 pages) Page 139 56-2026-02-26-00104 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Solacdis (2 pages) Page 141 56-2026-02-26-00103 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Solacdis Ploermel (2 pages) Page 143 4
56-2026-02-26-00105 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Ty Camp (2 pages) Page 145 56-2026-02-26-00106 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Vadis Theix (2 pages) Page 147 56-2026-02-26-00107 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Vadis Vannes (2 pages) Page 149 56-2026-02-26-00108 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sas Voulien Plus (2 pages) Page 151 56-2026-02-26-00109 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sasu Iconepc (2 pages) Page 153 56-2026-02-26-00110 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sasu Saint-Exupéry (2 pages) Page 155 56-2026-02-26-00031 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sca Evel'Up (2 pages) Page 157 56-2026-02-26-00012 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sci Jules - Sodebo (2 pages) Page 159 56-2026-02-26-00013 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Selurl Pharmacie de Port-Haliguen (2 pages) Page 161 56-2026-02-26-00014 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Snc Bon Repos (2 pages) Page 163 56-2026-02-26-00015 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Snc Escarzaga (2 pages) Page 165 56-2026-02-26-00016 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Snc Guezo (2 pages) Page 167 56-2026-02-26-00017 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Auray (2 pages) Page 169 56-2026-02-26-00018 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale guer (2 pages) Page 171 56-2026-02-26-00019 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Quiberon (2 pages) Page 173 56-2026-02-26-00020 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Sarzeau (2 pages) Page 175 56-2026-02-26-00021 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Séné (2 pages) Page 177 56-2026-02-26-00022 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes (2 pages) Page 179 56-2026-02-26-00023 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes (2 pages) Page 181 56-2026-02-26-00024 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Somodia (2 pages) Page 183 56-2026-02-26-00025 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sonepar France (2 pages) Page 185 56-2026-02-26-00026 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement SR Lorient centre Eurl (2 pages) Page 187 56-2026-02-26-00027 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ti Immo (2 pages) Page 189 56-2026-02-26-00028 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Brocéliande - NF 078227 (2 pages) Page 191 5
56-2026-02-26-00029 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Lorient Port - NF 079532 (2 pages) Page 193 56-2026-02-26-00030 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Zeeman Textielsuper Sarl (2 pages) Page 195 56-2026-02-26-00050 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Lorient (2 pages) Page 197 56-2026-02-26-00051 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Quiberon (2 pages) Page 199 56-2026-02-26-00060 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Malestroit (2 pages) Page 201 56-2026-02-26-00061 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place de la République Vannes (2 pages) Page 203 56-2026-02-26-00072 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place Henri Auffret Vannes (2 pages) Page 205 5602_Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) / Service mer et littoral/ Délégation mer et littoral 56-2026-03-18-00001 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DU 18 MARS 2026 portant interdiction temporaire de la pêche, du ramassage, du transport, de la purification, de l'expédition, du stockage, de la distribution, de la commercialisation et de la mise à la consommation humaine de tous les coquillages sauf les gastéropodes non filtreurs (bulots, bigorneaux, murex...) en provenance de la zone de production conchylicole n° 56.05.5 - Riviere d'Etel - Beg Er Vil et prescrivant des mesures de gestion complémentaires liées à une contamination de ces coquillages par des norovirus (4 pages) Page 207 6
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement France Travail Bretagne ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0426 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : France Travail Bretagne Lieu d’implantation : 2 rue Alice Coléno 56100 Lorient Nombre de caméras : 4 en intérieur Identité du déclarant : Mme Louisette Requintel, responsable Sûreté Sécurité Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention d’actes de terroristes - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00054 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne rue Alice Coléno Lorient 7
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00054 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne rue Alice Coléno Lorient 8
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement France Travail Bretagne ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0427 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : France Travail Bretagne Lieu d’implantation : 9 rue François Toullec 56100 Lorient Nombre de caméras : 4 en intérieur Identité du déclarant : Mme Louisette Requintel, responsable Sûreté Sécurité Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention d’actes de terroristes - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00053 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne rue François Toullec Lorient 9
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00053 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne rue François Toullec Lorient 10
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement France Travail Bretagne ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0049 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : France Travail Bretagne Lieu d’implantation : 2 giratoire de Kerchopine 56000 Vannes Nombre de caméras : 5 en intérieur Identité du déclarant : Mme Louisette Requintel, responsable Sûreté Sécurité Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention d’actes de terroristes - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00055 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne Vannes 11
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00055 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour France Travail Bretagne Vannes 12
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Association Ailes ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0057 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Association Ailes Lieu d’implantation : 24 place de la Mairie 56560 Guiscriff Nombre de caméras : 2 en intérieur Identité du déclarant : M. Xavier Roux Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention et constatation des infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00038 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Association Ailes 13
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00038 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Association Ailes 14
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Association Générale de Prévoyance Militaire ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0055 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Association Générale de Prévoyance Militaire Lieu d’implantation : 56 cours de Chazelles 56100 Lorient Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : Mme Oriane Delord-Delval, responsable Pôle Immo Infra Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00039 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Association Générale de Prévoyance Militaire 15
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00039 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Association Générale de Prévoyance Militaire 16
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le président de l’Eglise Chrétienne Evangélique de la Pentecôte de Lorient ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0018 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra extérieure devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Eglise Chrétienne Evangélique de la Pentecôte de Lorient Lieu d’implantation : 18 bis rue de Verdun 56100 Lorient Nombre de caméras : 1 en extérieur Identité du déclarant : M. Jérôme Chottin Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00070 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Eglise Chrétienne Evangélique de la Pentecôte de Lorient 17
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00070 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'Eglise Chrétienne Evangélique de la Pentecôte de Lorient 18
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Aldi Boufféré Sarl ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0034 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Aldi Boufféré Sarl Lieu d’implantation : 85 rue Abbé Le Gall 56400 Auray Nombre de caméras : 13 en intérieur Identité du déclarant : M. Cédric Lebosquain Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 10 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00032 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Auray 19
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00032 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Auray 20
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Aldi Boufféré Sarl ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0035 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Aldi Boufféré Sarl Lieu d’implantation : 37 route de Pont-Lorois 56550 Belz Nombre de caméras : 13 en intérieur Identité du déclarant : M. Cédric Lebosquain Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 14 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00033 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Belz 21
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00033 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Belz 22
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Aldi Boufféré Sarl ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0036 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Aldi Boufféré Sarl Lieu d’implantation : 5 rue Du Guesclin 56500 Locminé Nombre de caméras : 14 en intérieur Identité du déclarant : M. Cédric Lebosquain Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 21 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00034 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Locminé 23
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00034 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Locminé 24
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Aldi Boufféré Sarl ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0037 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Aldi Boufféré Sarl Lieu d’implantation : 11 rue Cousteau 56860 Séné Nombre de caméras : 13 en intérieur Identité du déclarant : M. Cédric Lebosquain Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 14 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00035 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Séné 25
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00035 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Aldi Boufféré Sarl Séné 26
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Alyad ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0072 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Alyad Lieu d’implantation : rue du Pont Cano 56760 Pénestin Nombre de caméras : 37 en intérieur 8 en extérieur Identité du déclarant : M. Luc Duluard Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 15 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00036 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Alyad 27
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00036 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Alyad 28
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Armurerie – Coutellerie de Brocéliande ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0050 et répondant aux caractéristiques suivantes : • la caméra extérieure ne devra pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Armurerie – Coutellerie de Brocéliande Lieu d’implantation : 1 Launay Couedor 56380 Porcaro Nombre de caméras : 1 en intérieur 1 en extérieur Identité du déclarant : Mme Marion Moussiau Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00037 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Armurerie - Coutellerie de Brocéliande 29
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00037 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Armurerie - Coutellerie de Brocéliande 30
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Au Blond Brun ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0094 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Au Blond Brun Lieu d’implantation : 60 rue du Port 56100 Lorient Nombre de caméras : 3 en intérieur Identité du déclarant : M. Alexandre Piovesan Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00040 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Au Blond Brun 31
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00040 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Au Blond Brun 32
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Au Jardin d’Amélie ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0052 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Au Jardin d’Amélie Lieu d’implantation : 31 rue de Rostevel 56400 Auray Nombre de caméras : 2 en intérieur 3 en extérieur Identité du déclarant : M. Julien Sachet Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00041 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Au Jardin d'Amélie 33
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00041 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Au Jardin d'Amélie 34
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Banque de France Vannes ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0085 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra voie publique devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Banque de France Vannes Lieu d’implantation : 55 avenue Victor Hugo 56000 Vannes Nombre de caméras : 1 en intérieur 2 en extérieur 1 sur la voie publique Identité du déclarant : M. le responsable de l’unité Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations de lieux et établissements relevant d’un personne morale de droit privé exposés à des risques de terrorisme - Prévention d’actes terroristes Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 0 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00042 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Banque de France Vannes 35
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00042 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Banque de France Vannes 36
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Bistrot St Edouard ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0032 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Bistrot St Edouard Lieu d’implantation : 15 rue Aristide Boucicaut 56000 Vannes Nombre de caméras : 7 en intérieur 4 en extérieur Identité du déclarant : M. Jean-Paul Possémé Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00043 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Bistrot St Edouard 37
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00043 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Bistrot St Edouard 38
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement BNP Paribas ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0086 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra extérieure devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : BNP Paribas Lieu d’implantation : 7 rue de Saint Cyr 56380 Guer Nombre de caméras : 3 en intérieur 1 en extérieur Identité du déclarant : M. le responsable service sécurité BNP Paribas Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations de lieux et établissements relevant d’un personne morale de droit privé exposés à des risques de terrorisme - Prévention d’actes terroristes Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00044 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement BNP Paribas 39
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00044 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement BNP Paribas 40
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Breizh Curiosity Lab ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0083 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra extérieure devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Breizh Curiosity Lab Lieu d’implantation : 8 rue Favrel et Lincy 56000 Vannes Nombre de caméras : 6 en intérieur 1 en extérieur Identité du déclarant : Mme Maly Sananikone Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00045 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Breizh Curiosity Lab 41
l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121-9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00045 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Breizh Curiosity Lab 42
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Camping Célimène ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0115 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Camping Célimène Lieu d’implantation : 25 rue des écoles 56750 Damgan Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. Franck Herel Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00046 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Camping Célimène 43
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00046 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Camping Célimène 44
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Carrefour Contact ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0193 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Carrefour Contact Lieu d’implantation : 6 rue du Verger 56890 Plescop Nombre de caméras : 23 en intérieur 6 en extérieur Identité du déclarant : M. Jean-Philippe Darchen Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00047 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Carrefour Contact Plescop 45
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00047 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Carrefour Contact Plescop 46
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement CIC Vannes Ouest ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0048 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : CIC Vannes Ouest Lieu d’implantation : 8 bis rue Edgar Touffreau 56880 Ploeren Nombre de caméras : 5 en intérieur Identité du déclarant : M. le chargé de sécurité Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00048 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement CIC Ploeren 47
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00048 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement CIC Ploeren 48
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement CIC Quiberon ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0005 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : CIC Quiberon Lieu d’implantation : 15 rue de Verdun 56170 Quiberon Nombre de caméras : 4 en intérieur Identité du déclarant : M. le chargé de sécurité Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00049 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement CIC Quiberon 49
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00049 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement CIC Quiberon 50
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Compagnie des Ports du Morbihan – Port de Vannes ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0006 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Compagnie des Ports du Morbihan – Port de Vannes Lieu d’implantation : Quai Bernard Moitessier 56000 Vannes Nombre de caméras : 1 en intérieur 10 en extérieur Identité du déclarant : M. Jean-Paul Benon Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Régulation des flux transport maritimes - Secours aux personnes et la défense contre les incendies - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00062 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Compagnie des Ports du Morbihan - Port de Vannes 51
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00062 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Compagnie des Ports du Morbihan - Port de Vannes 52
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Compagnie des Ports du Morbihan – Terre-plein technique de Porh er Bleye ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0065 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Compagnie des Ports du Morbihan – Terre-plein technique de Porh er Bleye Lieu d’implantation : 21 route de Porh er Bleye 56870 Baden Nombre de caméras : 8 en extérieur Identité du déclarant : M. Soizic Dubois Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Secours aux personnes et la défense contre l’incendie - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00063 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Compagnie des Ports du Morbihan - Terre-plein technique de Porh er Bleye 53
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00063 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Compagnie des Ports du Morbihan - Terre-plein technique de Porh er Bleye 54
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Comptoir Or et Argent ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0054 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Comptoir Or et Argent Lieu d’implantation : 51 place de la République 56400 Auray Nombre de caméras : 3 en intérieur Identité du déclarant : M. Luis Sumina Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00064 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Comptoir Or et Argent 55
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00064 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Comptoir Or et Argent 56
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Crédit Agricole du Morbihan ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0014 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra extérieure devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Crédit Agricole du Morbihan Lieu d’implantation : 164 bis rue Jean Jaurès 56600 Lanester Nombre de caméras : 5 en intérieur 1 en extérieur Identité du déclarant : M. le responsable sécurité Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00065 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Crédit Agricole du Morbihan Lanester 57
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00065 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Crédit Agricole du Morbihan Lanester 58

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