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Actes des préfectures · Morbihan

56-2026-035 - RAA Spécial du 19 mars 2026

Recueil des actes administratifs publié le 19 mars 2026 · partie 2 sur 4, pages 59 à 115

101actes
210pages

Les actes de cette partie

Les actes qui commencent entre les pages 59 et 115. Sommaire complet du recueil

29 actes

5601_Préfecture et sous-préfectures / DS/Bureau de la Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (BPDR)

  1. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Darty Auray

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00066

  2. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Decoferm

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00067

  3. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P1

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00068

  4. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P2

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00069

  5. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Eurl Studio Yann

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00071

  6. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Fastned France

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00052

  7. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement GHBS pour l'Hôpital et l'Ehpad de Le faouët

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00056

  8. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement HMD Services

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00057

  9. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Hôtel Restaurant Le Roof

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00058

  10. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Kertrucks

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00059

  11. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Bewann

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00073

  12. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Calumet

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00074

  13. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Kercco

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00075

  14. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Les Tamaris

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00076

  15. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Loisirs 3B

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00077

  16. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ma Mer

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00078

  17. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Maison de la Presse

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00079

  18. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Malansac Optique

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00080

  19. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Lorient

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00081

  20. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Ploermel

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00082

  21. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Pontivy

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00083

  22. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00084

  23. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Puneret

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00085

  24. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Questembert

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00086

  25. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Riantec

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00087

  26. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Séné

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00088

  27. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Vannes

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00089

  28. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Caudan

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00090

  29. Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Grand Champ

    Acte du 26 février 20262 pages56-2026-02-26-00091

Texte intégral · partie 2 sur 4

Pages 59 à 115 sur 210 du texte extrait du PDF publié par la préfecture. Seul le PDF officiel fait foi.

Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Darty ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0053 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Darty Lieu d’implantation : 7 rue du Portugal 56400 Auray Nombre de caméras : 12 en intérieur 10 en extérieur Identité du déclarant : M. Grégory Tourneux Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00066 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Darty Auray 59
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00066 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Darty Auray 60
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Decoferm ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0075 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Decoferm Lieu d’implantation : 1 rue Fulgence Bienvenue 56270 Ploemeur Nombre de caméras : 3 en intérieur 1 en extérieur Identité du déclarant : M. Patrick Chervier Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00067 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Decoferm 61
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00067 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Decoferm 62
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Effia Stationnement ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2024/0418 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Effia Stationnement Lieu d’implantation : parking P1, 28 rue Fravrel et Lincy 56000 Vannes Nombre de caméras : 3 en extérieur Identité du déclarant : M. Arnaud Ménager Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des risques naturels et technologiques - Secours aux personnes et la défense contre l’incendie Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00068 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P1 63
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00068 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P1 64
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Effia Stationnement ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2024/0419 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Effia Stationnement Lieu d’implantation : parking P2, rue de Strasbourg 56000 Vannes Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. Arnaud Ménager Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des risques naturels et technologiques - Secours aux personnes et la défense contre l’incendie Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00069 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P2 65
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00069 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Effia Stationnement Vannes P2 66
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Eurl Studio Yann ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0030 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Eurl Studio Yann Lieu d’implantation : 5 rue Saint-Yves 56150 Baud Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : M. François Lucazeau Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 5 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00071 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Eurl Studio Yann 67
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00071 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Eurl Studio Yann 68
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Fastned France ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0268 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Fastned France Lieu d’implantation : ZA du Val Coric 56380 Guer Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. Robin De Vielder, coordinateur des opérations réseau France Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00052 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Fastned France 69
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00052 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Fastned France 70
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement GHBS pour le Centre hospitalier de Le Faouët ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0064 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : GHBS pour le Centre hospitalier de Le Faouët Lieu d’implantation : 36 rue des Bergères 56320 Le Faouët Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. Julien Couvreur Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords - Secours aux personnes et la défense contre l’incendie - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00056 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement GHBS pour l'Hôpital et l'Ehpad de Le faouët 71
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00056 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement GHBS pour l'Hôpital et l'Ehpad de Le faouët 72
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement HMD Services ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0074 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : HMD Services Lieu d’implantation : 9 b allée du Mica 56270 Ploemeur Nombre de caméras : 8 en extérieur Identité du déclarant : M. Zakaria Hamdaoui Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 10 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00057 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement HMD Services 73
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00057 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement HMD Services 74
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Hôtel Restaurant Le Roof ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2024/0415 et répondant aux caractéristiques suivantes : • la caméra extérieure ne devra pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Hôtel Restaurant Le Roof Lieu d’implantation : 10 allée des Frères Cadoret 56000 Vannes Nombre de caméras : 8 en intérieur 1 en extérieur Identité du déclarant : M. Matthieu Mancel Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 15 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00058 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Hôtel Restaurant Le Roof 75
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00058 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Hôtel Restaurant Le Roof 76
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Kertrucks ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0077 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Kertrucks Lieu d’implantation : 6 rue Gilles Roberval 56800 Ploërmel Nombre de caméras : 11 en extérieur Identité du déclarant : M. Thierry Lavoquer Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00059 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Kertrucks 77
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00059 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Kertrucks 78
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Le Bewann ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0414 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Le Bewann Lieu d’implantation : 10 rue des Tilleuls 56140 Bohal Nombre de caméras : 3 en intérieur Identité du déclarant : M. Olivier Malo Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00073 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Bewann 79
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00073 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Bewann 80
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Le Calumet ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0033 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra extérieure devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Le Calumet Lieu d’implantation : 1 rue Marcel Callo 56220 Peillac Nombre de caméras : 5 en intérieur 1 en extérieur Identité du déclarant : M. Laurent Gourges Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00074 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Calumet 81
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00074 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Calumet 82
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Le Kercco ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0078 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Le Kercco Lieu d’implantation : 17 place Louis Herrou 56230 Questembert Nombre de caméras : 2 en intérieur 2 en extérieur Identité du déclarant : Mme Marie Bracco Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00075 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Kercco 83
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00075 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Le Kercco 84
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Les Tamaris ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0031 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Les Tamaris Lieu d’implantation : 11 boulevard de l’Océan 56270 Ploemeur Nombre de caméras : 5 en intérieur 2 en extérieur Identité du déclarant : M. Patrice Mc Connell Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00076 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Les Tamaris 85
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00076 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Les Tamaris 86
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Loisirs 3B ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0082 et répondant aux caractéristiques suivantes : • les caméras extérieures ne devront pas filmer au-delà des limites de propriété. Établissement concerné : Loisirs 3B Lieu d’implantation : 7 rue Gilles Gahinet 56000 Vannes Nombre de caméras : 17 en intérieur 11 en extérieur Identité du déclarant : M. Tony Le Breton Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations de lieux et établissements relevant d’une personne morale de droit privé exposés à des actes de terrorisme Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 15 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00077 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Loisirs 3B 87
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00077 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Loisirs 3B 88
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par la directeur de l’établissement Ma Mer ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0162 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra extérieure devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Ma Mer Lieu d’implantation : 22 quai Benjamin Franklin 56400 Auray Nombre de caméras : 2 en intérieur 1 en extérieur Identité du déclarant : Mme Leila Dimitri Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00078 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ma Mer 89
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00078 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Ma Mer 90
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Maison de la Presse ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 20260062 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Maison de la Presse Lieu d’implantation : 4 avenue de la Plage 56260 Larmor-Plage Nombre de caméras : 13 en intérieur 2 en extérieur Identité du déclarant : M. Jacques Beline Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol - Protection des abords immédiats des bâtiments et des installations des commerçants dans des lieux exposés à des risques d’agression et de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00079 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Maison de la Presse 91
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00079 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Maison de la Presse 92
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Malansac Optique ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0275 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Malansac Optique Lieu d’implantation : 2 rue des Roseaux 56220 Malansac Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : M. Ronan Gouanvic Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 0 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00080 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Malansac Optique 93
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00080 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Malansac Optique 94
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Manpower ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0066 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Manpower Lieu d’implantation : 28 cours de la Bôve 56100 Lorient Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : M. Jean Garcin, responsable sûreté Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00081 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Lorient 95
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00081 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Lorient 96
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Manpower ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0064 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Manpower Lieu d’implantation : 7 place St Armel 56800 Ploërmel Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : M. Jean Garcin, responsable sûreté Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00082 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Ploermel 97
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00082 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Ploermel 98
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Manpower ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0067 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Manpower Lieu d’implantation : 125 rue Nationale 56300 Pontivy Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : M. Jean Garcin, responsable sûreté Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00083 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Pontivy 99
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00083 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Pontivy 100
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Manpower ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0065 et répondant aux caractéristiques suivantes : Établissement concerné : Manpower Lieu d’implantation : 7 boulevard du Colonel Rémy 56000 Vannes Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : M. Jean Garcin, responsable sûreté Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression et de vol ou de trafic de stupéfiant - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00084 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Vannes 101
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00084 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Manpower Vannes 102
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Mondial Relay – Consigne n°30918 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0054 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Mondial Relay – Consigne n°30918 Lieu d’implantation : Kerfontaine 56400 Pluneret Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. le président directeur général Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00085 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Puneret 103
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00085 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Puneret 104
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Mondial Relay – Consigne n°36156 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0025 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Mondial Relay – Consigne n°36156 Lieu d’implantation : 11 avenue des Acacias 56230 Questembert Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. le président directeur général Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00086 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Questembert 105
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00086 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Questembert 106
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Mondial Relay – Consigne n°33913 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0026 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision de la caméra devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Mondial Relay – Consigne n°33913 Lieu d’implantation : route de la Croizetière – Bellevue du Loc’h 56670 Riantec Nombre de caméras : 1 en intérieur Identité du déclarant : M. le président directeur général Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00087 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Riantec 107
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00087 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Riantec 108
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Mondial Relay – Consigne n°36057 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0446 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Mondial Relay – Consigne n°36057 Lieu d’implantation : 5 avenue de Penhoët – centre commercial Les Lilas 56860 Séné Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. le président directeur général Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00088 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Séné 109
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00088 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Séné 110
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Mondial Relay – Consigne n°32516 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2025/0502 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Mondial Relay – Consigne n°32516 Lieu d’implantation : 3 place Henri Auffret 56000 Vannes Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. le président directeur général Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00089 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Vannes 111
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00089 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Vannes 112
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Mondial Relay – Consigne n°32827 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0041 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Mondial Relay – Consigne n°32827 Lieu d’implantation : 280 rue Pierre Landais 56850 Caudan Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. le président directeur général Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00090 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Caudan 113
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation pourra être retirée, après observations éventuelles de son bénéficiaire, en cas de manquement aux dispositions prévues aux articles L. 251-2, L 251-3, L. 252-1 à L. 252-6, L.253-1 à L.253-5 du code de la sécurité intérieure ou à l’article 18 du décret du 17 octobre 1996 ou en cas de modification des conditions de délivrance de cette autorisation. Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture. Article 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture du Morbihan, le commandant de groupement de gendarmerie du Morbihan ou le directeur de la police nationale du Morbihan et le bénéficiaire de l’autorisation, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté. Vannes, le 26 février 2026 Pour le préfet, par délégation l’adjoint à la directrice des sécurités Gwénaël Dréano La présente décision peut être contestée à compter de la notification en utilisant les voies de recours suivantes : - dans un délai de deux mois, un recours gracieux motivé peut être adressé à l'autorité administrative ayant pris la décision contestée. - un recours hiérarchique peut être introduit auprès du ministre de l'intérieur de l’outre-mer et des collectivités territoriales dans les deux mois suivants. - un recours contentieux peut être formé devant le tribunal administratif territorialement compétent (Tribunal Administratif de Rennes – 3, Contour de la Motte – 35044 Rennes cedex). Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de la décision. Le tribunal administratif de Rennes peut être saisi par l’application Télérecours citoyens accessible par le site www.telerecours.fr. Rappel : Utiliser un système de vidéoprotection sans autorisation, au sens de la réglementation en vigueur, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 121- 9, L. 1222-4 et L. 2323-47 du code du travail. Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende (article 226-18 du code pénal). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00090 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Caudan 114
Direction du cabinet Direction des sécurités Arrêté préfectoral portant autorisation d’un système de vidéoprotection Le préfet du Morbihan Chevalier de l’ordre national du Mérite Vu le code de la sécurité intérieure, et notamment ses articles L. 251-1 à L. 255-1 et R 251-1à R 253-4 ; Vu le décret du 7 mai 2025 portant nomination de M. Michaël Galy en qualité de préfet du Morbihan ; Vu l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection et ses annexes techniques ; Vu l’arrêté préfectoral du 28 août 2025 portant délégation de signature à M. Ronan Le Page, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Morbihan ; Vu la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéoprotection présentée par le directeur de l’établissement Mondial Relay – Consigne n°18339 ; Vu l'avis de la commission départementale des systèmes de vidéoprotection du 26 février 2026 ; A R R E T E Article 1 : L’établissement est autorisé à installer et à exploiter un système de vidéoprotection tel que défini au dossier annexé à la demande enregistrée sous le 2026/0044 et répondant aux caractéristiques suivantes : • le champ de vision des caméras extérieures devra se limiter aux abords immédiats. Établissement concerné : Mondial Relay – Consigne n°18339 Lieu d’implantation : 1 rue Simone Veil 56390 Grand-Champ Nombre de caméras : 2 en extérieur Identité du déclarant : M. le président directeur général Le système répond aux finalités prévues par la loi : - Prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux et établissements ouverts au public particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol Le système ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif et doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation. Article 2 : L’autorisation est accordée pour une période de 5 ans à compter de la date du présent arrêté. Elle est renouvelable sur demande au plus tard quatre mois avant le terme de ce délai. Article 3 : Le public devra être informé de manière claire et permanente, notamment par voie d’affichage adapté à la configuration des lieux, de l’existence du système de vidéoprotection et des coordonnées de la personne responsable du système ou, le cas échéant, du délégué à la protection des données, des finalités poursuivies et de la durée de conservation des images. Article 4 : Hormis les cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai de 30 jours. Article 5 : Le titulaire de l’autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. Il devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 : L’accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas été préalablement autorisée par le responsable du système ou de son exploitation. Article 7 : L’accès aux enregistrements est ouvert, dans un cadre de police administrative, aux agents de police et de gendarmerie individuellement désignés et dûment habilités à cette fin par leur chef de service, dans les conditions de l’article L.252-3 du code de sécurité intérieure susmentionné. La durée de conservation des images par ces agents ne pourra excéder un mois, sans préjudice des besoins afférents à des procédures judiciaires. Cet accès est valable pour la durée de validité de l’autorisation. Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment les changements dans la configuration des lieux, affectant la protection des images et des dates de mise en place ou d’arrêt du système). 5601_Préfecture et sous-préfectures - 56-2026-02-26-00091 - Arrêté préfectoral portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour l'établissement Mondial Relay - Grand Champ 115

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