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Actes des préfectures · Morbihan

56-2026-035 - RAA Spécial du 19 mars 2026

Recueil des actes administratifs publié le 19 mars 2026 · partie 4 sur 4, pages 173 à 210

101actes
210pages

Les actes de cette partie

Les actes qui commencent entre les pages 173 et 210. Sommaire complet du recueil

18 actes

5601_Préfecture et sous-préfectures / DS/Bureau de la Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (BPDR)

  1. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Quiberon

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00019

  2. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Sarzeau

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00020

  3. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Séné

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00021

  4. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00022

  5. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00023

  6. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Somodia

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00024

  7. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sonepar France

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00025

  8. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement SR Lorient centre Eurl

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00026

  9. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ti Immo

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00027

  10. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Brocéliande - NF 078227

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00028

  11. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Lorient Port - NF 079532

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00029

  12. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Zeeman Textielsuper Sarl

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00030

  13. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Lorient

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00050

  14. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Quiberon

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00051

  15. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Malestroit

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00060

  16. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place de la République Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00061

  17. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place Henri Auffret Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00072

5602_Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) / Service mer et littoral/ Délégation mer et littoral

  1. ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DU 18 MARS 2026 portant interdiction temporaire de la pêche, du ramassage, du transport, de la purification, de l'expédition, du stockage, de la distribution, de la commercialisation et de la mise à la consommation humaine de tous les coquillages sauf les gastéropodes non filtreurs (bulots, bigorneaux, murex...) en provenance de la zone de production conchylicole n° 56.05.5 - Riviere d'Etel - Beg Er Vil et prescrivant des mesures de gestion complémentaires liées à une contamination de ces coquillages par des norovirus

    Acte du 18 mars 20264 pages56-2026-03-18-00001

Texte intégral · partie 4 sur 4

Pages 173 à 210 sur 210 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Société Générale ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0008 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra sur la voie publique devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Société Générale Lieu d’implantation : 21 place Hoche 56170 Quiberon Nombre de caméras : 2 en intérieur 1 sur la voie publique Identité du déclarant : M. le responsable logistique Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00019 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Quiberon 173
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00019 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Quiberon 174
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Société Générale ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0009 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra sur la voie publique devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Société Générale Lieu d’implantation : 49 rue du Père Coudrin – résidence les Grands Cardinaux 56370 Sarzeau Nombre de caméras : 2 en intérieur 1 sur la voie publique Identité du déclarant : M. le responsable logistique Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00020 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Sarzeau 175
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00020 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Sarzeau 176
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Société Générale ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0013 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra sur la voie publique devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Société Générale Lieu d’implantation : 15 route de Nantes 56860 Séné Nombre de caméras : 2 en intérieur 1 sur la voie publique Identité du déclarant : M. le responsable logistique Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00021 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Séné 177
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00021 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Séné 178
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Société Générale ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0012 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra sur la voie publique devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Société Générale Lieu d’implantation : 181 avenue du 4 août 56000 Vannes Nombre de caméras : 2 en intérieur 1 sur la voie publique Identité du déclarant : M. le responsable logistique Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00022 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes 179
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00022 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes 180
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Société Générale ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0011 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra sur la voie publique devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Société Générale Lieu d’implantation : 110 avenue de la Marne 56000 Vannes Nombre de caméras : 2 en intérieur 1 sur la voie publique Identité du déclarant : M. le responsable logistique Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00023 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes 181
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00023 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Société Générale Vannes 182
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Somodia ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0079 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Somodia Lieu d’implantation : 2 rue du Champ de Tir – PA de Lann Vélin 56300 Saint Thuriau Nombre de caméras : 3 en intérieur 11 en extérieur Identité du déclarant : M. Christophe Nef Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention d’actes de terrorisme - Secours aux personnes et la défense contre l’incendie - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00024 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Somodia 183
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00024 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Somodia 184
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Sonepar France ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0004 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Sonepar France Lieu d’implantation : 104 rue Daniel Trudaine – ZI de Kerpont 56600 Lanester Nombre de caméras : 7 en intérieur 4 en extérieur Identité du déclarant : M. Mohamed Tolba, responsable sûreté, sécurité France Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 25 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00025 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sonepar France 185
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00025 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Sonepar France 186
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement SR Lorient Centre Eurl ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0070 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : SR Lorient Centre Eurl Lieu d’implantation : 7 avenue du Faouëdic 56100 Lorient Nombre de caméras : 6 en intérieur Identité du déclarant : M. Thommy Sedrati Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00026 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement SR Lorient centre Eurl 187
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00026 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement SR Lorient centre Eurl 188
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Ti Immo ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0412 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Ti Immo Lieu d’implantation : Ker Réan 56250 Sulniac Nombre de caméras : 2 en intérieur 3 en extérieur Identité du déclarant : M. Cyrille Bouchet Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00027 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ti Immo 189
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00027 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ti Immo 190
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement NF 078227 – Relais Brocéliande – Total Energie Marketing France ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0090 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : NF 078227 – Relais Brocéliande – Total Energie Marketing France Lieu d’implantation : RN 24 – Aire Sud de Brocéliande 56800 Ploërmel Nombre de caméras : 5 en intérieur 6 en extérieur Identité du déclarant : M. le Chef du Service Business Process Manager Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 21 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00028 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Brocéliande - NF 078227 191
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00028 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Brocéliande - NF 078227 192
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement NF 079532 Relais Lorient Port - Total Energie Marketing France ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0089 et répondant aux caractéristiques suivantes : • la caméra extérieure ne devra pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : NF 079532 Relais Lorient Port - Total Energie Marketing France Lieu d’implantation : 2 rue Benoît Frachon 56100 Lorient Nombre de caméras : 1 en intérieur 1 en extérieur Identité du déclarant : M. le Chef du Service Business Process Manager Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 21 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00029 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Lorient Port - NF 079532 193
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00029 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Total Energie Marketing France - Relais Lorient Port - NF 079532 194
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Zeeman Textielsupers Sarl ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0382 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Zeeman Textielsupers Sarl Lieu d’implantation : 69 rouet de Nantes 56860 Séné Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : M. Johannes Morssink, directeur financier Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00030 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Zeeman Textielsuper Sarl 195
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00030 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Zeeman Textielsuper Sarl 196
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par monsieur le maire de la commune de Lorient ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0051 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras ne devront pas filmer les propriétés privées. Établissement concerné : Commune de Lorient Lieu d’implantation : 56100 Lorient Nombre de caméras : 171 en intérieur 22 en extérieur 114 sur la voie publique Identité du déclarant : M. le maire Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Prévention d’actes de terrorisme - Régulation des flux transport - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00050 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Lorient 197
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121-9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00050 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Lorient 198
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par monsieur le maire de la commune de Quiberon ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0095 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras ne devront pas filmer les propriétés privées. Établissement concerné : Commune de Quiberon Lieu d’implantation : 56170 Quiberon Nombre de caméras : 2 en intérieur 21 sur la voie publique Identité du déclarant : M. le maire Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention et constatation des infractions relatives à l’abandon d’ordures, de déchets, de matériaux ou d’autres objets - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 15 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00051 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Quiberon 199
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00051 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour la commune de Quiberon 200
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement La Poste ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0015 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : La Poste Lieu d’implantation : 6 rue de la Mennais 56140 Malestroit Nombre de caméras : 5 en intérieur Identité du déclarant : M. le directeur sécurité et prévention des incivilités Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00060 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Malestroit 201
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00060 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Malestroit 202
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement La Poste ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0017 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : La Poste Lieu d’implantation : 27 place de la République 56000 Vannes Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : M. le directeur sécurité et prévention des incivilités Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00061 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place de la République Vannes 203
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00061 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place de la République Vannes 204
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement La Poste ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0016 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : La Poste Lieu d’implantation : 7 place Henri Auffret 56000 Vannes Nombre de caméras : 5 en intérieur 2 en extérieur Identité du déclarant : M. le directeur sécurité et prévention des incivilités Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00072 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place Henri Auffret Vannes 205
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00072 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour La Poste Place Henri Auffret Vannes 206
PRÉFET DU MORBIHAN Liberté Égalité Fraternite Direction départementale des territoires et de la mer service mer et littoral ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DU 18 MARS 2026 portant interdiction temporaire de la pêche, du ramassage, du transport, de la purification, de l'expédition, du stockage, de la distribution, de la commercialisation et de la mise à la consommation humaine de tous les coquillages sauf les gastéropodes non filtreurs (bulots, bigorneaux, murex...) en provenance de la zone de production conchylicole n° 56.05.5 - Rivière d'Etel - Beg Er Vil et prescrivant des mesures de gestion complémentaires liées à une contamination de ces coquillages par des norovirus LE PRÉFET DU MORBIHAN Chevalier de I'ordre national du Mérite Vu le règlement 178/2002 du Parlement européen et du Conseil du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant l'Autorité européenne de sécurité des aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires, et notamment son article 19 ; Vu le règlement (CE) n° 852/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires ; Vu le règlement 853/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant les règles spécifiques d'hygiène applicables aux denrées alimentaires d'origine animale ; Vu le règlement (CE) n° 1069/2009 du Parlement européen et du Conseil du 21 octobre 2009 établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) n° 1774/2002 ; Vu le règlement d'exécution (UE) n° 2019/627 de la Commission du 15 mars 2019 établissant des modalités uniformes pour la réalisation des contrôles officiels en ce qui concerne les produits d'origine animale destinés à la consommation humaine conformément au règlement (UE) n° 2017/625 du Parlement européen et du Conseil et modifiant le règlement (CE) n° 2074/2005 de la Commission en ce qui concerne les contrôles officiels ; Vu le Code rural et de la pêche maritime, notamment les articles R. 231-39 et R. 237-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de Monsieur Michael GALY, préfet du Morbihan ; Vu ('arrêté ministériel du 6 novembre 2013 relatif au classement, à la surveillance et à la gestion sanitaire des zones de production et des zones de reparcage de coquillages vivants ; Vu l'arrêté ministériel du 6 novembre 2013 fixant les conditions sanitaires de transfert et de traçabilité des coquillages vivants ; 1 5602_Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) - 56-2026-03-18-00001 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DU 18 MARS 2026 portant interdiction temporaire de la pêche, du ramassage, du transport, de la purification, de l'expédition, du stockage, de la distribution, de la 207
Vu l'arrêté préfectoral du 19 Juin 2012 modifié portant schéma des structures des exploitations de cultures marines du Morbihan ; Vu ['arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 portant classement de salubrité des zones de production des coquillages vivants pour la consommation humaine dans le département du Morbihan ; Vu la convention cadre relative à la surveillance officielle des zones de production de coquillages (REMI et REPHYTOX) et aux investigations des toxi-infections alimentaires collectives à norovirus dans le Morbihan, signée le 8 avril 2022 entre le préfet du Morbihan et le laboratoire INOVALYS ; Considérant l'instruction technique DGAL/SDSSA/2024-673 du 6 décembre 2024, relative à la gestion du risque norovirus en lien avec la consommation de coquillages - protocole cadre de gestion ; Considérant les cas humains groupés de toxi-infection alimentaire (TIAC) survenus après la consommation de coquillages concernés en provenance de la zone de production conchylicole n° 56.05.5 - Rivière d'Etel - Beg Er Vil ; ^ Considérant la contamination en norovirus de la zone de production conchylicole n° 56.05.5 - Rivière d'Etel - Beg Er Vil détectée par les résultats des analyses de recherche du norovirus réalisées par le laboratoire INOVALYS respectivement les 13 et 18 mars 2026; Considérant le lien épidémiologique avéré établi entre la survenue des cas humains groupés et la zone de production conchylicole n° 56.05.5 - Rivière d'Etel - Beg Er Vil ; Considérant le danger immédiat encouru par les consommateurs en cas d'ingestion de coquillages contaminés ; Sur proposition du directeur départemental des territoires et de la mer et du directeur départemental de la protection des populations du Morbihan ; ARRÊTE: Article 1 : Fermeture de la zone Sont interdites les activités professionnelles suivantes : la récolte, le ramassage, le transfert de coquillages de taille marchande, l'expédition et la commercialisation de toutes les espèces de coquillages filtreurs en provenance de la zone de production conchylicole : n° 56.05.5 - Rivière d'Etel - Beg Er Vil à compter du 18 mars 2026. La pêche à pied de loisir est également interdite. Le public en est informé sur les lieux de pêche. Article 2 : Mesures de retrait / rappel Les coquillages filtreurs, quelle que soit leur espèce, qui ont été péchés ou ramassés dans la zone de production conchylicole n° 56.05.5 - Rivière d'Etel - Beg Er Vil depuis le 23 février 2026 sont considérés comme dangereux au sens de l'article 14 du règlement (CE) n° 178/2002. 2 5602_Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) - 56-2026-03-18-00001 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DU 18 MARS 2026 portant interdiction temporaire de la pêche, du ramassage, du transport, de la purification, de l'expédition, du stockage, de la distribution, de la 208
En application de l'article 19 du règlement (CE) n° 178/2002, il incombe à tout opérateur qui a commercialisé ces coquillages d'engager immédiatement sous sa responsabilité leur retrait du marché, voire leur rappel, et d'en informer la direction départementale chargée de la protection des populations du Morbihan. Les lots de coquillages conditionnés avant le 3 mars 2026 ou présentant sur l'étiquette une date limite de consommation échue ne sont pas concernés par le rappel. Les produits retirés ou rappelés seront détruits selon les modalités déterminées dans le règlement (CE) n° 1069/2009. Article 3 : Utilisation de l'eau de mer l-II est interdit d'utiliser l'eau de mer provenant de la zone de production conchylicole : n° 56.05.5 - Rivière d'Etel - Beg Er Vil pour l'immersion de coquillages. Cette interdiction vaut également pour l'eau de mer pompée dans cette zone depuis le 23 février 2026 et stockée dans des bassins ou réserves des établissements. Les coquillages immergés dans cette eau sont considérés comme contaminés et ne peuvent pas être commercialisés en vue de la consommation humaine. Sous reserve de I'accord conjoint de la direction départementale des territoires et de la mer et de la direction départementale en charge de la protection des populations, ils peuvent cependant être ré-immergés dans la zone fermée en attente de sa réouverture. Il - Les opérations de lavage de coquillages, sans immersion, sont toutefois possibles. Article 4 : Entrée en vigueur Le présent arrêté entre en vigueur dès sa publication. Article 5 : Voies et délais de recours Le présent arrêté peut être contesté devant le tribunal administratif de Rennes dans le délai maximal de deux mois à compter de sa publication. Le tribunal administratif de Rennes peut également être saisi dans les deux mois par l'application internet « Télérecours citoyen » accessible sur le site www.telerecours.fr. Article 6 : Publication et exécution Le secrétaire général de la préfecture du Morbihan, le directeur départemental de la protection des populations, le directeur départemental des territoires et de la mer, le directeur de ('agence régionale de santé et les maires des communes concernées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de la publication et de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la prefecture du Morbihan. Vannes, le 18 mars 2026 Fé L Michael GALY 3 5602_Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) - 56-2026-03-18-00001 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DU 18 MARS 2026 portant interdiction temporaire de la pêche, du ramassage, du transport, de la purification, de l'expédition, du stockage, de la distribution, de la 209
/ '\^ ^ i: ViAO sëtïh^M s 5602_Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) - 56-2026-03-18-00001 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DU 18 MARS 2026 portant interdiction temporaire de la pêche, du ramassage, du transport, de la purification, de l'expédition, du stockage, de la distribution, de la 210

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